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ЕГЭ 2026
Французский язык
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Qui est Ludovic Tézier ?
1. Compositeur.
2. Musicien.
3. Chanteur d’opéra.
1. Compositeur.
2. Musicien.
3. Chanteur d’opéra.
Пошаговый разбор и решение:
Расшифровка записи
Rencontre avec Ludovic Tézier
Journaliste : Ludovic Tézier s’impose aujourd’hui non seulement comme un représentant brillant de la jeune génération du chant français, mais aussi comme un héritier de la grande tradition du baryton héroïque français. A l’issue des représentations à Toulouse de Don Carlo et de son formidable récital à Paris, Ludovic Tézier a accordé à Forum Opéra un entretien.
Comment avez-vous découvert la musique et le chant en particulier ? Quand avezvous compris et décidé d’en faire votre métier ?
Ludovic Tézier : A la maison, mes parents ont toujours écouté beaucoup de musique, tout genre confondu, opéra, musique classique, en permanence. En outre, nous écoutions beaucoup les émissions de Radio France qui étaient alors d’une qualité absolument exceptionnelle. Mes premiers souvenirs musicaux remontent à ma petite enfance, quand j’avais trois ou quatre ans. A cette époque, c’était le disque des opéras de Verdi.
Puis le second grand événement musical de ma vie s’est produit alors que j’avais 9 ans, lorsque j’avais reçu comme cadeau le double vinyle des ouvertures de Wagner. J’ai été immédiatement touché par cette musique que je qualifiais alors d’héroïque, d’autant plus que j’étais plongé dans la lecture des Chevaliers de la Table Ronde. Mais mon premier grand choc, cela a été pour mes 13 ans, quand j’ai reçu comme cadeau mon premier billet d’opéra pour entendre « Parcifal » à Marseille, ma ville natale.
Journaliste : Quelles études de musique avez-vous faites ?
Ludovic Tézier : Je me suis inscrit auprès de celle qui a été mon premier et seul véritable professeur de chant, Claudine Duprat, sur le conseil de ma soeur aînée qui avait suivi ses cours de piano. Claudine Duprat m’a enseigné la technique du chant classique.
Journaliste : Et puis vous intégrez le Centre de Formation Lyrique ... Expérience décisive ?
Ludovic Tézier : C’est mon professeur qui m’a conseillé de préparer cette entrée. Elle m’a donné tout ce qu’elle pouvait, déjà des cours gratuits, car j’étais alors étudiant et je n’avais pas beaucoup d’argent. C’était tellement généreux de sa part ! Mais aussi d’excellents et précieux conseils pour réussir par la suite.
C’est à ce moment-là que j’ai réellement commencé à travailler la partition, à apprendre l’italien, l’allemand. Et c’est là que j’ai réalisé que cette passion allait durer.
Journaliste : Quels sont les personnages qui vous ont le plus touché, que vous avez le plus aimé chanter ?
Ludovic Tézier : J’ai aimé pratiquement tous les rôles que j’ai interprétés. Mais il y a deux rôles en particulier que j’aimerais chanter à nouveau : Don Giovanni et Hamlet. Le rôle de don Giovanni à tout point de vue est certainement le personnage qui m’a le plus fasciné, probablement parce qu’il m’a marqué à titre privé.
Journaliste : Quels sont vos meilleurs souvenirs à l’heure actuelle, une rencontre avec un artiste ?
Ludovic Tézier : Ma rencontre avec Ricardo Muti pour Carmina Burana a été extraordinaire. Je ne savais même pas qu’un chef d’orchestre de son envergure pouvait exister. Il maîtrise absolument tout, c’est fantastique ! J’ai hâte de travailler à nouveau sous sa direction : nous devons nous retrouver à Vienne en décembre pour les « Noces de Figaro ».
Journaliste : Opéra et récital. Qu’est-ce qui vous attire dans l’un et dans l’autre ?
Ludovic Tézier : Ce qui me séduit dans l’opéra, c’est la taille du rôle, la confrontation avec un orchestre puissant, les costumes, le théâtre. Le récital c’est tout le contraire. Ce qui est fascinant c’est la proximité que l’on a avec le public, même dans une grande salle. On est seul sur scène avec le piano. On incarne un personnage également, mais sans costume.
Ce sont deux plaisirs totalement différents auxquels je tiens énormément, et il est hors de question pour moi d’arrêter l’un pour me consacrer à l’autre.
Пояснение . Ludovic Tézier s’impose aujourd’hui non seulement comme un représentant brillant de la jeune génération du chant français, mais aussi comme un héritier de la grande tradition du baryton héroïque français.
Правильный ответ указан под номером 3.
Rencontre avec Ludovic Tézier
Journaliste : Ludovic Tézier s’impose aujourd’hui non seulement comme un représentant brillant de la jeune génération du chant français, mais aussi comme un héritier de la grande tradition du baryton héroïque français. A l’issue des représentations à Toulouse de Don Carlo et de son formidable récital à Paris, Ludovic Tézier a accordé à Forum Opéra un entretien.
Comment avez-vous découvert la musique et le chant en particulier ? Quand avezvous compris et décidé d’en faire votre métier ?
Ludovic Tézier : A la maison, mes parents ont toujours écouté beaucoup de musique, tout genre confondu, opéra, musique classique, en permanence. En outre, nous écoutions beaucoup les émissions de Radio France qui étaient alors d’une qualité absolument exceptionnelle. Mes premiers souvenirs musicaux remontent à ma petite enfance, quand j’avais trois ou quatre ans. A cette époque, c’était le disque des opéras de Verdi.
Puis le second grand événement musical de ma vie s’est produit alors que j’avais 9 ans, lorsque j’avais reçu comme cadeau le double vinyle des ouvertures de Wagner. J’ai été immédiatement touché par cette musique que je qualifiais alors d’héroïque, d’autant plus que j’étais plongé dans la lecture des Chevaliers de la Table Ronde. Mais mon premier grand choc, cela a été pour mes 13 ans, quand j’ai reçu comme cadeau mon premier billet d’opéra pour entendre « Parcifal » à Marseille, ma ville natale.
Journaliste : Quelles études de musique avez-vous faites ?
Ludovic Tézier : Je me suis inscrit auprès de celle qui a été mon premier et seul véritable professeur de chant, Claudine Duprat, sur le conseil de ma soeur aînée qui avait suivi ses cours de piano. Claudine Duprat m’a enseigné la technique du chant classique.
Journaliste : Et puis vous intégrez le Centre de Formation Lyrique ... Expérience décisive ?
Ludovic Tézier : C’est mon professeur qui m’a conseillé de préparer cette entrée. Elle m’a donné tout ce qu’elle pouvait, déjà des cours gratuits, car j’étais alors étudiant et je n’avais pas beaucoup d’argent. C’était tellement généreux de sa part ! Mais aussi d’excellents et précieux conseils pour réussir par la suite.
