🇫🇷
ЕГЭ 2026
Французский язык
Заданий в базе: 3 104
С решениями: 1 653
С чертежами: 299
Номера заданий в КИМ:
Найдено заданий: 3 104
Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.
C'est en Belgique que Mme Gerardin...
1. ...a fait ses études.
2. ...a travaillé pendant deux ans.
3. ...a fait un stage.
C'est en Belgique que Mme Gerardin...
1. ...a fait ses études.
2. ...a travaillé pendant deux ans.
3. ...a fait un stage.
Пошаговый разбор и решение:
Расшифровка записи
Maintenant nous sommes prêts à commencer.
Coaching devient populaire à Madagascar
Journaliste : Le coaching est à l’ordre du jour ces derniers temps dans le monde des entreprises à Madagascar, et tient une place importante dans le développement du capital humain. Nous avons rencontré Marie Claire GERARDIN, fondatrice et coach du cabinet PROACTA, pour lui poser quelques questions.
Bonjour, Madame Gerarden, et tout d’abord pouvez-vous nous parler de votre activité ?
Marie Claire GERARDIN : Mon activité principale est centrée sur le développement personnel à travers le coaching et les formations à la communication. Accessoirement, j’interviens également dans les entreprises pour porter des diagnostics sur les relations humaines ; cela peut prendre la forme d’un audit ou de conseil en communication.
J’ai créé ma société PROACTA en 2010 après avoir fait ma formation de coach en Belgique ; cela fait donc deux ans que j’exerce cette activité à Madagascar. Par ailleurs, j’ai quelques clients dans d’autres pays, en France aussi.
Journaliste : Quel est l’intérêt du coaching et le but de chaque formation ?
Marie Claire GERARDIN : Le terme « coaching » recouvre des activités très diverses. Pour ma part, mon activité de coach est essentiellement du coaching individuel , c’est-à-dire coaching de vie ou de dirigeants. Quelle que soit la raison qui amène une personne en coaching, le travail est centré sur le développement personnel. Pour utiliser une image, je dirais que le coaching c’est un peu comme prendre un taxi pour se rendre à un rendez-vous. Le chauffeur sait, parce que c’est son métier, quel est le meilleur itinéraire, en fonction de l’heure, des délais, des demandes du client, mais c’est ce dernier qui donne la destination. En coaching individuel, c’est pareil, c’est le client qui définit l’objectif, le coach est seulement là pour l’accompagner, par le questionnement, l’encouragement, éventuellement des exercices ou des prescriptions de tâches.
Quant aux formations, leur objectif est de donner aux apprenants des outils concrets pour améliorer leur communication ; communication avec les équipes — c’est pour les managers — ou avec les clients, les collègues, avec les media, ou encore améliorer leur « image » en travaillant sur le leadership et le charisme. Journaliste : Qu’en est-il de l’appréciation des opérateurs économiques à Madagascar du coaching et des formations ?
Marie Claire GERARDIN : Le développement personnel et les bénéfices que peuvent en tirer les entreprises sont des idées neuves à Madagascar. C’est d’ailleurs en raison de ce constat que j’ai décidé en 2010 de revenir m’installer dans ce merveilleux pays... le marché potentiel était immense. Au départ cependant, c’était un marché ... potentiel. Il fallait faire connaître ce type d’activité et faire la preuve que c’était économiquement utile. Deux ans après le début de mon activité, je pense pouvoir dire que la preuve est faite : des clients fidélisés, de nouvelles demandes régulièrement et une curiosité qui ne se dément pas. Et je vais rester pour continuer.
Journaliste : Un souci un peu généralisé des professionnels existe-t-il ?
Marie Claire GERARDIN : Non, pas de souci généralisé ou plutôt Madagascar est tout à fait comparable aux autres pays en ce qui concerne les demandes les plus fréquentes : développer les talents de savoir-être des managers, renforcer le leadership, la confiance en soi, vaincre le tract, gérer le temps, devenir un bon orateur, alors, c’est comme partout.
Une particularité toutefois : l’intérêt marqué pour l’aspect multiculturel des relations de travail. J’ai ainsi été conduite à créer des séminaires sur « les relations interculturelles en entreprise » à la demande de clients. Mais je ne dirais pas que ce soit une spécialité de Madagascar seulement.
Journaliste : Pouvez-vous nous annoncer un petit aperçu de vos plannings pour le 4e trimestre ?
Marie Claire GERARDIN : Les prochaines formations données à Antananarivo et ouvertes aussi bien aux entreprises qu’aux particuliers sont consultables sur le site de PROACTA. L’inscription en ligne est possible. A titre d’exemple, les prochaines formations sont « savoir convaincre » du 29 au 31 octobre et « Charisme et leadership » du 5 au 7 novembre.
Пояснение . Marie Claire GERARDIN : J’ai créé ma société PROACTA en 2010 après avoir fait ma formation de coach en Belgique...
Правильный ответ указан под номером 3.
Maintenant nous sommes prêts à commencer.
Coaching devient populaire à Madagascar
Journaliste : Le coaching est à l’ordre du jour ces derniers temps dans le monde des entreprises à Madagascar, et tient une place importante dans le développement du capital humain. Nous avons rencontré Marie Claire GERARDIN, fondatrice et coach du cabinet PROACTA, pour lui poser quelques questions.
Bonjour, Madame Gerarden, et tout d’abord pouvez-vous nous parler de votre activité ?
Marie Claire GERARDIN : Mon activité principale est centrée sur le développement personnel à travers le coaching et les formations à la communication. Accessoirement, j’interviens également dans les entreprises pour porter des diagnostics sur les relations humaines ; cela peut prendre la forme d’un audit ou de conseil en communication.
J’ai créé ma société PROACTA en 2010 après avoir fait ma formation de coach en Belgique ; cela fait donc deux ans que j’exerce cette activité à Madagascar. Par ailleurs, j’ai quelques clients dans d’autres pays, en France aussi.
Journaliste : Quel est l’intérêt du coaching et le but de chaque formation ?
Marie Claire GERARDIN : Le terme « coaching » recouvre des activités très diverses. Pour ma part, mon activité de coach est essentiellement du coaching individuel , c’est-à-dire coaching de vie ou de dirigeants. Quelle que soit la raison qui amène une personne en coaching, le travail est centré sur le développement personnel. Pour utiliser une image, je dirais que le coaching c’est un peu comme prendre un taxi pour se rendre à un rendez-vous. Le chauffeur sait, parce que c’est son métier, quel est le meilleur itinéraire, en fonction de l’heure, des délais, des demandes du client, mais c’est ce dernier qui donne la destination. En coaching individuel, c’est pareil, c’est le client qui définit l’objectif, le coach est seulement là pour l’accompagner, par le questionnement, l’encouragement, éventuellement des exercices ou des prescriptions de tâches.
Quant aux formations, leur objectif est de donner aux apprenants des outils concrets pour améliorer leur communication ; communication avec les équipes — c’est pour les managers — ou avec les clients, les collègues, avec les media, ou encore améliorer leur « image » en travaillant sur le leadership et le charisme. Journaliste : Qu’en est-il de l’appréciation des opérateurs économiques à Madagascar du coaching et des formations ?
Marie Claire GERARDIN : Le développement personnel et les bénéfices que peuvent en tirer les entreprises sont des idées neuves à Madagascar. C’est d’ailleurs en raison de ce constat que j’ai décidé en 2010 de revenir m’installer dans ce merveilleux pays... le marché potentiel était immense. Au départ cependant, c’était un marché ... potentiel. Il fallait faire connaître ce type d’activité et faire la preuve que c’était économiquement utile. Deux ans après le début de mon activité, je pense pouvoir dire que la preuve est faite : des clients fidélisés, de nouvelles demandes régulièrement et une curiosité qui ne se dément pas. Et je vais rester pour continuer.
Journaliste : Un souci un peu généralisé des professionnels existe-t-il ?
Marie Claire GERARDIN : Non, pas de souci généralisé ou plutôt Madagascar est tout à fait comparable aux autres pays en ce qui concerne les demandes les plus fréquentes : développer les talents de savoir-être des managers, renforcer le leadership, la confiance en soi, vaincre le tract, gérer le temps, devenir un bon orateur, alors, c’est comme partout.
Une particularité toutefois : l’intérêt marqué pour l’aspect multiculturel des relations de travail. J’ai ainsi été conduite à créer des séminaires sur « les relations interculturelles en entreprise » à la demande de clients. Mais je ne dirais pas que ce soit une spécialité de Madagascar seulement.
Journaliste : Pouvez-vous nous annoncer un petit aperçu de vos plannings pour le 4e trimestre ?
Marie Claire GERARDIN : Les prochaines formations données à Antananarivo et ouvertes aussi bien aux entreprises qu’aux particuliers sont consultables sur le site de PROACTA. L’inscription en ligne est possible. A titre d’exemple, les prochaines formations sont « savoir convaincre » du 29 au 31 octobre et « Charisme et leadership » du 5 au 7 novembre.
Пояснение . Marie Claire GERARDIN : J’ai créé ma société PROACTA en 2010 après avoir fait ma formation de coach en Belgique...
Правильный ответ указан под номером 3.
Правильный ответ:
3
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Il collabore avec...
1. ...les chaînes de la télévision.
2. ...le ministère de l'Education Nationale.
3. ...le magazine « Phosphore ».
Il collabore avec...
1. ...les chaînes de la télévision.
2. ...le ministère de l'Education Nationale.
3. ...le magazine « Phosphore ».
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Maintenant nous sommes prêts à commencer.
Patrick Poivre d'Arvor Journaliste : A15 ans, il décroche le bac, devient père d'une petite fille, et pense à écrire son premier roman. Et ce que le début d'une vie remplie de joies et de drames... Ancien présentateur vedette du 20heures de TF1, Patrick Poivre d'Arvor se consacre aujourd'hui à l'écriture et anime La Traversée du miroir, sur France 5. Patrick, quel genre d'adolescent étiez-vous ?
Patrick : Très timide, et même sauvage. Dès 10 ans, je me réfugiais dans les livres. Je lisais tout ce qui me tombait sous la main, de Hemingway à Saint- Exupéry, en passant par Kessel. J’avais très peu d'amis, mais les héros de romans me tenaient compagnie. J'ai découvert certains récits de manière trop précoce... mais c'est ainsi que j'ai fait mon éducation sentimentale intellectuelle.
Journaliste : D’où vient votre passion pour l'écriture ?
Patrick : L’un de mes grands-pères, aviateur pendant la Première Guerre mondiale, avait connu Saint-Exupéry. L'autre était autodidacte. Il avait commencé à gagner sa vie vers 10 ou 12 ans, puis il s'est mis à écrire des poèmes sous le nom de Jean d’Arvor. Il m'a beaucoup inspiré. Il habitait l'étage au-dessus du nôtre, à Reims. Je lui demandais souvent de relire mes poèmes. Il me parlait des écrivains qui me faisaient rêver. C'est à lui que je dois mon envie d'écrire.
Journaliste : À tel point que vous portez son nom de plume aujourd'hui !
Patrick : A sa mort, je m'étais promis de reprendre son nom pour qu'il ne s’éteigne jamais. À 17 ans, j'ai écrit mon premier roman, Les Enfants de l'aube. Lors de sa parution, j'ai changé de nom en ajoutant le pseudonyme, « d'Arvor », à mon propre nom, « Poivre ».
Journaliste : Vous avez eu le bac à 15 ans. Cette précocité vous a-t-elle pesé ? Patrick : Ce n'était pas si exceptionnel que cela ! En fait, j'ai eu mon bac de justesse parce que j'avais eu une bonne note en philo. À l'époque, tout se bousculait. A15 ans aussi, je suis devenu père d'une petite , Dorothée. Puis j'ai étudié le droit et les sciences politiques à Strasbourg et à Paris, et le russe et le serbo-croate à l'Institut national des langues et civilisations orientales.