C’est à ce moment-là que j’ai réellement commencé à travailler la partition, à apprendre l’italien, l’allemand. Et c’est là que j’ai réalisé que cette passion allait durer.
Journaliste : Quels sont les personnages qui vous ont le plus touché, que vous avez le plus aimé chanter ?
Ludovic Tézier : J’ai aimé pratiquement tous les rôles que j’ai interprétés. Mais il y a deux rôles en particulier que j’aimerais chanter à nouveau : Don Giovanni et Hamlet. Le rôle de don Giovanni à tout point de vue est certainement le personnage qui m’a le plus fasciné, probablement parce qu’il m’a marqué à titre privé.
Journaliste : Quels sont vos meilleurs souvenirs à l’heure actuelle, une rencontre avec un artiste ?
Ludovic Tézier : Ma rencontre avec Ricardo Muti pour Carmina Burana a été extraordinaire. Je ne savais même pas qu’un chef d’orchestre de son envergure pouvait exister. Il maîtrise absolument tout, c’est fantastique ! J’ai hâte de travailler à nouveau sous sa direction : nous devons nous retrouver à Vienne en décembre pour les « Noces de Figaro ».
Journaliste : Opéra et récital. Qu’est-ce qui vous attire dans l’un et dans l’autre ?
Ludovic Tézier : Ce qui me séduit dans l’opéra, c’est la taille du rôle, la confrontation avec un orchestre puissant, les costumes, le théâtre. Le récital c’est tout le contraire. Ce qui est fascinant c’est la proximité que l’on a avec le public, même dans une grande salle. On est seul sur scène avec le piano. On incarne un personnage également, mais sans costume.
Ce sont deux plaisirs totalement différents auxquels je tiens énormément, et il est hors de question pour moi d’arrêter l’un pour me consacrer à l’autre.
Пояснение . Ludovic Tézier s’impose aujourd’hui non seulement comme un représentant brillant de la jeune génération du chant français, mais aussi comme un héritier de la grande tradition du baryton héroïque français.
Правильный ответ указан под номером 3.
Правильный ответ:
3
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Qui est Romain Beaumard ?
1. Pédagogue.
2. Explorateur.
3. Chercheur.
Qui est Romain Beaumard ?
1. Pédagogue.
2. Explorateur.
3. Chercheur.
Пошаговый разбор и решение:
Расшифровка записи
Journaliste : Entre 2005 et 2006, l‘explorateur Romain Beaumard a parcouru 8 000 km à travers la Sibérie, affrontant neige et vent avec son attelage de 10 chiens. Il évoque les conditions extrêmes de ces contrées pour lesquelles l’adaptation reste le mot-clé. Les chiens ne souffrent pas du froid et peuvent résister à de très basses températures. Par contre, ils sont très sensibles au vent. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi ?
Romain Beaumard : Il s’agit d’un phénomène très simple et bien connu . Un corps vivant perd un degré par mètre seconde de vent. Il est donc préférable d’être exposé à une température de −50 °C sans vent qu’à une température de −20 °C avec un vent de 40 m/s. Tous les animaux sauvages qui habitent dans le grand Nord connaissent inconsciemment ce phénomène. Les loups par exemple s’arrêtent pour se reposer dans des endroits parfaitement abrités du vent.
Journaliste : Comment s’est déroulé l’entraînement chez vous, au Québec, pendant un an ? Comment procédez-vous pour préparer vos chiens de traîneau à effectuer des trajets de parfois plus de 100 km ?
Romain Beaumard : C’est un entraînement progressif qui vise à gérer le plaisir des chiens. Ils aiment en effet courir, il faut donc que cela reste un plaisir. Le but est de ne jamais pousser les chiens au maximum de leurs capacités, ainsi les chiens auront toujours la frustration de ne pas avoir atteint leurs limites. Ils vont ensuite compenser cela en allant plus vite. Le but, c’est donc d’aller le plus vite possible car plus on avance sur le parcours, plus ils ont le temps de se reposer.
Journaliste : Vous devez être en parfaite symbiose avec vos chiens que vous connaissez depuis des années. Comment leur parlez-vous ? Comment trouvez-vous l’équilibre entre autorité et tendresse ?
Romain Beaumard : C’est un équilibre assez naturel, dans la mesure où on parle beaucoup à ses complices, à ses amis. Je leur remonte les bretelles quand il le faut et les encourage quand ils en ont besoin. Ces chiens sont au-delà de la période de dressage, il suffit d’élever un peu la voix de temps en temps et ils interprètent très vite. Naturellement, ils comprennent quand je leur parle, ils connaissent une quinzaine à une vingtaine de mots et comprennent d’après mon ton si je suis heureux, en colère, impatient...
Journaliste : Quels animaux avez-vous rencontrés lors de vos périples et qui vous ont marqués ? Et quelles sont les réactions des chiens dans un milieu sauvage et naturel, face aux loups notamment ?
Romain Beaumard : Les animaux que l’on voit beaucoup, ce sont les loups car les chiens les attirent. Ce sont en effet des animaux très territoriaux, qui ne supportent pas la présence d’autres animaux, en particulier des chiens, sur leurs territoires. La réaction des chiens est souvent assez prudente, ils craignent les loups qu’ils savent plus forts qu’eux. J’ai pu voir de nombreux autres animaux comme des lynx, des mouflons, des perdrix des neiges, des chevreuils de Sibérie...
Journaliste : Vous décidez aujourd’hui d’arrêter ce genre d’aventures pour votre plaisir afin de vous consacrer à des projets d’éducation à l’environnement. Pourquoi une telle démarche, de l’aventurier au pédagogue ?
Romain Beaumard : Je vais continuer à faire beaucoup de choses avec mes chiens mais de façon moins ambitieuse. J’ai effectivement moins de plaisir qu’autrefois car j’ai pu voir combien ces territoires fragiles sont aujourd’hui abîmés. Je vais utiliser ce que je sais faire : faire rêver, pour que la prise de conscience soit de plus en plus grande et que les générations futures puissent profiter des mêmes choses dont j’ai pu profiter moi-même.
Пояснение . L‘explorateur Romain Beaumard a parcouru 8000 km à travers la Sibérie.
Правильный ответ указан под номером 2.
Journaliste : Entre 2005 et 2006, l‘explorateur Romain Beaumard a parcouru 8 000 km à travers la Sibérie, affrontant neige et vent avec son attelage de 10 chiens. Il évoque les conditions extrêmes de ces contrées pour lesquelles l’adaptation reste le mot-clé. Les chiens ne souffrent pas du froid et peuvent résister à de très basses températures. Par contre, ils sont très sensibles au vent. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi ?