Journaliste : Quel a été votre premier contact avec le journalisme ?
Patrick : Pour moi, écrivain, ce n'était pas un métier. Je pensais devenir diplomate mais, un jour, alors que j'étais en école de journalisme, j'ai entendu parler sur France Inter d'un concours appelé « Envoyé spécial ». Je l'ai remporté. Je me suis rendu compte alors que ce métier me plaisait. Ensuite, les choses se sont enchaînées. Je suis entré à Antenne 2, et j'ai présenté mon premier journal sur TF1 en 1987. Bizarrement, la caméra ne m'a jamais intimidé.
Journaliste : Que faut-il faire pour réussir sa vie ?
Patrick : D'abord, il vaut mieux réussir « sa vie » que « dans la vie ». Le regard des autres, on s'en fiche ! Ce qui compte, c'est ce qu'on pense. Quand on a une envie, il faut être tenace, foncer, et ne pas craindre de se casser la figure. Tout n'est pas joué d'avance ! Les personnes qui naissent avec une cuillère d'argent dans la bouche ne sont pas forcément celles qui s'en tirent le mieux. Parfois, on a en soi ce qui nous semble être un handicap, comme la timidité. Mais quand on veut vraiment quelque chose, on peut faire de ses « handicaps » une force. Par exemple, après mon bac, mes parents ont refusé que j'aille étudier à Paris, ville de perdition à leurs yeux. À Strasbourg, j'ai connu des moments de grande solitude mais, au lieu de me lamenter, je m'en suis servi pour écrire Les Enfants de l'aube. Sans cette expérience, je n'aurais peut-être pas écrit un tel récit.
Пояснение . Patrick Poivre d'Arvor se anime La Traversée du miroir, sur France 5.
Правильный ответ указан под номером 1.
Maintenant nous sommes prêts à commencer.
Patrick Poivre d'Arvor Journaliste : A15 ans, il décroche le bac, devient père d'une petite fille, et pense à écrire son premier roman. Et ce que le début d'une vie remplie de joies et de drames... Ancien présentateur vedette du 20heures de TF1, Patrick Poivre d'Arvor se consacre aujourd'hui à l'écriture et anime La Traversée du miroir, sur France 5. Patrick, quel genre d'adolescent étiez-vous ?
Patrick : Très timide, et même sauvage. Dès 10 ans, je me réfugiais dans les livres. Je lisais tout ce qui me tombait sous la main, de Hemingway à Saint- Exupéry, en passant par Kessel. J’avais très peu d'amis, mais les héros de romans me tenaient compagnie. J'ai découvert certains récits de manière trop précoce... mais c'est ainsi que j'ai fait mon éducation sentimentale intellectuelle.
Journaliste : D’où vient votre passion pour l'écriture ?
Patrick : L’un de mes grands-pères, aviateur pendant la Première Guerre mondiale, avait connu Saint-Exupéry. L'autre était autodidacte. Il avait commencé à gagner sa vie vers 10 ou 12 ans, puis il s'est mis à écrire des poèmes sous le nom de Jean d’Arvor. Il m'a beaucoup inspiré. Il habitait l'étage au-dessus du nôtre, à Reims. Je lui demandais souvent de relire mes poèmes. Il me parlait des écrivains qui me faisaient rêver. C'est à lui que je dois mon envie d'écrire.
Journaliste : À tel point que vous portez son nom de plume aujourd'hui !
Patrick : A sa mort, je m'étais promis de reprendre son nom pour qu'il ne s’éteigne jamais. À 17 ans, j'ai écrit mon premier roman, Les Enfants de l'aube. Lors de sa parution, j'ai changé de nom en ajoutant le pseudonyme, « d'Arvor », à mon propre nom, « Poivre ».
Journaliste : Vous avez eu le bac à 15 ans. Cette précocité vous a-t-elle pesé ? Patrick : Ce n'était pas si exceptionnel que cela ! En fait, j'ai eu mon bac de justesse parce que j'avais eu une bonne note en philo. À l'époque, tout se bousculait. A15 ans aussi, je suis devenu père d'une petite , Dorothée. Puis j'ai étudié le droit et les sciences politiques à Strasbourg et à Paris, et le russe et le serbo-croate à l'Institut national des langues et civilisations orientales.
Journaliste : Quel a été votre premier contact avec le journalisme ?
Patrick : Pour moi, écrivain, ce n'était pas un métier. Je pensais devenir diplomate mais, un jour, alors que j'étais en école de journalisme, j'ai entendu parler sur France Inter d'un concours appelé « Envoyé spécial ». Je l'ai remporté. Je me suis rendu compte alors que ce métier me plaisait. Ensuite, les choses se sont enchaînées. Je suis entré à Antenne 2, et j'ai présenté mon premier journal sur TF1 en 1987. Bizarrement, la caméra ne m'a jamais intimidé.
Journaliste : Que faut-il faire pour réussir sa vie ?
Patrick : D'abord, il vaut mieux réussir « sa vie » que « dans la vie ». Le regard des autres, on s'en fiche ! Ce qui compte, c'est ce qu'on pense. Quand on a une envie, il faut être tenace, foncer, et ne pas craindre de se casser la figure. Tout n'est pas joué d'avance ! Les personnes qui naissent avec une cuillère d'argent dans la bouche ne sont pas forcément celles qui s'en tirent le mieux. Parfois, on a en soi ce qui nous semble être un handicap, comme la timidité. Mais quand on veut vraiment quelque chose, on peut faire de ses « handicaps » une force. Par exemple, après mon bac, mes parents ont refusé que j'aille étudier à Paris, ville de perdition à leurs yeux. À Strasbourg, j'ai connu des moments de grande solitude mais, au lieu de me lamenter, je m'en suis servi pour écrire Les Enfants de l'aube. Sans cette expérience, je n'aurais peut-être pas écrit un tel récit.
Пояснение . Patrick Poivre d'Arvor se anime La Traversée du miroir, sur France 5.
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Quelles lectures préférait Carine Tardieu quand elle était enfant ?
1. Elle lisait des romans fantastiques.
2. Elle lisait « Harry Potter ».
3. Son livre préféré était « L’histoire sans fin ».
Quelles lectures préférait Carine Tardieu quand elle était enfant ?
1. Elle lisait des romans fantastiques.
2. Elle lisait « Harry Potter ».
3. Son livre préféré était « L’histoire sans fin ».
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Rencontre avec Carine Tardieu, cinéaste et auteur jeunesse
Journaliste : Carine Tardieu, auteur et cinéaste, propose des oeuvres où la fantaisie se mêle au drame. Nous revenons au cours de cette interview sur son parcours : ses premiers films, son rapport au cinéma et à la littérature jeunesse. Quel était votre rapport à la lecture et au cinéma, quand vous étiez adolescente ?
Carine Tardieu : Avant l’âge de douze ans je lisais beaucoup, notamment l’oeuvre de Roald Dahl ou des romans fantastiques. Ensuite, j’étais moins attirée par les livres et je regardais la télévision, ou j’allais au cinéma avec mon père tous les week-ends. Les livres proposés m’ennuyaient car je ne les avais pas choisis. Je n’ai repris la lecture que tardivement, à vingt ans. Si j’avais 13 ans aujourd’hui, j’aurais sans doute lu Harry Potter parce que c’est le type d’histoire que je recherchais, tout comme ces films qui vous coupent du quotidien, « L’histoire sans fin », par exemple.
Journaliste : Comment est née votre envie de devenir réalisatrice ?
Carine Tardieu : Je souhaitais avant tout raconter des histoires ; j’avais besoin de m’évader et ce que l’on me proposait n’était plus suffisant. L’envie est venue d’un rapport concurrentiel à mon frère qui a voulu faire du cinéma avant moi. J’ai vu qu’il brillait aux yeux de mes parents et j’en étais envieuse. J’avais une passion pour le cinéma, mais le souhait de devenir réalisatrice est né de l’envie d’exister, d’être connue.
Journaliste : Quel est votre parcours ?
Carine Tardieu : J’ai un parcours un peu compliqué ; j’ai fait une année de psychologie, puis une école d’infirmières. J’avais besoin de «me soigner moimême» et je voulais voir si j’étais capable de soigner les autres, mais ce n’était pas du tout le cas ! J’ai eu un parcours chaotique avant d’arriver au cinéma. J’ai commencé à écrire des scénarios. Ma passion est devenue une évidence, je voulais réaliser mes propres films.
Journaliste : Pouvez-vous nous dire quelques mots sur votre premier scénario ?
Carine Tardieu : C’est ce que j’appelle mon court-métrage « zéro ». Je l’ai réalisé à l’école de cinéma. Cela s’intitule «Le cordon» : mon frère y joue un homme d’une trentaine d’années, collectionneur de téléphones. Il est harcelé par sa mère qui l’appelle constamment. Dans cette réalisation il y avait déjà un peu de mon univers : la famille, quelques scènes fantasmatiques...
Journaliste : Еt pour le court-métrage, « L’Aȋné de mes soucis » comment avezvous procédé ?
Carine Tardieu : Juste avant j’ai réalisé « Les Baisers des autres » qui m’a fait gagner plusieurs prix, notamment au festival de Trouville. L’idée de «L’Aȋné de mes soucis» m’est venue à la lecture d’une nouvelle.
Journaliste : Vous allez continuer à écrire pour la jeunesse ?
Carine Tardieu : J’ai un nouveau roman prévu pour Actes Sud Junior. Il s’intitule « Des poules et des gâteaux ». C’est le récit d’un gamin de 11 ans, qui assiste à une dispute entre les membres de sa famille autour de l’héritage de son grand-père.
Journaliste : Quelles lectures conseilleriez-vous ?
Carine Tardieu : J’aime les oeuvres de Romain Gary ou de David Lodge. Je lis essentiellement de la littérature américaine, j’ai besoin de romanesque.
Пояснение . Carine Tardieu : Avant l’âge de douze ans je lisais beaucoup, notamment l’oeuvre de Roald Dahl ou des romans fantastiques.
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Rencontre avec Carine Tardieu, cinéaste et auteur jeunesse
Journaliste : Carine Tardieu, auteur et cinéaste, propose des oeuvres où la fantaisie se mêle au drame. Nous revenons au cours de cette interview sur son parcours : ses premiers films, son rapport au cinéma et à la littérature jeunesse. Quel était votre rapport à la lecture et au cinéma, quand vous étiez adolescente ?
Carine Tardieu : Avant l’âge de douze ans je lisais beaucoup, notamment l’oeuvre de Roald Dahl ou des romans fantastiques. Ensuite, j’étais moins attirée par les livres et je regardais la télévision, ou j’allais au cinéma avec mon père tous les week-ends. Les livres proposés m’ennuyaient car je ne les avais pas choisis. Je n’ai repris la lecture que tardivement, à vingt ans. Si j’avais 13 ans aujourd’hui, j’aurais sans doute lu Harry Potter parce que c’est le type d’histoire que je recherchais, tout comme ces films qui vous coupent du quotidien, « L’histoire sans fin », par exemple.
Journaliste : Comment est née votre envie de devenir réalisatrice ?
Carine Tardieu : Je souhaitais avant tout raconter des histoires ; j’avais besoin de m’évader et ce que l’on me proposait n’était plus suffisant. L’envie est venue d’un rapport concurrentiel à mon frère qui a voulu faire du cinéma avant moi. J’ai vu qu’il brillait aux yeux de mes parents et j’en étais envieuse. J’avais une passion pour le cinéma, mais le souhait de devenir réalisatrice est né de l’envie d’exister, d’être connue.
Journaliste : Quel est votre parcours ?
Carine Tardieu : J’ai un parcours un peu compliqué ; j’ai fait une année de psychologie, puis une école d’infirmières. J’avais besoin de «me soigner moimême» et je voulais voir si j’étais capable de soigner les autres, mais ce n’était pas du tout le cas ! J’ai eu un parcours chaotique avant d’arriver au cinéma. J’ai commencé à écrire des scénarios. Ma passion est devenue une évidence, je voulais réaliser mes propres films.
Journaliste : Pouvez-vous nous dire quelques mots sur votre premier scénario ?
Carine Tardieu : C’est ce que j’appelle mon court-métrage « zéro ». Je l’ai réalisé à l’école de cinéma. Cela s’intitule «Le cordon» : mon frère y joue un homme d’une trentaine d’années, collectionneur de téléphones. Il est harcelé par sa mère qui l’appelle constamment. Dans cette réalisation il y avait déjà un peu de mon univers : la famille, quelques scènes fantasmatiques...
Journaliste : Еt pour le court-métrage, « L’Aȋné de mes soucis » comment avezvous procédé ?
Carine Tardieu : Juste avant j’ai réalisé « Les Baisers des autres » qui m’a fait gagner plusieurs prix, notamment au festival de Trouville. L’idée de «L’Aȋné de mes soucis» m’est venue à la lecture d’une nouvelle.
Journaliste : Vous allez continuer à écrire pour la jeunesse ?
Carine Tardieu : J’ai un nouveau roman prévu pour Actes Sud Junior. Il s’intitule « Des poules et des gâteaux ». C’est le récit d’un gamin de 11 ans, qui assiste à une dispute entre les membres de sa famille autour de l’héritage de son grand-père.
Journaliste : Quelles lectures conseilleriez-vous ?
Carine Tardieu : J’aime les oeuvres de Romain Gary ou de David Lodge. Je lis essentiellement de la littérature américaine, j’ai besoin de romanesque.
Пояснение . Carine Tardieu : Avant l’âge de douze ans je lisais beaucoup, notamment l’oeuvre de Roald Dahl ou des romans fantastiques.
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D'après Natacha Harry, on adopte le plus d'animaux...
1. ...de mai à septembre.
2. ...de septembre à mai.
3. ...en mai et en septembre.
D'après Natacha Harry, on adopte le plus d'animaux...
1. ...de mai à septembre.
2. ...de septembre à mai.
3. ...en mai et en septembre.
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Les adoptions d'animaux sont en augmentation en France
Journaliste : La présidente de la Société protectrice des animaux (SPA) Natacha Harry nous explique pourquoi, malgré les difficultés économiques vécues par beaucoup de Français, les adoptions d’animaux augmentent. Les adoptions d'animaux dans vos 56 refuges ont augmenté de 8 % cette année. Comment l’expliquez-vous ?
Natacha Harry : C’est une hausse importante, car la tendance des années précédentes, avant la crise, était plutôt à la stagnation des adoptions. Maintenant, ça va mieux. Les adoptions ont surtout eu lieu en mai, avant les vacances, et encore en septembre, lors des opérations portes ouvertes. Et pour le début de l’année, cette tendance à la hausse se confirme.
Journaliste : N’est-il pas surprenant qu’en période de crise, les Français ne rechignent pas à adopter un animal alors que son entretien coûte cher ?
Natacha Harry : Non, car en période de marasme économique, les gens se replient sur leur cellule familiale et domestique. L’animal est plébiscité car il est source de réconfort et d’amour. D’ailleurs, il n’y a pas de profil type de l’adoptant, ni en termes d’âge, ni en termes de classe sociale.
Journaliste : Quels sont les animaux les plus souvent adoptés ?
Natacha Harry : Les chiens avec 16000 adoptions en moyenne par an et les chats (13000 adoptions). Le reste (lapins, cochons d’inde, furets...) n’ont représenté que 150 adoptions l’an dernier. Mais nous proposons aussi à l’adoption des chevaux, des chèvres, des moutons et même un taureau !
Journaliste : Quelles précautions prenez-vous pour vous assurer que les candidats à l’adoption seront de bons maîtres ?
Natacha Harry : Cette démarche doit être un acte responsable. Nous interrogeons donc les familles sur leurs motivations. Nous nous assurons par exemple, qu’elles ne souhaitent pas acquérir un chien juste pour faire plaisir à un enfant. Il faut absolument éviter un éventuel deuxième abandon qui serait traumatisant pour l’animal. En fonction de leurs besoins et de leurs attentes, nous présélectionnons ensuite quelques animaux. S’en suivent des rencontres entre les futurs maîtres et les animaux pour jauger de la complicité qui s’instaure entre eux.
Journaliste : Combien coûte une adoption ?
Natacha Harry : Il faut compter 150 euros pour un chien et une centaine d’euros pour un chat. Les plus vieux animaux sont confiés gracieusement, ainsi que les animaux qui ont des problèmes de santé. Nos animaux sont vaccinés et munis d'une puce électronique. Ils sont aussi quasi systématiquement stérilisés, sauf s’ils sont trop jeunes.
Journaliste : L’histoire finit-elle toujours bien ?
Natacha Harry : Oui dans l’immense majorité des cas. Les mauvaises expériences sont dues au manque d’éducation de certains animaux ou au fait que leurs besoins ne sont pas adaptés à la famille. Pour éviter cet écueil, nous délivrons aux familles un livret d’adoptant, qui contient de nombreux conseils. Et en cas de besoin, elles peuvent toujours obtenir des informations en appelant la SPA.
Пояснение . Les adoptions ont surtout eu lieu en mai, avant les vacances, et encore en septembre, lors des opérations portes ouvertes.
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Les adoptions d'animaux sont en augmentation en France
Journaliste : La présidente de la Société protectrice des animaux (SPA) Natacha Harry nous explique pourquoi, malgré les difficultés économiques vécues par beaucoup de Français, les adoptions d’animaux augmentent. Les adoptions d'animaux dans vos 56 refuges ont augmenté de 8 % cette année. Comment l’expliquez-vous ?
Natacha Harry : C’est une hausse importante, car la tendance des années précédentes, avant la crise, était plutôt à la stagnation des adoptions. Maintenant, ça va mieux. Les adoptions ont surtout eu lieu en mai, avant les vacances, et encore en septembre, lors des opérations portes ouvertes. Et pour le début de l’année, cette tendance à la hausse se confirme.
Journaliste : N’est-il pas surprenant qu’en période de crise, les Français ne rechignent pas à adopter un animal alors que son entretien coûte cher ?
Natacha Harry : Non, car en période de marasme économique, les gens se replient sur leur cellule familiale et domestique. L’animal est plébiscité car il est source de réconfort et d’amour. D’ailleurs, il n’y a pas de profil type de l’adoptant, ni en termes d’âge, ni en termes de classe sociale.
Journaliste : Quels sont les animaux les plus souvent adoptés ?
Natacha Harry : Les chiens avec 16000 adoptions en moyenne par an et les chats (13000 adoptions). Le reste (lapins, cochons d’inde, furets...) n’ont représenté que 150 adoptions l’an dernier. Mais nous proposons aussi à l’adoption des chevaux, des chèvres, des moutons et même un taureau !
Journaliste : Quelles précautions prenez-vous pour vous assurer que les candidats à l’adoption seront de bons maîtres ?
Natacha Harry : Cette démarche doit être un acte responsable. Nous interrogeons donc les familles sur leurs motivations. Nous nous assurons par exemple, qu’elles ne souhaitent pas acquérir un chien juste pour faire plaisir à un enfant. Il faut absolument éviter un éventuel deuxième abandon qui serait traumatisant pour l’animal. En fonction de leurs besoins et de leurs attentes, nous présélectionnons ensuite quelques animaux. S’en suivent des rencontres entre les futurs maîtres et les animaux pour jauger de la complicité qui s’instaure entre eux.
Journaliste : Combien coûte une adoption ?
Natacha Harry : Il faut compter 150 euros pour un chien et une centaine d’euros pour un chat. Les plus vieux animaux sont confiés gracieusement, ainsi que les animaux qui ont des problèmes de santé. Nos animaux sont vaccinés et munis d'une puce électronique. Ils sont aussi quasi systématiquement stérilisés, sauf s’ils sont trop jeunes.
Journaliste : L’histoire finit-elle toujours bien ?
Natacha Harry : Oui dans l’immense majorité des cas. Les mauvaises expériences sont dues au manque d’éducation de certains animaux ou au fait que leurs besoins ne sont pas adaptés à la famille. Pour éviter cet écueil, nous délivrons aux familles un livret d’adoptant, qui contient de nombreux conseils. Et en cas de besoin, elles peuvent toujours obtenir des informations en appelant la SPA.
Пояснение . Les adoptions ont surtout eu lieu en mai, avant les vacances, et encore en septembre, lors des opérations portes ouvertes.
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D'après Hélène Soumet, un texte philosophique...
1. ...ressemble à un texte littéraire.
2. ...n'a rien à voir avec un texte littéraire.
3. ...est plus facile à lire qu'un texte littéraire.
D'après Hélène Soumet, un texte philosophique...
1. ...ressemble à un texte littéraire.
2. ...n'a rien à voir avec un texte littéraire.
3. ...est plus facile à lire qu'un texte littéraire.
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Quelques conseils aux lycéens pour réussir en philosophie
Le Monde : Avis aux lycéens qui s'apprêtent à entrer en terminale : pour peu qu'on y mette de la bonne volonté et que l'on y consacre un peu de temps, la philosophie est une matière accessible. Entretien avec Hélène Soumet, qui l'enseigne et lui a consacré plusieurs ouvrages. La philosophie est souvent crainte par les lycéens. Quelles appréciations constatez-vous chez les élèves qui arrivent en terminale ?
Hélène Soumet : Je remarque que beaucoup craignent le langage amphigourique que l'on attribue à la philosophie, c'est-à-dire un discours qui comprend des termes inintelligibles pour eux. C'est vrai qu'il y a un peu de vocabulaire à comprendre, mais c'est un obstacle facile à surmonter. Il y a, chez certains, la peur de ne pas comprendre et de ne pas réussir à expliquer un texte ou un raisonnement philosophique.
Le Monde : Certains pensent qu'il faut être bon en français pour être bon en philosophie...
Hélène Soumet : C'est faux ! Le raisonnement philosophique est complètement différent du discours littéraire. Les élèves mettent parfois du temps à distinguer les deux.
Le Monde : Quelles sont les qualités requises pour bien aborder la matière ?
Hélène Soumet : C'est une discipline qui exige que vous soyez modeste. Il faut prendre conscience de son ignorance et commencer comme Socrate en disant : « Tout ce que je sais, c'est que je ne sais rien ». Aborder les problèmes métaphysiques comme le sens de la vie, la question de la liberté, le problème du mal mais sans vouloir à tout prix les résoudre, voilà la démarche que l'élève doit effectuer.
Le Monde : En pratique, comment apprendre à penser ?
Hélène Soumet : On a tous tendance à croire que l'on pense correctement. Le rôle du professeur est de montrer que bien penser, cela s'apprend. Une grande partie du travail se fait donc en cours, par l'écoute, par l'interrogation et par l'approfondissement des textes des grands auteurs.
Le Monde : Et comment apprendre à lire ces grands auteurs ?
Hélène Soumet : Du point de vue de la méthodologie, il faut suivre la règle de René Descartes qui considère que la cause essentielle de l'erreur est la précipitation : on veut atteindre un but en brûlant les étapes. Comme l'écrit Bernard de Fontenelle, « les vrais philosophes sont comme les éléphants, qui, en marchant, ne posent jamais le second pied à terre sans que le premier ne soit bien affermi ». Le lycéen doit donc avancer à petits pas et toujours se demander si ce qu'il affirme est fondé.
Le Monde : Qu'est-ce qui caractérise une bonne copie de philosophie ?
Hélène Soumet : C'est une copie lisible, claire, et qui éclaire le sujet ou le texte. C'est la même démarche pour la dissertation que pour l'explication de texte. En revanche, plusieurs choses sont à bannir : ne pas faire de catalogue d'exemples personnels ni de suites de références. Encore une fois, l'élève doit éviter la précipitation qui conduit au hors sujet. En général, le taux de réussite aux examens est élevé. Les élèves apprennent assez vite à rédiger des textes convenables.