Romain Beaumard : Il s’agit d’un phénomène très simple et bien connu . Un corps vivant perd un degré par mètre seconde de vent. Il est donc préférable d’être exposé à une température de −50 °C sans vent qu’à une température de −20 °C avec un vent de 40 m/s. Tous les animaux sauvages qui habitent dans le grand Nord connaissent inconsciemment ce phénomène. Les loups par exemple s’arrêtent pour se reposer dans des endroits parfaitement abrités du vent.
Journaliste : Comment s’est déroulé l’entraînement chez vous, au Québec, pendant un an ? Comment procédez-vous pour préparer vos chiens de traîneau à effectuer des trajets de parfois plus de 100 km ?
Romain Beaumard : C’est un entraînement progressif qui vise à gérer le plaisir des chiens. Ils aiment en effet courir, il faut donc que cela reste un plaisir. Le but est de ne jamais pousser les chiens au maximum de leurs capacités, ainsi les chiens auront toujours la frustration de ne pas avoir atteint leurs limites. Ils vont ensuite compenser cela en allant plus vite. Le but, c’est donc d’aller le plus vite possible car plus on avance sur le parcours, plus ils ont le temps de se reposer.
Journaliste : Vous devez être en parfaite symbiose avec vos chiens que vous connaissez depuis des années. Comment leur parlez-vous ? Comment trouvez-vous l’équilibre entre autorité et tendresse ?
Romain Beaumard : C’est un équilibre assez naturel, dans la mesure où on parle beaucoup à ses complices, à ses amis. Je leur remonte les bretelles quand il le faut et les encourage quand ils en ont besoin. Ces chiens sont au-delà de la période de dressage, il suffit d’élever un peu la voix de temps en temps et ils interprètent très vite. Naturellement, ils comprennent quand je leur parle, ils connaissent une quinzaine à une vingtaine de mots et comprennent d’après mon ton si je suis heureux, en colère, impatient...
Journaliste : Quels animaux avez-vous rencontrés lors de vos périples et qui vous ont marqués ? Et quelles sont les réactions des chiens dans un milieu sauvage et naturel, face aux loups notamment ?
Romain Beaumard : Les animaux que l’on voit beaucoup, ce sont les loups car les chiens les attirent. Ce sont en effet des animaux très territoriaux, qui ne supportent pas la présence d’autres animaux, en particulier des chiens, sur leurs territoires. La réaction des chiens est souvent assez prudente, ils craignent les loups qu’ils savent plus forts qu’eux. J’ai pu voir de nombreux autres animaux comme des lynx, des mouflons, des perdrix des neiges, des chevreuils de Sibérie...
Journaliste : Vous décidez aujourd’hui d’arrêter ce genre d’aventures pour votre plaisir afin de vous consacrer à des projets d’éducation à l’environnement. Pourquoi une telle démarche, de l’aventurier au pédagogue ?
Romain Beaumard : Je vais continuer à faire beaucoup de choses avec mes chiens mais de façon moins ambitieuse. J’ai effectivement moins de plaisir qu’autrefois car j’ai pu voir combien ces territoires fragiles sont aujourd’hui abîmés. Je vais utiliser ce que je sais faire : faire rêver, pour que la prise de conscience soit de plus en plus grande et que les générations futures puissent profiter des mêmes choses dont j’ai pu profiter moi-même.
Пояснение . L‘explorateur Romain Beaumard a parcouru 8000 km à travers la Sibérie.
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2
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A part être écrivain, Yves Loude exerce le métier de...
1. ...enseignant.
2. ...viticulteur.
3. ...ethnologue.
A part être écrivain, Yves Loude exerce le métier de...
1. ...enseignant.
2. ...viticulteur.
3. ...ethnologue.
Пошаговый разбор и решение:
Passionné de voyages et d’écriture Yves Loude exerce la double activité d’ethnologue et d’écrivain.
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Правильный ответ:
3
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Quel métier Fanny Rouseau faisait-elle avant de devenir écrivain ? Elle était...
1. ...archéologue.
2. ...détective.
3. ...zoologue.
Quel métier Fanny Rouseau faisait-elle avant de devenir écrivain ? Elle était...
1. ...archéologue.
2. ...détective.
3. ...zoologue.
Пошаговый разбор и решение:
Elle vient de ma vie précédente d’archéologue.
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Правильный ответ:
1
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#mp3.52732#
Nadia est partie faire ses études en Belgique car elle voulait...
1. ...découvrir des paysages belges.
2. ...faire de nouvelles rencontres.
3. ...rejoindre sa famille et ses amis.
#mp3.52732#
Nadia est partie faire ses études en Belgique car elle voulait...
1. ...découvrir des paysages belges.
2. ...faire de nouvelles rencontres.
3. ...rejoindre sa famille et ses amis.
Пошаговый разбор и решение:
Надя уехала учиться в Бельгию, потому что хотела...
1. ...открыть для себя бельгийские пейзажи.
2. ...знакомство с новыми людьми.
3. ...воссоединиться с семьей и друзьями.
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1. ...открыть для себя бельгийские пейзажи.
2. ...знакомство с новыми людьми.
3. ...воссоединиться с семьей и друзьями.
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Léane est devenue passionnée de photographie car...
1. ...ses parents lui ont montré des albums photo.
2. ...elle a rencontré d’autres photographes sur Internet.
3. ...elle a visité des expositions de photos célèbres.
Léane est devenue passionnée de photographie car...
1. ...ses parents lui ont montré des albums photo.
2. ...elle a rencontré d’autres photographes sur Internet.
3. ...elle a visité des expositions de photos célèbres.
Пошаговый разбор и решение:
Леан увлеклась фотографией, потому что...
1. ...родители показывали ей фотоальбомы.
2. ...она познакомилась с другими фотографами в Интернете.
3. ...посещала известные фотовыставки.
Ответ: 2.
1. ...родители показывали ей фотоальбомы.
2. ...она познакомилась с другими фотографами в Интернете.
3. ...посещала известные фотовыставки.
Ответ: 2.
Правильный ответ:
2
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Pourquoi Marie est partie travailler à l’étranger ?
1. Elle a trouvé une émission sur ce sujet en ligne.
2. Son chef lui a proposé de travailler à distance.
3. Une collègue a fait cette expérience en Afrique.
Pourquoi Marie est partie travailler à l’étranger ?
1. Elle a trouvé une émission sur ce sujet en ligne.
2. Son chef lui a proposé de travailler à distance.
3. Une collègue a fait cette expérience en Afrique.
Пошаговый разбор и решение:
Почему Мари уехала работать за границу?
1. Она нашла в Интернете канал на эту тему.
2. Ее начальник предложил ей работать удаленно.
3. У коллеги был такой опыт в Африке.
Правильный ответ указан под номером 1.
1. Она нашла в Интернете канал на эту тему.