Пояснение . Hélène Soumet : Le raisonnement philosophique est complètement différent du discours littéraire.
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Quelques conseils aux lycéens pour réussir en philosophie
Le Monde : Avis aux lycéens qui s'apprêtent à entrer en terminale : pour peu qu'on y mette de la bonne volonté et que l'on y consacre un peu de temps, la philosophie est une matière accessible. Entretien avec Hélène Soumet, qui l'enseigne et lui a consacré plusieurs ouvrages. La philosophie est souvent crainte par les lycéens. Quelles appréciations constatez-vous chez les élèves qui arrivent en terminale ?
Hélène Soumet : Je remarque que beaucoup craignent le langage amphigourique que l'on attribue à la philosophie, c'est-à-dire un discours qui comprend des termes inintelligibles pour eux. C'est vrai qu'il y a un peu de vocabulaire à comprendre, mais c'est un obstacle facile à surmonter. Il y a, chez certains, la peur de ne pas comprendre et de ne pas réussir à expliquer un texte ou un raisonnement philosophique.
Le Monde : Certains pensent qu'il faut être bon en français pour être bon en philosophie...
Hélène Soumet : C'est faux ! Le raisonnement philosophique est complètement différent du discours littéraire. Les élèves mettent parfois du temps à distinguer les deux.
Le Monde : Quelles sont les qualités requises pour bien aborder la matière ?
Hélène Soumet : C'est une discipline qui exige que vous soyez modeste. Il faut prendre conscience de son ignorance et commencer comme Socrate en disant : « Tout ce que je sais, c'est que je ne sais rien ». Aborder les problèmes métaphysiques comme le sens de la vie, la question de la liberté, le problème du mal mais sans vouloir à tout prix les résoudre, voilà la démarche que l'élève doit effectuer.
Le Monde : En pratique, comment apprendre à penser ?
Hélène Soumet : On a tous tendance à croire que l'on pense correctement. Le rôle du professeur est de montrer que bien penser, cela s'apprend. Une grande partie du travail se fait donc en cours, par l'écoute, par l'interrogation et par l'approfondissement des textes des grands auteurs.
Le Monde : Et comment apprendre à lire ces grands auteurs ?
Hélène Soumet : Du point de vue de la méthodologie, il faut suivre la règle de René Descartes qui considère que la cause essentielle de l'erreur est la précipitation : on veut atteindre un but en brûlant les étapes. Comme l'écrit Bernard de Fontenelle, « les vrais philosophes sont comme les éléphants, qui, en marchant, ne posent jamais le second pied à terre sans que le premier ne soit bien affermi ». Le lycéen doit donc avancer à petits pas et toujours se demander si ce qu'il affirme est fondé.
Le Monde : Qu'est-ce qui caractérise une bonne copie de philosophie ?
Hélène Soumet : C'est une copie lisible, claire, et qui éclaire le sujet ou le texte. C'est la même démarche pour la dissertation que pour l'explication de texte. En revanche, plusieurs choses sont à bannir : ne pas faire de catalogue d'exemples personnels ni de suites de références. Encore une fois, l'élève doit éviter la précipitation qui conduit au hors sujet. En général, le taux de réussite aux examens est élevé. Les élèves apprennent assez vite à rédiger des textes convenables.
Пояснение . Hélène Soumet : Le raisonnement philosophique est complètement différent du discours littéraire.
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Que fait Arthur Ténor pour donner vie à ses personnages ?
1. Il demande conseil à ses lecteurs.
2. Il décrit des gens qu’il connaît bien.
3. Il se met à la place du personnage.
Que fait Arthur Ténor pour donner vie à ses personnages ?
1. Il demande conseil à ses lecteurs.
2. Il décrit des gens qu’il connaît bien.
3. Il se met à la place du personnage.
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Journaliste : On aimerait vous faire découvrir Arthur Ténor, romancier. Comment avez-vous eu l’idée de ce livre et pourquoi avez-vous eu envie de l’écrire ?
Arthur Ténor : En 2006, j’ai été invité à rencontrer des élèves d’une classe de 3ème dans un collège de La Seyne-sur-Mer. Je n’étais pas aussi détendu que d’ordinaire, car on m’avait annoncé que je me rendais dans une zone «difficile» où les problèmes divers et variés étaient légion et quotidiens. Du coup, comme mon prof en enfer, je m’attendais plutôt au pire qu’au meilleur. La vérité c’est que cela a été une expérience très positivement marquante, au point que cela m’a donné envie d’écrire un roman. En deux mots, j’ai rencontré des adolescents dont le comportement, tout en restant vif et spontané, était d’une maturité réellement inattendue. Ils recevaient un invité et ils ont su lui prouver un intérêt sincère, lui manifester un vrai respect, lui accorder une réelle écoute.
Journaliste : Comment est né le personnage d’Antoine Vachet dans votre esprit et comment avez-vous fait pour l’imaginer, lui donner vie ?
Arthur Ténor : Comme pour tous mes héros, les gentils comme les méchants, je fais tout mon possible pour me mettre à leur place. Mais avant cela, il faut leur donner une apparence physique, un caractère, un passé ... bref leur donner vie comme si je les avais réellement connus. Concernant Antoine Vachet, j’ai voulu un prof aussi banal que possible. Un jeune prof qui débarque de sa province, vulnérable parce qu’il n’a pas été formé à gérer des relations tendues ou conflictuelles, mais pour enseigner le français.
Journaliste : Votre livre casse les préjugés sur les classes ZEP, pensez-vous qu’on en fait « un peu trop » sur ces élèves ?
Arthur Ténor : Parfois oui, car il y a des collèges difficiles où l’on travaille aussi bien qu’ailleurs. J’ai eu l’occasion d’aller dans des établissements où il n’est pas exagéré de dire qu’un enseignant risque plus que sa santé en allant travailler. Ce que je peux simplement dire, c’est qu’il ne faut, comme en tout autre chose, préjuger de rien, ou plutôt ne désepérer de rien. Ce que nous tente de montrer l’expérience d’Antoine Vachet, c’est que dans des classes où la pédagogie classique est en échec, si on s’y prend différemment, si on fait preuve d’audace et d’inventivité, on peut obtenir des résultats spectaculaires.
Journaliste : Avez-vous rencontré des difficultés dans l’écriture de ce livre ?
Arthur Ténor : Je craignais ne pas être assez près des réalités quotidiennes d’un établissement d’aujourd’hui. Mais c’est mon travail de romancier. Je n’ai jamais fait la guerre et je l’ai pourtant racontée. Je n’ai jamais été confronté à une injustice et j’ai pourtant écrit des récits d’injustice.
Journaliste : Enfin, est-ce que vous auriez aimé, dans une autre vie, être professeur ?
Arthur Ténor : Je l’ai été dans une école de commerce, c’est très différent de ce qu’on peut vivre dans les collèges actuels, d’autant plus que j’avais des jeunes gens plutôt motivés et assez mûrs pour, en principe, savoir respecter leurs professeurs. Pour conclure, je dirai que l’écriture de ce roman a renforcé en moi la conviction que le respect est la valeur souveraine de l’humanisme. Si ce mot était au coeur de toute pensée et de tout acte, ce serait ... le paradis sur Terre ! En attendant, cultivons notre jardin et préservons-nous des préjugés.
Пояснение . Arthur Ténor : Comme pour tous mes héros, les gentils comme les méchants, je fais tout mon possible pour me mettre à leur place.
Ответ: 3.
Journaliste : On aimerait vous faire découvrir Arthur Ténor, romancier. Comment avez-vous eu l’idée de ce livre et pourquoi avez-vous eu envie de l’écrire ?
Arthur Ténor : En 2006, j’ai été invité à rencontrer des élèves d’une classe de 3ème dans un collège de La Seyne-sur-Mer. Je n’étais pas aussi détendu que d’ordinaire, car on m’avait annoncé que je me rendais dans une zone «difficile» où les problèmes divers et variés étaient légion et quotidiens. Du coup, comme mon prof en enfer, je m’attendais plutôt au pire qu’au meilleur. La vérité c’est que cela a été une expérience très positivement marquante, au point que cela m’a donné envie d’écrire un roman. En deux mots, j’ai rencontré des adolescents dont le comportement, tout en restant vif et spontané, était d’une maturité réellement inattendue. Ils recevaient un invité et ils ont su lui prouver un intérêt sincère, lui manifester un vrai respect, lui accorder une réelle écoute.
Journaliste : Comment est né le personnage d’Antoine Vachet dans votre esprit et comment avez-vous fait pour l’imaginer, lui donner vie ?
Arthur Ténor : Comme pour tous mes héros, les gentils comme les méchants, je fais tout mon possible pour me mettre à leur place. Mais avant cela, il faut leur donner une apparence physique, un caractère, un passé ... bref leur donner vie comme si je les avais réellement connus. Concernant Antoine Vachet, j’ai voulu un prof aussi banal que possible. Un jeune prof qui débarque de sa province, vulnérable parce qu’il n’a pas été formé à gérer des relations tendues ou conflictuelles, mais pour enseigner le français.
Journaliste : Votre livre casse les préjugés sur les classes ZEP, pensez-vous qu’on en fait « un peu trop » sur ces élèves ?
Arthur Ténor : Parfois oui, car il y a des collèges difficiles où l’on travaille aussi bien qu’ailleurs. J’ai eu l’occasion d’aller dans des établissements où il n’est pas exagéré de dire qu’un enseignant risque plus que sa santé en allant travailler. Ce que je peux simplement dire, c’est qu’il ne faut, comme en tout autre chose, préjuger de rien, ou plutôt ne désepérer de rien. Ce que nous tente de montrer l’expérience d’Antoine Vachet, c’est que dans des classes où la pédagogie classique est en échec, si on s’y prend différemment, si on fait preuve d’audace et d’inventivité, on peut obtenir des résultats spectaculaires.
Journaliste : Avez-vous rencontré des difficultés dans l’écriture de ce livre ?
Arthur Ténor : Je craignais ne pas être assez près des réalités quotidiennes d’un établissement d’aujourd’hui. Mais c’est mon travail de romancier. Je n’ai jamais fait la guerre et je l’ai pourtant racontée. Je n’ai jamais été confronté à une injustice et j’ai pourtant écrit des récits d’injustice.
Journaliste : Enfin, est-ce que vous auriez aimé, dans une autre vie, être professeur ?
Arthur Ténor : Je l’ai été dans une école de commerce, c’est très différent de ce qu’on peut vivre dans les collèges actuels, d’autant plus que j’avais des jeunes gens plutôt motivés et assez mûrs pour, en principe, savoir respecter leurs professeurs. Pour conclure, je dirai que l’écriture de ce roman a renforcé en moi la conviction que le respect est la valeur souveraine de l’humanisme. Si ce mot était au coeur de toute pensée et de tout acte, ce serait ... le paradis sur Terre ! En attendant, cultivons notre jardin et préservons-nous des préjugés.
Пояснение . Arthur Ténor : Comme pour tous mes héros, les gentils comme les méchants, je fais tout mon possible pour me mettre à leur place.
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Quelle est la profession de Sylvie Octobre ?
1. Elle est professeure.
2. Elle est sociologue.
3. Elle est psycholoque.
Quelle est la profession de Sylvie Octobre ?
1. Elle est professeure.
2. Elle est sociologue.
3. Elle est psycholoque.
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La lecture, où en sommes-nous ?
Le Point.fr : Au Royaume-Uni, on s'inquiète. Selon une étude récente, le nombre des lecteurs parmi les jeunes de 14 à 16 ans aurait diminué au cours des sept dernières années. Et 17 % d'entre eux se diraient « embarrassés » à l'idée d'être surpris en train de lire par un de leurs camarades. Où en est-on en France ? La sociologue Sylvie Octobre, chargée d'études sur les jeunes, dresse un état des lieux.
Constate-t-on en France le même type de décrochage qu'au Royaume-Uni dans la pratique de la lecture ?
Sylvie Octobre : Chez nous, la lecture papier chute au collège et au lycée, alors qu'elle fait partie importante des loisirs quotidiens des enfants au primaire. Les chiffres sont nets : chez les enfants de 11 ans, 33,5 % disent lire un livre tous les jours pour leur plaisir. Ils sont 18 % à 13 ans, 14 % à 15 ans, et seulement 9 % à 17 ans.
Le Point.fr : Que se passe-t-il à l'adolescence, pourquoi on commence à lire moins ?
Sylvie Octobre : On se détache de sa famille, on découvre les copains, les réseaux sociaux, les moyens de communication de masse : ce qui compte à cet âge, c'est être en lien permanent avec les amis. Or, cela ne va pas avec la lecture, qui est une activité solitaire, calme...
Le Point.fr : Internet et les réseaux sociaux accélèrent-ils le décrochage ?
Sylvie Octobre : Non. La baisse de la lecture est un phénomène générationnel, que l'on observe depuis les années 1960. Chaque génération d'adultes qui arrive sur le « marché de la lecture » lit, pour ses loisirs, moins que la précédente. Il n'y a donc pas de raison que les jeunes échappent à la règle. En revanche, et c'est tout le paradoxe de la lecture, chaque génération lit plus que la précédente pour le travail : dans une économie tertiarisée, la lecture est beaucoup plus mobilisée, elle est le vecteur d'informations essentiel.
Le Point.fr : Donc, la lecture devient-elle une pratique de l'élite ?
Sylvie Octobre : D'une manière générale, c'est plutôt l'inverse : entre les gens qui font des études et les autres, les types de lecture se rapprochent... au profit d'une baisse. On lit moins aujourd'hui qu'hier, les élites comme les autres.
Le Point.fr : Alors même qu'on fait davantage lire les enfants.
Sylvie Octobre : Oui, parce qu'il y a une représentation sociale de ce qu'est la lecture. On ne discute pas du fait qu'il est bon de donner des livres à un enfant ou à un ado. Tout le monde est d'accord, ne serait-ce que parce qu'on sait que les
lecteurs sont de meilleurs élèves. Mais on est passé d'un monde, dans les années 60, où les élites avaient été formées aux humanités à un monde où elles sont constituées de polytechniciens, ou de personnes formées en écoles de commerce. Donc de personnes qui n'ont pas le rapport très révérencieux à l'écrit, à la littérature, qui avait cours auparavant. Elles ont lu, bien sûr, mais autre chose, et n'ont pas du tout le même rapport à la lecture. D'une certaine façon, la culture est déchue. Elle n'est plus un sujet fondamental.
Пояснение . La sociologue Sylvie Octobre, chargée d'études sur les jeunes, dresse un état des lieux.
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La lecture, où en sommes-nous ?
Le Point.fr : Au Royaume-Uni, on s'inquiète. Selon une étude récente, le nombre des lecteurs parmi les jeunes de 14 à 16 ans aurait diminué au cours des sept dernières années. Et 17 % d'entre eux se diraient « embarrassés » à l'idée d'être surpris en train de lire par un de leurs camarades. Où en est-on en France ? La sociologue Sylvie Octobre, chargée d'études sur les jeunes, dresse un état des lieux.
Constate-t-on en France le même type de décrochage qu'au Royaume-Uni dans la pratique de la lecture ?
Sylvie Octobre : Chez nous, la lecture papier chute au collège et au lycée, alors qu'elle fait partie importante des loisirs quotidiens des enfants au primaire. Les chiffres sont nets : chez les enfants de 11 ans, 33,5 % disent lire un livre tous les jours pour leur plaisir. Ils sont 18 % à 13 ans, 14 % à 15 ans, et seulement 9 % à 17 ans.
Le Point.fr : Que se passe-t-il à l'adolescence, pourquoi on commence à lire moins ?
Sylvie Octobre : On se détache de sa famille, on découvre les copains, les réseaux sociaux, les moyens de communication de masse : ce qui compte à cet âge, c'est être en lien permanent avec les amis. Or, cela ne va pas avec la lecture, qui est une activité solitaire, calme...
Le Point.fr : Internet et les réseaux sociaux accélèrent-ils le décrochage ?
Sylvie Octobre : Non. La baisse de la lecture est un phénomène générationnel, que l'on observe depuis les années 1960. Chaque génération d'adultes qui arrive sur le « marché de la lecture » lit, pour ses loisirs, moins que la précédente. Il n'y a donc pas de raison que les jeunes échappent à la règle. En revanche, et c'est tout le paradoxe de la lecture, chaque génération lit plus que la précédente pour le travail : dans une économie tertiarisée, la lecture est beaucoup plus mobilisée, elle est le vecteur d'informations essentiel.
Le Point.fr : Donc, la lecture devient-elle une pratique de l'élite ?
Sylvie Octobre : D'une manière générale, c'est plutôt l'inverse : entre les gens qui font des études et les autres, les types de lecture se rapprochent... au profit d'une baisse. On lit moins aujourd'hui qu'hier, les élites comme les autres.
Le Point.fr : Alors même qu'on fait davantage lire les enfants.
Sylvie Octobre : Oui, parce qu'il y a une représentation sociale de ce qu'est la lecture. On ne discute pas du fait qu'il est bon de donner des livres à un enfant ou à un ado. Tout le monde est d'accord, ne serait-ce que parce qu'on sait que les
lecteurs sont de meilleurs élèves. Mais on est passé d'un monde, dans les années 60, où les élites avaient été formées aux humanités à un monde où elles sont constituées de polytechniciens, ou de personnes formées en écoles de commerce. Donc de personnes qui n'ont pas le rapport très révérencieux à l'écrit, à la littérature, qui avait cours auparavant. Elles ont lu, bien sûr, mais autre chose, et n'ont pas du tout le même rapport à la lecture. D'une certaine façon, la culture est déchue. Elle n'est plus un sujet fondamental.
Пояснение . La sociologue Sylvie Octobre, chargée d'études sur les jeunes, dresse un état des lieux.
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Quel passage du roman a demandé une attention particulière de l’auteur ?
1. Sur son mari.
2. Sur Marilyn.
3. Sur la Méduse.
Quel passage du roman a demandé une attention particulière de l’auteur ?
1. Sur son mari.
2. Sur Marilyn.
3. Sur la Méduse.
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Interview : Sophie de Mullenheim sur « FBI et les 9 vies du chat »
Journaliste : Dans notre studio aujourd’hui Sophie de Mullenheim, écrivain qui écrit des livres pour les enfants. Elle vient de publier « FBI et les 9 vies du chat ».
Comment avez-vous trouvé l’idée de ce livre ?
Sophie de Mullenheim : J’avais depuis longtemps l’idée d’écrire un livre avec pour personnage principal, un enquêteur historique. Je trouvais amusante la possibilité de voyager dans le temps pour élucider des affaires. Puis mon éditeur m’a parlé des chats qui avaient neuf vies. J’ai donc mis ensemble ces deux éléments pour aboutir à ce premier roman.
Journaliste : Comment vous est venue l’idée d’un enquêteur historique qui voyage dans le temps ?
Sophie de Mullenheim : J’ai toujours sur moi de petits carnets sur lesquels je griffonne des idées. Je ne me souviens plus quand l’histoire de l’enquêteur historique m’est venue. Peut-être un matin en me réveillant ? Parfois les idées arrivent sans prévenir !
Journaliste : Quels sont les passages que vous avez préféré écrire ?
Sophie de Mullenheim : De manière générale, je me suis beaucoup amusée à écrire ce livre. Je me régalais d’avance en imaginant la suite de certains passages.
Par exemple, j’ai su dès le début que Marilyn entrerait dans le VART comme s’il s’agissait d’une douche. J’avais la scène dans la tête presque dès les premières lignes. Le passage sur la Méduse m’a demandé une attention toute particulière.
Mon mari qui me relisait, aime énormément le bateau. Je voulais qu’il ait vraiment l’impression d’être à bord de ce navire.
Journaliste : Que retenez-vous de votre première expérience dans l’écriture pour adolescents ? Est-ce différent des plus jeunes ? Travaille t-on de la même manière ?
Sophie de Mullenheim : Ce premier roman a été une expérience formidable et j’espère ne pas m’en tenir là. Écrire pour les adolescents change beaucoup de l’écriture pour les plus jeunes car ... il y a beaucoup plus de texte ! J’avais l’habitude d’inventer de petits contes pour enfants. Avec ce roman, il fallait écrire cent fois plus de mots ! Le vocabulaire diffère aussi. Il est plus adulte, plus recherché. Quant à la façon de travailler, cela ne change pas. Tout dépend toujours de l’inspiration...
Journaliste : Appréciez-vous plus les romans policiers que les autres livres ?
Sophie de Mullenheim : Curieusement, je lis peu de romans policiers. En revanche, lorsque j’étais adolescente, je les dévorais. J’ai voulu écrire un livre que j’aurais aimé plus jeune. Un livre où il y ait de l’action, du suspense et, surtout, pas de temps morts durant lesquels le lecteur risquerait de s’ennuyer.
Journaliste : Quels sont les aspects que vous préférez chez votre personnage ?
Sophie de Mullenheim : J’aime le caractère un peu débrouillard de mon personnage. Il se retrouve parfois dans des situations drôles et ça me plaît. J’aime les personnes qui savent prendre des décisions rapidement.
Journaliste : D’autres histoires sont-elles prévues ?
Sophie de Mullenheim : Je réfléchis actuellement à un autre roman ... très différent de celui-ci et à la fois très proche aussi. L’histoire sera très éloignée de celle de FBI mais mon écriture restera la même et le rythme du livre aussi. Je souhaite garder certains ingrédients qui me paraissent nécessaires au bon fonctionnement d’un livre.
Journaliste : Que pensez-vous de la théorie des neuf vies du chat ?
Sophie de Mullenheim : Depuis des générations, la croyance populaire prétend que les chats ont neuf vies. Pour ma part, je n’ai pas de chat et je n’ai jamais regardé de près leurs griffes.
Journaliste : Quelle est la part de vérité historique dans les évènements que vous avez décrits ?
Sophie de Mullenheim : En dehors de la façon dont Perrault trouva le titre de son conte, tous les événements historiques que je raconte, sont vrais.
Пояснение . Sophie de Mullenheim : Le passage sur la Méduse m’a demandé une attention toute particulière.
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Interview : Sophie de Mullenheim sur « FBI et les 9 vies du chat »
Journaliste : Dans notre studio aujourd’hui Sophie de Mullenheim, écrivain qui écrit des livres pour les enfants. Elle vient de publier « FBI et les 9 vies du chat ».
Comment avez-vous trouvé l’idée de ce livre ?
Sophie de Mullenheim : J’avais depuis longtemps l’idée d’écrire un livre avec pour personnage principal, un enquêteur historique. Je trouvais amusante la possibilité de voyager dans le temps pour élucider des affaires. Puis mon éditeur m’a parlé des chats qui avaient neuf vies. J’ai donc mis ensemble ces deux éléments pour aboutir à ce premier roman.
Journaliste : Comment vous est venue l’idée d’un enquêteur historique qui voyage dans le temps ?
Sophie de Mullenheim : J’ai toujours sur moi de petits carnets sur lesquels je griffonne des idées. Je ne me souviens plus quand l’histoire de l’enquêteur historique m’est venue. Peut-être un matin en me réveillant ? Parfois les idées arrivent sans prévenir !
Journaliste : Quels sont les passages que vous avez préféré écrire ?
Sophie de Mullenheim : De manière générale, je me suis beaucoup amusée à écrire ce livre. Je me régalais d’avance en imaginant la suite de certains passages.