2. Ее начальник предложил ей работать удаленно.
3. У коллеги был такой опыт в Африке.
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1
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À Montmartre, Solenne a commencé...
1. ...sa visite de Paris.
2. ...ses études de musique.
3. ...sa carrière de chanteuse.
À Montmartre, Solenne a commencé...
1. ...sa visite de Paris.
2. ...ses études de musique.
3. ...sa carrière de chanteuse.
Пошаговый разбор и решение:
На Монмартре у Соленн началась...
1. ...визит в Париж.
2. ...музыкальные занятия.
3. ...певческая карьера (...que vous vous étes produit à vos début...).
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1. ...визит в Париж.
2. ...музыкальные занятия.
3. ...певческая карьера (...que vous vous étes produit à vos début...).
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3
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À 40 ans, Florin est parti au pôle Nord pour...
1. ...soigner des maladies chez les animaux.
2. ...travailler comme docteur d’expédition.
3. ...faire une recherche scientifique en médecine.
À 40 ans, Florin est parti au pôle Nord pour...
1. ...soigner des maladies chez les animaux.
2. ...travailler comme docteur d’expédition.
3. ...faire une recherche scientifique en médecine.
Пошаговый разбор и решение:
В 40 лет Флорин отправился на Северный полюс, чтобы...
1. ...лечить болезни у животных.
2. ...работать экспедиционным врачом: « j`ai commencé médecin d’expédition ».
3. ...проводить научные исследования в области медицины.
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1. ...лечить болезни у животных.
2. ...работать экспедиционным врачом: « j`ai commencé médecin d’expédition ».
3. ...проводить научные исследования в области медицины.
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Правильный ответ:
2
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Les parents de Maxime ont …
1) vendu leur maison à Dijon.
2) payé ses frais de scolarité.
3) travaillé dans la médecine.
Les parents de Maxime ont …
1) vendu leur maison à Dijon.
2) payé ses frais de scolarité.
3) travaillé dans la médecine.
Пошаговый разбор и решение:
Les parents de Maxime ont …
1) vendu leur maison à Dijon.
2) payé ses frais de scolarité.
3) travaillé dans la médecine.
Родители Максима …
1) продали свой дом в Дижоне.
2) оплатили его обучение.
3) работали в медицине.
Ответ: 2.
1) vendu leur maison à Dijon.
2) payé ses frais de scolarité.
3) travaillé dans la médecine.
Родители Максима …
1) продали свой дом в Дижоне.
2) оплатили его обучение.
3) работали в медицине.
Ответ: 2.
Правильный ответ:
2
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Sophie est nommée aux Victoires de la Musique pour avoir...
1) enregistré un album de musique.
2) composé de la musique pour viole.
3) dirigé un orchestre symphonique.
Sophie est nommée aux Victoires de la Musique pour avoir...
1) enregistré un album de musique.
2) composé de la musique pour viole.
3) dirigé un orchestre symphonique.
Пошаговый разбор и решение:
Sophie est nommée aux Victoires de la Musique pour avoir...
1) enregistré un album de musique.
2) composé de la musique pour viole.
3) dirigé un orchestre symphonique.
Софи номинирована на премию «музыкальные Победы» за обладание...
1) записи музыкального альбома.
2) сочинение музыки для виолы.
3) дирижирование симфоническим оркестром.
Ответ: 1.
1) enregistré un album de musique.
2) composé de la musique pour viole.
3) dirigé un orchestre symphonique.
Софи номинирована на премию «музыкальные Победы» за обладание...
1) записи музыкального альбома.
2) сочинение музыки для виолы.
3) дирижирование симфоническим оркестром.
Ответ: 1.
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1
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Crispin pense que son prénom...
1. ...est mieux que Spin.
2. ...est affreux.
3. ...devrait être Darrell.
Crispin pense que son prénom...
1. ...est mieux que Spin.
2. ...est affreux.
3. ...devrait être Darrell.
Пошаговый разбор и решение:
Расшифровка записи
Présentateur : Nous voici donc sur Radio 1 et nous sommes avec Spin, la pop-star du moment.
Interviewé : Bonjour.
Présentateur : Spin, est-ce votre vrai prénom ?
Interviewé : Non, c'est juste que la plupart des gens pensent que « Crispin » est un nom embarrassant. Ils m'appellent Spin parce que c'est le seul type d'abréviation cool que vous pouvez faire à partir d'un nom si horrible.
Présentateur : Très bien.
Interviewé : Ce n'est pas ma faute, ce sont mes parents qui m'ont appelé comme ça. Depuis tout petit, j'ai passé des heures à pleurer dans mon lit, et ils ne savaient pas pourquoi, parce que je ne pouvais pas expliquer que c'était parce qu'ils m'avaient appelé Crispin. Du coup je l'ai changé. Ca aurait pu être pire, j'aurais pu m'appeler Darrell.
Présentateur : Où avez-vous étudié ?
Interviewé : Mes parents n'ont pas arrêté de me dire que les études à l'université me donneront un meilleur avenir professionnel. Donc, je suis allé à Sheffield. J'ai étudié la philosophie et la théologie, mais j'ai abandonné au bout de deux ans. J'ai pris une année sabbatique pour me lancer dans la musique, et je me suis dit que je pourrais toujours reprendre, mais je n'ai jamais aimé l'école. Et j'ai toujours eu une vraie panique des examens. En fait, même maintenant tout ça me rend nerveux et la question du retour ne s'est pas posée. Pour être honnête je n'aime pas les universités. Elles me donnent la chair de poule.
Présentateur : Comment étiez-vous à l'époque ?
Interviewé : Vous savez, j'avais 18 ans, et j'étais dans cette espèce de groupe communiste, et je pensais être un vrai communiste, mais je n'ai jamais rejoint les rangs du Parti Communiste. Nous avions notre propre maison et nous étions les seuls de toute l'Université à en avoir une. Elle est devenue une sorte de communauté et nous étions les membres d'une espèce de société secrète. En fait, notre vie secrète était pleine d'innocence. Vous savez, il y avait 20 ou 30 personnes qui trainaient ensemble et faisaient la fête.
Présentateur : Que vous a apporté l'année qui vient de s'écouler ? Vous venez de percer, et le respect des gens pour vous et votre musique a énormément grandi cette année.
Interviewé : Nous avons été plus ou moins ignorés jusque là. Et puis tout d'un coup cette année il y a eu un tournant. Je pense que c'est parce que chacun de nous a su évoluer. Nous avons ramené à la vie des idées oubliées et nous avons également commencé à nous intéresser à la musique folk. Je pense que nous faisons quelque chose de nouveau aujourd'hui. Notre travail est très créatif et gratifiant. Il s'agit de la plus grande satisfaction de ma vie. J'ai rencontré beaucoup de gens, dont certains ont été une inspiration pour moi. C'est vraiment comme à Hollywood. Ça devient comme dans un film, comme dans un rêve.