Par exemple, j’ai su dès le début que Marilyn entrerait dans le VART comme s’il s’agissait d’une douche. J’avais la scène dans la tête presque dès les premières lignes. Le passage sur la Méduse m’a demandé une attention toute particulière.
Mon mari qui me relisait, aime énormément le bateau. Je voulais qu’il ait vraiment l’impression d’être à bord de ce navire.
Journaliste : Que retenez-vous de votre première expérience dans l’écriture pour adolescents ? Est-ce différent des plus jeunes ? Travaille t-on de la même manière ?
Sophie de Mullenheim : Ce premier roman a été une expérience formidable et j’espère ne pas m’en tenir là. Écrire pour les adolescents change beaucoup de l’écriture pour les plus jeunes car ... il y a beaucoup plus de texte ! J’avais l’habitude d’inventer de petits contes pour enfants. Avec ce roman, il fallait écrire cent fois plus de mots ! Le vocabulaire diffère aussi. Il est plus adulte, plus recherché. Quant à la façon de travailler, cela ne change pas. Tout dépend toujours de l’inspiration...
Journaliste : Appréciez-vous plus les romans policiers que les autres livres ?
Sophie de Mullenheim : Curieusement, je lis peu de romans policiers. En revanche, lorsque j’étais adolescente, je les dévorais. J’ai voulu écrire un livre que j’aurais aimé plus jeune. Un livre où il y ait de l’action, du suspense et, surtout, pas de temps morts durant lesquels le lecteur risquerait de s’ennuyer.
Journaliste : Quels sont les aspects que vous préférez chez votre personnage ?
Sophie de Mullenheim : J’aime le caractère un peu débrouillard de mon personnage. Il se retrouve parfois dans des situations drôles et ça me plaît. J’aime les personnes qui savent prendre des décisions rapidement.
Journaliste : D’autres histoires sont-elles prévues ?
Sophie de Mullenheim : Je réfléchis actuellement à un autre roman ... très différent de celui-ci et à la fois très proche aussi. L’histoire sera très éloignée de celle de FBI mais mon écriture restera la même et le rythme du livre aussi. Je souhaite garder certains ingrédients qui me paraissent nécessaires au bon fonctionnement d’un livre.
Journaliste : Que pensez-vous de la théorie des neuf vies du chat ?
Sophie de Mullenheim : Depuis des générations, la croyance populaire prétend que les chats ont neuf vies. Pour ma part, je n’ai pas de chat et je n’ai jamais regardé de près leurs griffes.
Journaliste : Quelle est la part de vérité historique dans les évènements que vous avez décrits ?
Sophie de Mullenheim : En dehors de la façon dont Perrault trouva le titre de son conte, tous les événements historiques que je raconte, sont vrais.
Пояснение . Sophie de Mullenheim : Le passage sur la Méduse m’a demandé une attention toute particulière.
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Renaud Lavillenie a quitté son entraîneur précédent car celui-ci...
1. ...était déjà vieux et voulait prendre la retraite.
2. ...a voulu travailler avec un autre sportif.
3. ...ne le satisfaisait pas.
Renaud Lavillenie a quitté son entraîneur précédent car celui-ci...
1. ...était déjà vieux et voulait prendre la retraite.
2. ...a voulu travailler avec un autre sportif.
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Renaud Lavillenie est le recordman du monde du saut à la perche depuis son saut à 6,16 mètres. Son entraîneur Philippe D’Encausse a répondu à nos questions. Si la passion du champion est indispensable, son succès doit beaucoup à la qualité du dialogue avec son entraîneur.
L’Usine Nouvelle : On compare parfois le sport et l’entreprise. Pourtant, dans le saut à la perche, des mois d’entraînement se concrétisent dans un saut qui dure dix secondes. Comment gère-t-on ce moment ?
Philippe d’Encausse : Dix secondes c’est la vision du téléspectateur. Renaud Lavillenie commence à s’échauffer à midi et il ne quitte la salle qu’à dix-neuf heures.
L’Usine Nouvelle : Comme entraîneur, pensez-vous que vous contribuez comme un manager à la réussite de Renaud Lavillenie ?
Philippe d’Encausse : J’espère que j’ai un rôle, sinon c’est que je ne servirais à rien et je ferais autre chose ! Après, on est dans le dialogue, lui et moi. Quand il a quitté son précédent entraîneur, c’est qu’il n’était plus satisfait. A l’époque je dirigeais une structure nationale. Nous évoluions dans le même univers, on se connaissait. Quand il m’a proposé le job, je n’ai pas hésité une seconde, car cela ne se refuse pas.
L’Usine Nouvelle : En quoi consiste votre rôle ?
Philippe d’Encausse : Je travaille avec Renaud sur les contenus d’entraînement. Je lui fais des propositions, on est vraiment dans le dialogue, la réflexion commune. Une partie peut-être moins connue de mon travail consiste à construire avec lui la saison, c’est-à-dire choisir les compétitions auxquelles il va participer ou non. Il faut planifier l’année, les sorties, ce qui l’amène à participer à des petites compétitions sans grands enjeux. C’est une sorte d’échauffement.
L’Usine Nouvelle : Vous êtes vous-même un ancien perchiste. Est-ce que cette expérience vous sert comme entraîneur ?
Philippe d’Encausse : Non. Jamais. Pour moi, la première qualité d’un entraîneur, c’est d’oublier qu’il a été un athlète. Le pire ce serait de faire du copier-coller, préparer un athlète comme on l’a soi-même été.
L’Usine Nouvelle : Pourquoi ne pas s’appuyer sur l’expérience ?
Philippe d’Encausse : L’entraînement a évolué. Aujourd’hui, les entraînements sont beaucoup plus orientés sur la qualité.
L’Usine Nouvelle : Revenons à un éventuel parallèle avec le management. Comment gère-t-on dans une équipe un champion pareil ?
Philippe d’Encausse : Vous savez, avec Renaud, c’est assez facile. Il a un effet positif sur le groupe que j’entraîne. Il les pousse vers le haut. Tous n’ont qu’une envie : lui ressembler. Il sait qu’il motive les autres et donne parfois des conseils à l’un ou à l’autre.
L’Usine Nouvelle : Titulaire du record du monde, Renaud Lavillenie n’a plus rien à prouver. Comment allez-vous le remotiver maintenant ?
Philippe d’Encausse : Renaud est un passionné de son sport. C’est vraiment sa passion. Après le record du monde, il pourrait être blasé, se dire qu’il a réussi. Non, lui ce qu’il veut c’est reprendre l’entraînement, car il est plus motivé que jamais.
L’Usine Nouvelle : Peut-on expliquer cette passion ? Comment ?
Philippe d’Encausse : La perche est un sport spectaculaire. Pour celui qui la pratique, c’est très fun, un peu comme le surf ou la planche à voile. Après, il y a une vraie prise de risque. A chaque essai, on sait qu’on peut se faire mal, très mal. Plus on cherche les sommets, plus on prend des risques. Et puis il n’y pas de secret Renaud est un énorme bosseur.
Пояснение . Quand il a quitté son précédent entraîneur, c’est qu’il n’était plus satisfait.
Правильный ответ указан под номером 3.
Renaud Lavillenie est le recordman du monde du saut à la perche depuis son saut à 6,16 mètres. Son entraîneur Philippe D’Encausse a répondu à nos questions. Si la passion du champion est indispensable, son succès doit beaucoup à la qualité du dialogue avec son entraîneur.
L’Usine Nouvelle : On compare parfois le sport et l’entreprise. Pourtant, dans le saut à la perche, des mois d’entraînement se concrétisent dans un saut qui dure dix secondes. Comment gère-t-on ce moment ?
Philippe d’Encausse : Dix secondes c’est la vision du téléspectateur. Renaud Lavillenie commence à s’échauffer à midi et il ne quitte la salle qu’à dix-neuf heures.
L’Usine Nouvelle : Comme entraîneur, pensez-vous que vous contribuez comme un manager à la réussite de Renaud Lavillenie ?
Philippe d’Encausse : J’espère que j’ai un rôle, sinon c’est que je ne servirais à rien et je ferais autre chose ! Après, on est dans le dialogue, lui et moi. Quand il a quitté son précédent entraîneur, c’est qu’il n’était plus satisfait. A l’époque je dirigeais une structure nationale. Nous évoluions dans le même univers, on se connaissait. Quand il m’a proposé le job, je n’ai pas hésité une seconde, car cela ne se refuse pas.
L’Usine Nouvelle : En quoi consiste votre rôle ?
Philippe d’Encausse : Je travaille avec Renaud sur les contenus d’entraînement. Je lui fais des propositions, on est vraiment dans le dialogue, la réflexion commune. Une partie peut-être moins connue de mon travail consiste à construire avec lui la saison, c’est-à-dire choisir les compétitions auxquelles il va participer ou non. Il faut planifier l’année, les sorties, ce qui l’amène à participer à des petites compétitions sans grands enjeux. C’est une sorte d’échauffement.
L’Usine Nouvelle : Vous êtes vous-même un ancien perchiste. Est-ce que cette expérience vous sert comme entraîneur ?
Philippe d’Encausse : Non. Jamais. Pour moi, la première qualité d’un entraîneur, c’est d’oublier qu’il a été un athlète. Le pire ce serait de faire du copier-coller, préparer un athlète comme on l’a soi-même été.
L’Usine Nouvelle : Pourquoi ne pas s’appuyer sur l’expérience ?
Philippe d’Encausse : L’entraînement a évolué. Aujourd’hui, les entraînements sont beaucoup plus orientés sur la qualité.
L’Usine Nouvelle : Revenons à un éventuel parallèle avec le management. Comment gère-t-on dans une équipe un champion pareil ?
Philippe d’Encausse : Vous savez, avec Renaud, c’est assez facile. Il a un effet positif sur le groupe que j’entraîne. Il les pousse vers le haut. Tous n’ont qu’une envie : lui ressembler. Il sait qu’il motive les autres et donne parfois des conseils à l’un ou à l’autre.
L’Usine Nouvelle : Titulaire du record du monde, Renaud Lavillenie n’a plus rien à prouver. Comment allez-vous le remotiver maintenant ?
Philippe d’Encausse : Renaud est un passionné de son sport. C’est vraiment sa passion. Après le record du monde, il pourrait être blasé, se dire qu’il a réussi. Non, lui ce qu’il veut c’est reprendre l’entraînement, car il est plus motivé que jamais.
L’Usine Nouvelle : Peut-on expliquer cette passion ? Comment ?
Philippe d’Encausse : La perche est un sport spectaculaire. Pour celui qui la pratique, c’est très fun, un peu comme le surf ou la planche à voile. Après, il y a une vraie prise de risque. A chaque essai, on sait qu’on peut se faire mal, très mal. Plus on cherche les sommets, plus on prend des risques. Et puis il n’y pas de secret Renaud est un énorme bosseur.
Пояснение . Quand il a quitté son précédent entraîneur, c’est qu’il n’était plus satisfait.
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#mp3.31034#
Au début de sa carrière, Pascale Poret a chanté...
1. ...en anglais.
2. ...en français.
3. ...en allemand.
#mp3.31034#
Au début de sa carrière, Pascale Poret a chanté...
1. ...en anglais.
2. ...en français.
3. ...en allemand.
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Pascale Poret : j’écrivais des chansons en anglais que je chantais dans des bars en bas de chez moi, pour des amis.
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#mp3.35330#
À quelle fréquence doit-on faire du sport ?
1. Deux fois par semaine.
2. Trois fois par semaine.
3. Une fois par semaine.
#mp3.35330#
À quelle fréquence doit-on faire du sport ?
1. Deux fois par semaine.
2. Trois fois par semaine.
3. Une fois par semaine.
Пошаговый разбор и решение:
«...je conseille aux gens de pratiquer une activité physique régulièrement, de préférence, trois fois par semaine».