Présentateur : Avez-vous écrit de nouvelles chansons ? Y a-t-il un album de prévu ?
Interviewé : J'ai une tonne d'idées. Mais j'ai besoin d'être seul. C'est tout à fait comme lorsque vous étiez enfant, et que vous étiez en train de jouez dans un coin du séjour avec vos voitures ou autre chose. Vous êtes au milieu de votre monde imaginaire, puis vous remarquez que votre mère vous regarde en disant : « Oh, comme c'est mignon » et le charme de la magie disparaît instantanément. Je fourmille de nouvelles idées, mais j'ai besoin de m'isoler. Je vais louer un chalet au milieu de nulle part en décembre et travailler vraiment dur.
Présentateur : Vous êtes l'une des rares pop-stars que nous n'avons jamais entendu parler de voitures ou de votre compte bancaire. Que voulez-vous faire avec votre argent ? Mieux encore, quelle est votre plus grosse dépense ?
Interviewé : Ma première grosse dépense a été l'achat d'une maison.
Présentateur : Quel effet ça fait de posséder sa propre maison ?
Interviewé : À l'époque où je l'ai achetée, je n'avais aucune idée à quel point j'étais célèbre. Dans la même rue il y avait une école et les enfants venaient toute la journée frapper à la porte. C`était complètement fou. La maison était sur une route très fréquentée, mais ce n'est pas ça qui me dérangeait. C'étaient plutôt les gens qui posaient problème. Parfois, pour pouvoir sortir, je devais cacher mon visage. Nous avons donc mis fin à tous ces problèmes en vendant la maison et acheté une nouvelle maison. Et même si nous avons perdu une partie de l'argent, c'est probablement le meilleur investissement que j'ai fait, cette nouvelle maison.
Présentateur : On dirait que vous n'aimez pas votre notoriété ni vos fans.
Interviewé : Pourquoi ? Les fans de musique sont les gens les plus raisonnables.
Présentateur : Intéressant ! Voulez-vous dire que les fans qui se déchaînent lors de vos concerts sont si raisonnables ?
Interviewé : Vous savez, je n'aime pas les gens déchaînés. Mais je suis sûr que refouler les sentiments d'irritation et d'ennui est une très mauvaise idée. D'abord, où trouverez vous une bouteille assez grande pour contenir les océans de colère provoqués par le fait que votre groupe préféré s`appelle « camelote » ou « bon dîner-fête de la musique » ? Si vous laissez toutes ces choses à l'intérieur, vous risquez d'avoir des migraines et d'autres problèmes de santé. Alors, laissez vos émotions sortir !
Пояснение . Crispin : la plupart des gens pensent que « Crispin » est un nom embarrassant. Ils m'appellent Spin parce que c'est le seul type d'abréviation cool que vous pouvez faire à partir d'un nom si horrible.
Правильный ответ указан под номером 2.
Présentateur : Nous voici donc sur Radio 1 et nous sommes avec Spin, la pop-star du moment.
Interviewé : Bonjour.
Présentateur : Spin, est-ce votre vrai prénom ?
Interviewé : Non, c'est juste que la plupart des gens pensent que « Crispin » est un nom embarrassant. Ils m'appellent Spin parce que c'est le seul type d'abréviation cool que vous pouvez faire à partir d'un nom si horrible.
Présentateur : Très bien.
Interviewé : Ce n'est pas ma faute, ce sont mes parents qui m'ont appelé comme ça. Depuis tout petit, j'ai passé des heures à pleurer dans mon lit, et ils ne savaient pas pourquoi, parce que je ne pouvais pas expliquer que c'était parce qu'ils m'avaient appelé Crispin. Du coup je l'ai changé. Ca aurait pu être pire, j'aurais pu m'appeler Darrell.
Présentateur : Où avez-vous étudié ?
Interviewé : Mes parents n'ont pas arrêté de me dire que les études à l'université me donneront un meilleur avenir professionnel. Donc, je suis allé à Sheffield. J'ai étudié la philosophie et la théologie, mais j'ai abandonné au bout de deux ans. J'ai pris une année sabbatique pour me lancer dans la musique, et je me suis dit que je pourrais toujours reprendre, mais je n'ai jamais aimé l'école. Et j'ai toujours eu une vraie panique des examens. En fait, même maintenant tout ça me rend nerveux et la question du retour ne s'est pas posée. Pour être honnête je n'aime pas les universités. Elles me donnent la chair de poule.
Présentateur : Comment étiez-vous à l'époque ?
Interviewé : Vous savez, j'avais 18 ans, et j'étais dans cette espèce de groupe communiste, et je pensais être un vrai communiste, mais je n'ai jamais rejoint les rangs du Parti Communiste. Nous avions notre propre maison et nous étions les seuls de toute l'Université à en avoir une. Elle est devenue une sorte de communauté et nous étions les membres d'une espèce de société secrète. En fait, notre vie secrète était pleine d'innocence. Vous savez, il y avait 20 ou 30 personnes qui trainaient ensemble et faisaient la fête.
Présentateur : Que vous a apporté l'année qui vient de s'écouler ? Vous venez de percer, et le respect des gens pour vous et votre musique a énormément grandi cette année.
Interviewé : Nous avons été plus ou moins ignorés jusque là. Et puis tout d'un coup cette année il y a eu un tournant. Je pense que c'est parce que chacun de nous a su évoluer. Nous avons ramené à la vie des idées oubliées et nous avons également commencé à nous intéresser à la musique folk. Je pense que nous faisons quelque chose de nouveau aujourd'hui. Notre travail est très créatif et gratifiant. Il s'agit de la plus grande satisfaction de ma vie. J'ai rencontré beaucoup de gens, dont certains ont été une inspiration pour moi. C'est vraiment comme à Hollywood. Ça devient comme dans un film, comme dans un rêve.
Présentateur : Avez-vous écrit de nouvelles chansons ? Y a-t-il un album de prévu ?
Interviewé : J'ai une tonne d'idées. Mais j'ai besoin d'être seul. C'est tout à fait comme lorsque vous étiez enfant, et que vous étiez en train de jouez dans un coin du séjour avec vos voitures ou autre chose. Vous êtes au milieu de votre monde imaginaire, puis vous remarquez que votre mère vous regarde en disant : « Oh, comme c'est mignon » et le charme de la magie disparaît instantanément. Je fourmille de nouvelles idées, mais j'ai besoin de m'isoler. Je vais louer un chalet au milieu de nulle part en décembre et travailler vraiment dur.
Présentateur : Vous êtes l'une des rares pop-stars que nous n'avons jamais entendu parler de voitures ou de votre compte bancaire. Que voulez-vous faire avec votre argent ? Mieux encore, quelle est votre plus grosse dépense ?