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2
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Quel est le rapport entre la quantité des mission et la quantité de candidatures proposées ?
1. Il y a plus de missions que de candidatures
2. La quantité des missions et des candidatures est à peu près égale
3. Il y a plus de candidatures que de missions.
Quel est le rapport entre la quantité des mission et la quantité de candidatures proposées ?
1. Il y a plus de missions que de candidatures
2. La quantité des missions et des candidatures est à peu près égale
3. Il y a plus de candidatures que de missions.
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Le service civique
Journaliste : Aujourd’hui, les universités se sont engagées à développer le service civique qui est l’organisation des missions utiles pour la société, comme l’aide aux hôpitaux, par exemple. Notre invité, François Chérèque, président de l’Agence du service civique, a appelé l’ensemble des présidents d’université à développer le dispositif au sein de leur établissement. Alors, ma première question à François Chérèque : Le service civique existe depuis 2010 quel succès le dispositif rencontre-t-il ?
François Chérèque : C’est un très grand succès auprès des jeunes : on note chez les 16-25 ans une forte volonté de s’engager et de réaliser une action citoyenne, par exemple, aider les personnes âgées ou participer à la protection de l’environnement. Aujourd’hui, nous recevons en moyenne quatre demandes pour chaque mission proposée. Cela représente à peu près 150 000 candidatures par an pour 35 000 missions proposées.
Journaliste : Quelles catégories de jeunes sont les plus intéréssées de cette sorte d’activités et pourquoi ?
François Chérèque : Le service civique attire des profils très variés : un quart est détenteur d’un bac + 2, certains rencontrent des difficultés à s’insérer professionnellement, d’autres sont littéralement en situation de décrochage... La deuxième réussite tient dans le taux de satisfaction de ceux qui ont effectué leur service civique puisque 91 % d’entre eux saluent une expérience positive tant au niveau de l’insertion professionnelle qu’au niveau de leur parcours de vie.
Journaliste : Donc le service social devient de plus en plus populaire ?
François Chérèque : Depuis la création du service civique, la quantité des étudiants qui veulent en faire augmente d’année en année. Quoi qu’il en soit, tous ces jeunes considèrent l’expérience comme un « plus » valorisant et veulent l’inscrire dans un parcours de vie ou de formation. Donc, les jeunes nous sollicitent de plus en plus et la consultation de notre site Internet d’Agence du service civique est en forte progression.
Journaliste : En quoi réaliser un service civique constitue-t-il un atout pour les étudiants, notamment en termes d’insertion professionnelle ?
François Chérèque : D’après une étude sur le service civique réalisée en juin 2014 par l’Observatoire de la jeunesse, 6 mois après la fin du service civique, 75 % des jeunes ont trouvé un emploi ou sont en formation. Quand ils cherchent du travail, les jeunes savent valoriser leur service civique. Et les entreprises sont séduites par ce genre d’expérience.
Journaliste : Peut-on dire quel service civique aide vraiment à trouver un bon emploi ?
François Chérèque : La mise en place d’un cadre formel du service civique au sein des universités marque un pas important. En effet, le service civique n’est pas un stage, et encore moins un emploi étudiant. Inscrire cette expérience dans le parcours de formation universitaire est une piste à explorer pour que l’ensemble des savoir-être et des savoir-faire acquis pendant cette expérience soient reconnus et valorisés. De cette façon, le service civique aide vraiment à trouver un bon emploi après les études et les étudiants s’en rendent compte.
Пояснение . 150 000 candidatures par an pour 35 000 missions proposées.
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Le service civique
Journaliste : Aujourd’hui, les universités se sont engagées à développer le service civique qui est l’organisation des missions utiles pour la société, comme l’aide aux hôpitaux, par exemple. Notre invité, François Chérèque, président de l’Agence du service civique, a appelé l’ensemble des présidents d’université à développer le dispositif au sein de leur établissement. Alors, ma première question à François Chérèque : Le service civique existe depuis 2010 quel succès le dispositif rencontre-t-il ?
François Chérèque : C’est un très grand succès auprès des jeunes : on note chez les 16-25 ans une forte volonté de s’engager et de réaliser une action citoyenne, par exemple, aider les personnes âgées ou participer à la protection de l’environnement. Aujourd’hui, nous recevons en moyenne quatre demandes pour chaque mission proposée. Cela représente à peu près 150 000 candidatures par an pour 35 000 missions proposées.
Journaliste : Quelles catégories de jeunes sont les plus intéréssées de cette sorte d’activités et pourquoi ?
François Chérèque : Le service civique attire des profils très variés : un quart est détenteur d’un bac + 2, certains rencontrent des difficultés à s’insérer professionnellement, d’autres sont littéralement en situation de décrochage... La deuxième réussite tient dans le taux de satisfaction de ceux qui ont effectué leur service civique puisque 91 % d’entre eux saluent une expérience positive tant au niveau de l’insertion professionnelle qu’au niveau de leur parcours de vie.
Journaliste : Donc le service social devient de plus en plus populaire ?
François Chérèque : Depuis la création du service civique, la quantité des étudiants qui veulent en faire augmente d’année en année. Quoi qu’il en soit, tous ces jeunes considèrent l’expérience comme un « plus » valorisant et veulent l’inscrire dans un parcours de vie ou de formation. Donc, les jeunes nous sollicitent de plus en plus et la consultation de notre site Internet d’Agence du service civique est en forte progression.
Journaliste : En quoi réaliser un service civique constitue-t-il un atout pour les étudiants, notamment en termes d’insertion professionnelle ?
François Chérèque : D’après une étude sur le service civique réalisée en juin 2014 par l’Observatoire de la jeunesse, 6 mois après la fin du service civique, 75 % des jeunes ont trouvé un emploi ou sont en formation. Quand ils cherchent du travail, les jeunes savent valoriser leur service civique. Et les entreprises sont séduites par ce genre d’expérience.
Journaliste : Peut-on dire quel service civique aide vraiment à trouver un bon emploi ?
François Chérèque : La mise en place d’un cadre formel du service civique au sein des universités marque un pas important. En effet, le service civique n’est pas un stage, et encore moins un emploi étudiant. Inscrire cette expérience dans le parcours de formation universitaire est une piste à explorer pour que l’ensemble des savoir-être et des savoir-faire acquis pendant cette expérience soient reconnus et valorisés. De cette façon, le service civique aide vraiment à trouver un bon emploi après les études et les étudiants s’en rendent compte.
Пояснение . 150 000 candidatures par an pour 35 000 missions proposées.
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De quelle tâche Sophie ne parle pas ?
1. Donner des leçons de français.
2. Organiser des événements.
3. Traduire des documents.
De quelle tâche Sophie ne parle pas ?
1. Donner des leçons de français.
2. Organiser des événements.
3. Traduire des documents.
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Que savez-vous de la Francothèque ?
Journaliste : La Francothèque est le centre culturel francophone où on peut emprunter des livres, des CDs et des DVDs, mais aussi participer aux évènements organisés par l’équipe du centre, dont des cours gratuits de français, des rencontres avec des personnes francophones célèbres ou des expositions de photos et beaucoup d’autres activités. Cet été Sophie Duret a fait du bénévolat à la Francothèque et elle va nous parler de cet établissement.
D’abord, Sophie, combien de temps avez-vous travaillé ? En quoi votre travail a-t-il consisté ?
Sophie : Eh bien, j’ai travaillé pendant deux mois d’été : en juillet et en août. Mes tâches ont été variées : j’ai aidé à l’organisation des évènements, et puis, je donnais des cours de français. Je devais aussi actualiser le site de notre centre. Et puis, il y a beaucoup de petits travaux, par exemple, il fallait accrocher les photos au mur avant une exposition ou tout simplement aller chercher des visiteurs dans le hall.
Journaliste : Bref, vous avez fait un peu de tout. Dites-nous s’il vous plaît, ce qui vous a plu ou déplu dans votre travail ?
Sophie : Oh, vraiment, il n’y a rien qui puisse déplaire, sauf si... il y a eu des tâches un peu ennuyeuses, comme classer les livres ou actualiser la liste des adhérents. Mais je comprends que c’est utile, alors, je vais le faire ! Ce que j’ai préféré, c’est bien sûr les tâches plus créatives, comme donner des cours de français aux enfants ou aux adultes. En fait, n’importe qui peut se proposer pour donner des cours à la Francothèque, mais c’est du bénévolat. On n’est pas payé pour cela. Mais c’est utile si on veut obtenir de l’expérience, comme moi. Cette année, je finis mes études et j’ai déjà de l’expérience en tant que professeure.
Journaliste : Et vous étudiez maintenant ?...
Sophie : Je fais mes études à l’université pédagogique. J’ai d’abord voulu aller à l’université linguistique mais finalement je n’ai pas réussi au concours. Mais à la fin des fins, je suis contente. Je suis sûre que je vais enseigner le français.
Journaliste : Et comment sont les personnes qui fréquentent le centre ? Tout le monde est intéressé par le français, j’imagine ?
Sophie : Pas toujours, donc, il y a des gens très différents. D’abord, il y a des francophones qui travaillent dans notre ville. Ils viennent chez nous pour prendre des livres ou des journaux, mais aussi pour faire des rencontres. Pour moi, la communication avec eux a été une bonne pratique de langue. Puis, il y a beaucoup d’étudiants des universités pédagoqiques et linguistiques. Mais il y a aussi des gens qui sont venus par hasard, ou qui emmènent leurs enfants. Cet été, nous avons organisé beaucoup d’activités pour enfants.
Journaliste : Et les enfants parlent bien français ?
Sophie : Non, le plus souvent ils peuvent dire comment ils s’appellent et c’est tout. Mais nous organisons des cours spéciaux. Ils apprennent des mots, des chansons C’est vraiment passionnant.
Journaliste : Dernière question, Sophie. Que pouvez-vous dire à des personnes qui ne connaissent pas la Francothèque ?
Sophie : Oh, vous devez absolument nous connaître ! Venez chez nous et vous allez voir ! Nous sommes ouvert tous les jours de la semaine de 10 heures à 20 heures. Je dis « chez nous » parce que finalement, on m’a proposé un CDI et j’ai accepté ! Donc, à bientôt à la Francothèque !
Journaliste : Merci Sophie, et au revoir !
Пояснение . О каком задании Софи не говорит?
1. Давать уроки французского.
2. Организовывать мероприятия.
3. Переводить документы.
Правильный ответ указан под номером 2.
Que savez-vous de la Francothèque ?
Journaliste : La Francothèque est le centre culturel francophone où on peut emprunter des livres, des CDs et des DVDs, mais aussi participer aux évènements organisés par l’équipe du centre, dont des cours gratuits de français, des rencontres avec des personnes francophones célèbres ou des expositions de photos et beaucoup d’autres activités. Cet été Sophie Duret a fait du bénévolat à la Francothèque et elle va nous parler de cet établissement.
D’abord, Sophie, combien de temps avez-vous travaillé ? En quoi votre travail a-t-il consisté ?
Sophie : Eh bien, j’ai travaillé pendant deux mois d’été : en juillet et en août. Mes tâches ont été variées : j’ai aidé à l’organisation des évènements, et puis, je donnais des cours de français. Je devais aussi actualiser le site de notre centre. Et puis, il y a beaucoup de petits travaux, par exemple, il fallait accrocher les photos au mur avant une exposition ou tout simplement aller chercher des visiteurs dans le hall.
Journaliste : Bref, vous avez fait un peu de tout. Dites-nous s’il vous plaît, ce qui vous a plu ou déplu dans votre travail ?