Interviewé : Ma première grosse dépense a été l'achat d'une maison.
Présentateur : Quel effet ça fait de posséder sa propre maison ?
Interviewé : À l'époque où je l'ai achetée, je n'avais aucune idée à quel point j'étais célèbre. Dans la même rue il y avait une école et les enfants venaient toute la journée frapper à la porte. C`était complètement fou. La maison était sur une route très fréquentée, mais ce n'est pas ça qui me dérangeait. C'étaient plutôt les gens qui posaient problème. Parfois, pour pouvoir sortir, je devais cacher mon visage. Nous avons donc mis fin à tous ces problèmes en vendant la maison et acheté une nouvelle maison. Et même si nous avons perdu une partie de l'argent, c'est probablement le meilleur investissement que j'ai fait, cette nouvelle maison.
Présentateur : On dirait que vous n'aimez pas votre notoriété ni vos fans.
Interviewé : Pourquoi ? Les fans de musique sont les gens les plus raisonnables.
Présentateur : Intéressant ! Voulez-vous dire que les fans qui se déchaînent lors de vos concerts sont si raisonnables ?
Interviewé : Vous savez, je n'aime pas les gens déchaînés. Mais je suis sûr que refouler les sentiments d'irritation et d'ennui est une très mauvaise idée. D'abord, où trouverez vous une bouteille assez grande pour contenir les océans de colère provoqués par le fait que votre groupe préféré s`appelle « camelote » ou « bon dîner-fête de la musique » ? Si vous laissez toutes ces choses à l'intérieur, vous risquez d'avoir des migraines et d'autres problèmes de santé. Alors, laissez vos émotions sortir !
Пояснение . Crispin : la plupart des gens pensent que « Crispin » est un nom embarrassant. Ils m'appellent Spin parce que c'est le seul type d'abréviation cool que vous pouvez faire à partir d'un nom si horrible.
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2
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Comment Philippe a-t-il débuté au patinage artistique ?
Son entraîneur l'a remarqué...
1. ...sur la patinoire du collège.
2. ...au lycée.
3. ...quand il était élève à l'école primaire.
Comment Philippe a-t-il débuté au patinage artistique ?
Son entraîneur l'a remarqué...
1. ...sur la patinoire du collège.
2. ...au lycée.
3. ...quand il était élève à l'école primaire.
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Расшифровка записи
Maintenant nous sommes prêts à commencer.
Double médaillé olympique
Journaliste : Vice-champion du monde de patinage artistique à 22 ans, double médaillé olympique, Philippe s'est forgé un style bien à lui, cultivant son « grain de folie ». Il nous dévoile son parcours à l'occasion des Jeux olympiques d'hiver qu'il commente pour France Télévisions. Philippe, comment avez-vous débuté au patinage artistique ?
Philippe : Un jour, je suis allé à la patinoire avec ma classe de CE2 Alors que mes camarades chutaient ou trébuchaient, je me suis tout de suite senti dans mon élément. André Brunet, qui est devenu ensuite mon entraîneur, m'a repéré ce jour là. Quand j'ai eu 8 ans, il a convaincu mes parents de m'inscrire en section sport-études. Mon père était un maçon d'origine italienne et ma mère était comptable. Dans ma famille, on ne roulait pas sur l'or et personne ne patinait. Mais ils ont cru en moi. Deux ans plus tard, j'étais champion de France Espoirs !
Journaliste : L'entraînement et les copains, c'était facile à concilier ?
Philippe : Mes copains hockeyeurs me chambraient en me répétant que le patinage était un sport de riches et de «gonzesses». À force, je finissais par me poser des questions ! Alors, j'évitais de leur en parler. Cela ne m'empêchait pas d'être chaque jour sur la glace, dès sept heures du matin. Malgré mon emploi du temps chargé, je trouvais toujours un moment pour traîner avec mes potes dans la cité. J'avais besoin d'eux et de cette liberté.
Journaliste : Vous avez gardé le même entraîneur durant toute votre carrière. Croyez-vous aux rencontres qui changent tout ?
Philippe : Bien sûr ! André a été la chance de ma vie. Sans lui, je n'en serais pas là. Il lui a fallu bien du courage pour me gérer. J'étais un gamin turbulent, avec de l'énergie à revendre. J'en voulais ! Il a su me canaliser, sans jamais chercher à me fondre dans un moule ou à brider ma personnalité.
Journaliste : Avez-vous toujours eu cette volonté d'être le premier ?
Philippe : L'école, ce n'était pas mon truc. Je ne suivais que les cours qui m'intéressaient, c'est-à-dire pas grand-chose ! Sur la glace, tout me réussissait, c'était vraiment gratifiant, même si tout n'était pas rose. J'étais tellement en avance que, en compétition, j'affrontais souvent des concurrents plus vieux que moi. Parfois, j'avais si peur que je vomissais en arrivant à la patinoire. Mais peu à peu, j'ai appris à prendre sur moi. L'expérience m'a forgé et, au fil des années, mon mental est devenu plus fort.
Journaliste : Avoir un don, c'est suffisant pour réussir ?
Philippe : Bien sûr que non, il faut aussi travailler ! J'ai l'image d'un mec un peu foufou, mais j'ai toujours été un bosseur et un perfectionniste. Parfois trop ! Lorsque mon entraîneur me disait que j'avais réussi un saut, il fallait que je le répète jusqu'à ce que j'en sois convaincu moi-même, sinon, je n'étais pas vraiment tranquille.
Journaliste : En compétition, vous aviez un style bien à vous. Se sentir différent, est-ce que cela peut être un atout ?
Philippe : Si vous êtes fondu dans la masse, personne ne vous remarque. Alors, dès qu'on a un projet, il faut croire en soi et foncer ! Sans pour autant faire n'importe quoi. Avant de se lancer, il faut réfléchir, mais tirer les risques. Mais la chance se provoque : lorsqu'on s'obstine et qu'on s'accroche à son rêve, on est toujours récompensé d'une manière ou d'une autre. Et si on n'atteint pas l'objectif que l'on s'était fixé, peu importe. L'essentiel, c'est d'avoir essayé et d'avoir tout donné, ainsi, on n'a pas de regrets ! Mais pour réussir, il faut aussi rester soi même. Mes chorégraphies et mon côté provocateur ont souvent dérangé les juges, et je l'ai parfois payé cher ! Mes victoires n'en ont été que plus belles. Mes médailles de bronze gagnées aux JO de Lillehammer (Norvège), en 1994, et de Nagano (Japon), en 1998, restent un souvenir exceptionnel. Parce que je les ai obtenues en respectant mes origines et mon grain de folie.
Journaliste : Votre vie a-t-elle changé lorsque vous avez abandonné la compétition pour devenir pro, à la fin des années 90 ?