Sophie : Oh, vraiment, il n’y a rien qui puisse déplaire, sauf si... il y a eu des tâches un peu ennuyeuses, comme classer les livres ou actualiser la liste des adhérents. Mais je comprends que c’est utile, alors, je vais le faire ! Ce que j’ai préféré, c’est bien sûr les tâches plus créatives, comme donner des cours de français aux enfants ou aux adultes. En fait, n’importe qui peut se proposer pour donner des cours à la Francothèque, mais c’est du bénévolat. On n’est pas payé pour cela. Mais c’est utile si on veut obtenir de l’expérience, comme moi. Cette année, je finis mes études et j’ai déjà de l’expérience en tant que professeure.
Journaliste : Et vous étudiez maintenant ?...
Sophie : Je fais mes études à l’université pédagogique. J’ai d’abord voulu aller à l’université linguistique mais finalement je n’ai pas réussi au concours. Mais à la fin des fins, je suis contente. Je suis sûre que je vais enseigner le français.
Journaliste : Et comment sont les personnes qui fréquentent le centre ? Tout le monde est intéressé par le français, j’imagine ?
Sophie : Pas toujours, donc, il y a des gens très différents. D’abord, il y a des francophones qui travaillent dans notre ville. Ils viennent chez nous pour prendre des livres ou des journaux, mais aussi pour faire des rencontres. Pour moi, la communication avec eux a été une bonne pratique de langue. Puis, il y a beaucoup d’étudiants des universités pédagoqiques et linguistiques. Mais il y a aussi des gens qui sont venus par hasard, ou qui emmènent leurs enfants. Cet été, nous avons organisé beaucoup d’activités pour enfants.
Journaliste : Et les enfants parlent bien français ?
Sophie : Non, le plus souvent ils peuvent dire comment ils s’appellent et c’est tout. Mais nous organisons des cours spéciaux. Ils apprennent des mots, des chansons C’est vraiment passionnant.
Journaliste : Dernière question, Sophie. Que pouvez-vous dire à des personnes qui ne connaissent pas la Francothèque ?
Sophie : Oh, vous devez absolument nous connaître ! Venez chez nous et vous allez voir ! Nous sommes ouvert tous les jours de la semaine de 10 heures à 20 heures. Je dis « chez nous » parce que finalement, on m’a proposé un CDI et j’ai accepté ! Donc, à bientôt à la Francothèque !
Journaliste : Merci Sophie, et au revoir !
Пояснение . О каком задании Софи не говорит?
1. Давать уроки французского.
2. Организовывать мероприятия.
3. Переводить документы.
Правильный ответ указан под номером 2.
Правильный ответ:
3
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#mp3.42415#
Jean Ménard a travaillé sur les aventures de Harry Potter pendant...
1. ...18 ans.
2. ...7 ans.
3. ...10 ans.
#mp3.42415#
Jean Ménard a travaillé sur les aventures de Harry Potter pendant...
1. ...18 ans.
2. ...7 ans.
3. ...10 ans.
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J’étais préparé depuis dix ans que je travaillais à la traduction.
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3
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Qu’est-ce qui s’est passé pendant ce voyage ?
1. Il a été gravement blessé.
2. Il est tombé grièvement malade.
3. Il est devenu presque sourd.
Qu’est-ce qui s’est passé pendant ce voyage ?
1. Il a été gravement blessé.
2. Il est tombé grièvement malade.
3. Il est devenu presque sourd.
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Interview d’un explorateur
Journaliste : Bonjour, professeur, merci d'avoir accepté de répondre à l'invitation de Radio Phosphore malgré ce léger handicap que l'on vous connaît. Tout le monde se souvient de votre première expédition en Antarctique et de la façon dont vous avez presque perdu l'usage de votre ouïe. Vous avez occupé de nombreux emplois à l'étranger durant votre carrière, et vous avez donc visité de nombreux pays. Quelles sont vos plus grandes satisfactions et avez-vous des regrets ?
Professeur : Oui, bien entendu, nous avons fait des progrès avec ces découvertes, mais vous voyez, je n'ai plus vraiment de projets à mon âge... J'ai eu une vie bien remplie. Toutes ces découvertes, tous ces pays nouveaux, mais aussi tous ces gens différents, ce ne sont que des moments de satisfaction et de bonheur, vous savez. Si j'avais su que c'était si passionnant, je n'aurais jamais pris ma retraite. Si je devais refaire mon parcours, je ne changerais pas une virgule. On apprend plus durant cette confrontation avec l'étrange — vous noterez que dans « étranger » il y a « étrange », c'est-à-dire ce qui n'est pas comme nous, qui est différent de nous, eh bien, tout cela nous oblige à avoir un regard sur l'autre mais aussi un autre regard sur soi, si je puis dire, mais des regrets, c'est difficile à dire comme cela...
Journaliste : Des missions que vous n'avez pas pu terminer, des endroits que vous n'avez pas vus ?
Professeur : Non... pour répondre à votre question, en y réfléchissant, il n'y a pas que des réussites, c'est certain. Je serais bien resté davantage en Pologne où je devais aider à la construction d'une radio, mais cela n'a pas été possible. La recherche, vous le savez bien, dépend aussi beaucoup des finances et celles-ci des orientations et des choix politiques... Et puis, on ne peut pas accepter toutes les missions à l'étranger non plus... Qu’est-ce que j’aurais encore voulu fraire ?... J'aurais bien accompagné mes amis chercheurs dans les pays du Moyen-Orient, cela leur aurait évité bien des ennuis, du point de vue culturel, je veux dire. On a vite fait de faire des erreurs ou de provoquer des malentendus quand on ne connaît rien aux usages et aux habitudes des autres... Qu’est-ce que j’aurais dû faire encore ?...
J'aurais aussi dû accompagner mes amis en Russie mais j'étais occupé dans mon laboratoire à rédiger un livre sur les différences de gestion du temps et de l'espace dans les diverses cultures. Par contre, pas de regrets du tout pour cette exploration en Antarctique. Tout était terminé dans les temps et nous avons découvert de nouvelles espèces animales et végétales.
Enfin, il faut accepter aussi de prendre un peu de risques si l'on veut avoir la chance de découvrir des choses nouvelles, vous ne croyez pas ? Nous aurions pu découvrir encore plus de choses si nous avions eu plus de temps, mon équipe et moi.
Journaliste : Mais votre caméra sous-marine n'a pas été un succès, par contre ?
Professeur : Une caméra, pour filmer les profondeurs des océans, là où l'homme ne peut pas descendre. Sur le coup, j'aurais dû faire davantage de réglages, de tests avant de la montrer, mais aujourd'hui tout le monde peut voir de maqnifiques images de ces mondes oubliés à la télévision, non ? J'avais réussi à filmer ces poissons inconnus lorsque la chaleur provoquée par le volcan sur l'île de la Réunion les avait fait remonter à la surface, vous vous en souvenez certainement... Vous voyez, plutôt de bons souvenirs... mais d'autres auraient fait la même chose que moi dans ces conditions, vous savez... Je n'ai pas de mérite, j'ai eu de la chance et j'étais surtout entouré de gens qui croyaient en mes projets.
Journaliste : Professeur, merci encore et à bientôt pour de nouvelles explorations !
Professeur : De nouvelles explorations ? Non, ne vous inquiétez pas. Ce n'est plus vraiment de mon âge maintenant, il faut par contre continuer à encourager les jeunes, les jeunes chercheurs, les jeunes explorateurs, car n'oublions pas que même si l'on rêve de planètes à conquérir, la nôtre nous réserve encore bien des surprises et beaucoup de choses restent encore à découvrir.
Пояснение . Что произошло во время этой поездки?
1. Он был тяжело ранен.
2. Он серьезно заболел.
3. Он стал почти глухим.
Правильный ответ указан под номером 3.
Interview d’un explorateur
Journaliste : Bonjour, professeur, merci d'avoir accepté de répondre à l'invitation de Radio Phosphore malgré ce léger handicap que l'on vous connaît. Tout le monde se souvient de votre première expédition en Antarctique et de la façon dont vous avez presque perdu l'usage de votre ouïe. Vous avez occupé de nombreux emplois à l'étranger durant votre carrière, et vous avez donc visité de nombreux pays. Quelles sont vos plus grandes satisfactions et avez-vous des regrets ?
Professeur : Oui, bien entendu, nous avons fait des progrès avec ces découvertes, mais vous voyez, je n'ai plus vraiment de projets à mon âge... J'ai eu une vie bien remplie. Toutes ces découvertes, tous ces pays nouveaux, mais aussi tous ces gens différents, ce ne sont que des moments de satisfaction et de bonheur, vous savez. Si j'avais su que c'était si passionnant, je n'aurais jamais pris ma retraite. Si je devais refaire mon parcours, je ne changerais pas une virgule. On apprend plus durant cette confrontation avec l'étrange — vous noterez que dans « étranger » il y a « étrange », c'est-à-dire ce qui n'est pas comme nous, qui est différent de nous, eh bien, tout cela nous oblige à avoir un regard sur l'autre mais aussi un autre regard sur soi, si je puis dire, mais des regrets, c'est difficile à dire comme cela...
Journaliste : Des missions que vous n'avez pas pu terminer, des endroits que vous n'avez pas vus ?
Professeur : Non... pour répondre à votre question, en y réfléchissant, il n'y a pas que des réussites, c'est certain. Je serais bien resté davantage en Pologne où je devais aider à la construction d'une radio, mais cela n'a pas été possible. La recherche, vous le savez bien, dépend aussi beaucoup des finances et celles-ci des orientations et des choix politiques... Et puis, on ne peut pas accepter toutes les missions à l'étranger non plus... Qu’est-ce que j’aurais encore voulu fraire ?... J'aurais bien accompagné mes amis chercheurs dans les pays du Moyen-Orient, cela leur aurait évité bien des ennuis, du point de vue culturel, je veux dire. On a vite fait de faire des erreurs ou de provoquer des malentendus quand on ne connaît rien aux usages et aux habitudes des autres... Qu’est-ce que j’aurais dû faire encore ?...
J'aurais aussi dû accompagner mes amis en Russie mais j'étais occupé dans mon laboratoire à rédiger un livre sur les différences de gestion du temps et de l'espace dans les diverses cultures. Par contre, pas de regrets du tout pour cette exploration en Antarctique. Tout était terminé dans les temps et nous avons découvert de nouvelles espèces animales et végétales.
Enfin, il faut accepter aussi de prendre un peu de risques si l'on veut avoir la chance de découvrir des choses nouvelles, vous ne croyez pas ? Nous aurions pu découvrir encore plus de choses si nous avions eu plus de temps, mon équipe et moi.
Journaliste : Mais votre caméra sous-marine n'a pas été un succès, par contre ?
Professeur : Une caméra, pour filmer les profondeurs des océans, là où l'homme ne peut pas descendre. Sur le coup, j'aurais dû faire davantage de réglages, de tests avant de la montrer, mais aujourd'hui tout le monde peut voir de maqnifiques images de ces mondes oubliés à la télévision, non ? J'avais réussi à filmer ces poissons inconnus lorsque la chaleur provoquée par le volcan sur l'île de la Réunion les avait fait remonter à la surface, vous vous en souvenez certainement... Vous voyez, plutôt de bons souvenirs... mais d'autres auraient fait la même chose que moi dans ces conditions, vous savez... Je n'ai pas de mérite, j'ai eu de la chance et j'étais surtout entouré de gens qui croyaient en mes projets.
Journaliste : Professeur, merci encore et à bientôt pour de nouvelles explorations !
Professeur : De nouvelles explorations ? Non, ne vous inquiétez pas. Ce n'est plus vraiment de mon âge maintenant, il faut par contre continuer à encourager les jeunes, les jeunes chercheurs, les jeunes explorateurs, car n'oublions pas que même si l'on rêve de planètes à conquérir, la nôtre nous réserve encore bien des surprises et beaucoup de choses restent encore à découvrir.
Пояснение . Что произошло во время этой поездки?
1. Он был тяжело ранен.
2. Он серьезно заболел.
3. Он стал почти глухим.
Правильный ответ указан под номером 3.
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