Philippe : J'ai pu continuer à vivre de ma passion. Je continuais toutefois à m'entraîner dur pour monter des tournées en France et à l'étranger. Depuis quatre ans, je suis consultant sportif sur France Télévisions, où je commente les épreuves de patinage. Je rêve maintenant de présenter une émission qui me ressemble vraiment, où j'aurais carte blanche. Le patinage m'a appris à être persévérant et à faire preuve d'ouverture d'esprit. Je tiens à ces valeurs.
Пояснение . Philippe : Quand j'ai eu 8 ans, il a convaincu mes parents de m'inscrire en section sport-études.
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Maintenant nous sommes prêts à commencer.
Double médaillé olympique
Journaliste : Vice-champion du monde de patinage artistique à 22 ans, double médaillé olympique, Philippe s'est forgé un style bien à lui, cultivant son « grain de folie ». Il nous dévoile son parcours à l'occasion des Jeux olympiques d'hiver qu'il commente pour France Télévisions. Philippe, comment avez-vous débuté au patinage artistique ?
Philippe : Un jour, je suis allé à la patinoire avec ma classe de CE2 Alors que mes camarades chutaient ou trébuchaient, je me suis tout de suite senti dans mon élément. André Brunet, qui est devenu ensuite mon entraîneur, m'a repéré ce jour là. Quand j'ai eu 8 ans, il a convaincu mes parents de m'inscrire en section sport-études. Mon père était un maçon d'origine italienne et ma mère était comptable. Dans ma famille, on ne roulait pas sur l'or et personne ne patinait. Mais ils ont cru en moi. Deux ans plus tard, j'étais champion de France Espoirs !
Journaliste : L'entraînement et les copains, c'était facile à concilier ?
Philippe : Mes copains hockeyeurs me chambraient en me répétant que le patinage était un sport de riches et de «gonzesses». À force, je finissais par me poser des questions ! Alors, j'évitais de leur en parler. Cela ne m'empêchait pas d'être chaque jour sur la glace, dès sept heures du matin. Malgré mon emploi du temps chargé, je trouvais toujours un moment pour traîner avec mes potes dans la cité. J'avais besoin d'eux et de cette liberté.
Journaliste : Vous avez gardé le même entraîneur durant toute votre carrière. Croyez-vous aux rencontres qui changent tout ?
Philippe : Bien sûr ! André a été la chance de ma vie. Sans lui, je n'en serais pas là. Il lui a fallu bien du courage pour me gérer. J'étais un gamin turbulent, avec de l'énergie à revendre. J'en voulais ! Il a su me canaliser, sans jamais chercher à me fondre dans un moule ou à brider ma personnalité.
Journaliste : Avez-vous toujours eu cette volonté d'être le premier ?
Philippe : L'école, ce n'était pas mon truc. Je ne suivais que les cours qui m'intéressaient, c'est-à-dire pas grand-chose ! Sur la glace, tout me réussissait, c'était vraiment gratifiant, même si tout n'était pas rose. J'étais tellement en avance que, en compétition, j'affrontais souvent des concurrents plus vieux que moi. Parfois, j'avais si peur que je vomissais en arrivant à la patinoire. Mais peu à peu, j'ai appris à prendre sur moi. L'expérience m'a forgé et, au fil des années, mon mental est devenu plus fort.
Journaliste : Avoir un don, c'est suffisant pour réussir ?
Philippe : Bien sûr que non, il faut aussi travailler ! J'ai l'image d'un mec un peu foufou, mais j'ai toujours été un bosseur et un perfectionniste. Parfois trop ! Lorsque mon entraîneur me disait que j'avais réussi un saut, il fallait que je le répète jusqu'à ce que j'en sois convaincu moi-même, sinon, je n'étais pas vraiment tranquille.
Journaliste : En compétition, vous aviez un style bien à vous. Se sentir différent, est-ce que cela peut être un atout ?
Philippe : Si vous êtes fondu dans la masse, personne ne vous remarque. Alors, dès qu'on a un projet, il faut croire en soi et foncer ! Sans pour autant faire n'importe quoi. Avant de se lancer, il faut réfléchir, mais tirer les risques. Mais la chance se provoque : lorsqu'on s'obstine et qu'on s'accroche à son rêve, on est toujours récompensé d'une manière ou d'une autre. Et si on n'atteint pas l'objectif que l'on s'était fixé, peu importe. L'essentiel, c'est d'avoir essayé et d'avoir tout donné, ainsi, on n'a pas de regrets ! Mais pour réussir, il faut aussi rester soi même. Mes chorégraphies et mon côté provocateur ont souvent dérangé les juges, et je l'ai parfois payé cher ! Mes victoires n'en ont été que plus belles. Mes médailles de bronze gagnées aux JO de Lillehammer (Norvège), en 1994, et de Nagano (Japon), en 1998, restent un souvenir exceptionnel. Parce que je les ai obtenues en respectant mes origines et mon grain de folie.
Journaliste : Votre vie a-t-elle changé lorsque vous avez abandonné la compétition pour devenir pro, à la fin des années 90 ?
Philippe : J'ai pu continuer à vivre de ma passion. Je continuais toutefois à m'entraîner dur pour monter des tournées en France et à l'étranger. Depuis quatre ans, je suis consultant sportif sur France Télévisions, où je commente les épreuves de patinage. Je rêve maintenant de présenter une émission qui me ressemble vraiment, où j'aurais carte blanche. Le patinage m'a appris à être persévérant et à faire preuve d'ouverture d'esprit. Je tiens à ces valeurs.
Пояснение . Philippe : Quand j'ai eu 8 ans, il a convaincu mes parents de m'inscrire en section sport-études.
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Les parents de Jean Nouvel étaient...
1. ...architectes.
2. ...enseignants.
3. ...mathématiciens.
Les parents de Jean Nouvel étaient...
1. ...architectes.
2. ...enseignants.
3. ...mathématiciens.
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Расшифровка записи
Le dernier métier de la Renaissance
Phosphore : Jean Nouvel, bonjour. Merci d'être avec nous ce soir. Avant de parler de vos projets en cours, accepteriez-vous de nous raconter comment vous est venue l'idée de l'architecture ?
Jean Nouvel : Ah ! ... Oui bien sûr ... Eh bien ... Tout d'abord il faut préciser que je suis fils d'enseignants. Et pour mes parents les matières qui comptaient, c'étaient les mathématiques et le français. L'éducation artistique était pour eux une discipline secondaire.
Phosphore : Si ce n'étaient pas vos parents qui vous ont incité dans l'architecture ?
Jean Nouvel : À vrai dire, l'idée de mes parents, c'était que je devienne professeur, ou ingénieur, enfin quelque chose comme ça ... Mais heureusement, à 15-16 ans, j'ai rencontré un professeur de dessin qui m'a très vite passionné. Il s'appelait Marcel Deviers. Je me rappelle très bien son nom ! C'était un homme de passion, très engagé ... dans des activités humanitaires notamment. C'était un artiste local reconnu, qui utilisait le couteau, la terre, le sable. Un artiste du Périgord, un artiste libre !
Phosphore : Donc au lycée vous étiez déjà passionné par l’architecture ?
Jean Nouvel : Quand je suis arrivé en seconde, je n'étais pas du tout éveillé aux arts plastiques. Et, en quelques leçons, Marcel Deviers m'a motivé. Il a su créer le désir et m'inciter à progresser. Il me disait : « Fais des choses pour toi, copie des œuvres »...
Phosphore : Et vous avez commencé à faire des copies ?
Jean Nouvel : Il m'a donc proposé de faire de la céramique, des petits carreaux représentant les hauts lieux de Sarlat. Et je ne m'en suis pas trop mal tiré, et la table basse que j'ai réalisée est toujours quelque part chez mes parents ! Ensuite il m'a invité à venir dans son atelier. À tel point que l'on m'a même confié la décoration du foyer des jeunes filles de la ville.
Phosphore : Et après le lycée, où vous êtes-vous dirigé ?
Jean Nouvel : Après ma terminale, mes parents m'ont demandé ce que je voulais faire. Alors j'ai dit : artiste plasticien. Évidemment, ça a bloqué ! Ils m'ont prévenu que je tirerais le diable par la queue toute ma vie, et ils ont insisté pour que je suive d'abord une formation sérieuse. Après réflexion, j'ai décidé que je ferais des études d'architecture, avant de revenir aux arts plastiques ... Et puis, l'architecture m'a intéressé...
Phosphore : Donc on peut dire que Marcel Deviers était un personnage important dans votre vie.
Jean Nouvel : En tout cas, Marcel Deviers a changé l'orientation de ma vie ! Si j'ai choisi l'architecture, c'était pour les arts ! Oui, c'est sûrement le professeur qui a le plus influé sur mon parcours. S'il n'avait pas existé, je ferais sûrement tout à fait autre chose !
Phosphore : Et maintenant comment détermineriez-vous votre métier ?
Jean Nouvel : C'est un très beau métier, le dernier métier de la Renaissance. Dire que l'architecte est un artiste, ce n'est pas faux, mais c'est un simple résumé. Car c'est un métier ouvert sur une très grande diversité de disciplines. L'architecte est un créateur, mais aussi un ingénieur, un homme politique, un économiste, un designer, un chef d'entreprise, etc. C'est un métier lourd, complexe qui demande du courage. Le talent en effet ne suffit pas. Il faut beaucoup travailler pour cultiver ce qu'on aime faire et ce qu'on sait faire. Suer sang et eau. Cela demande une grande santé physique et mentale !
Phosphore : Et vous travaillez beaucoup...
Jean Nouvel : Parmi 300 propositions présentées par mon agence, 30 seulement sont retenues ! Et travailler sur un projet qui n'aboutit pas, c'est toujours aussi douloureux. Ça l'est au début d'une carrière, pour des petits projets qui ne comptent pas énormément économiquement. Et ça l'est maintenant, avec les gros chantiers qui ont de l'importance pour une équipe entière.
Phosphore : Les 70 collaborateurs de votre agence ont presque tous moins de 30 ans ; leurs pays d'origine, leurs cursus sont très variés.
Jean Nouvel : C'est cohérent avec le monde tel qu'il devient. Si j'avais un conseil à donner aux jeunes, je leur dirais de faire plusieurs choses en même temps. D'avoir toujours plusieurs centres d'intérêt : l'art, le sport, les langues ... peu importe ! Ces différents chemins s'enrichissent les uns les autres, ouvrent des possibilités différentes. Être multiple, ça permet d'être plus spécifique, davantage soi-même.
Пояснение . Jean Nouvel : Tout d'abord il faut préciser que je suis fils d'enseignants.
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Le dernier métier de la Renaissance
Phosphore : Jean Nouvel, bonjour. Merci d'être avec nous ce soir. Avant de parler de vos projets en cours, accepteriez-vous de nous raconter comment vous est venue l'idée de l'architecture ?
Jean Nouvel : Ah ! ... Oui bien sûr ... Eh bien ... Tout d'abord il faut préciser que je suis fils d'enseignants. Et pour mes parents les matières qui comptaient, c'étaient les mathématiques et le français. L'éducation artistique était pour eux une discipline secondaire.
Phosphore : Si ce n'étaient pas vos parents qui vous ont incité dans l'architecture ?
Jean Nouvel : À vrai dire, l'idée de mes parents, c'était que je devienne professeur, ou ingénieur, enfin quelque chose comme ça ... Mais heureusement, à 15-16 ans, j'ai rencontré un professeur de dessin qui m'a très vite passionné. Il s'appelait Marcel Deviers. Je me rappelle très bien son nom ! C'était un homme de passion, très engagé ... dans des activités humanitaires notamment. C'était un artiste local reconnu, qui utilisait le couteau, la terre, le sable. Un artiste du Périgord, un artiste libre !
Phosphore : Donc au lycée vous étiez déjà passionné par l’architecture ?
Jean Nouvel : Quand je suis arrivé en seconde, je n'étais pas du tout éveillé aux arts plastiques. Et, en quelques leçons, Marcel Deviers m'a motivé. Il a su créer le désir et m'inciter à progresser. Il me disait : « Fais des choses pour toi, copie des œuvres »...
Phosphore : Et vous avez commencé à faire des copies ?
Jean Nouvel : Il m'a donc proposé de faire de la céramique, des petits carreaux représentant les hauts lieux de Sarlat. Et je ne m'en suis pas trop mal tiré, et la table basse que j'ai réalisée est toujours quelque part chez mes parents ! Ensuite il m'a invité à venir dans son atelier. À tel point que l'on m'a même confié la décoration du foyer des jeunes filles de la ville.
Phosphore : Et après le lycée, où vous êtes-vous dirigé ?
Jean Nouvel : Après ma terminale, mes parents m'ont demandé ce que je voulais faire. Alors j'ai dit : artiste plasticien. Évidemment, ça a bloqué ! Ils m'ont prévenu que je tirerais le diable par la queue toute ma vie, et ils ont insisté pour que je suive d'abord une formation sérieuse. Après réflexion, j'ai décidé que je ferais des études d'architecture, avant de revenir aux arts plastiques ... Et puis, l'architecture m'a intéressé...
Phosphore : Donc on peut dire que Marcel Deviers était un personnage important dans votre vie.
Jean Nouvel : En tout cas, Marcel Deviers a changé l'orientation de ma vie ! Si j'ai choisi l'architecture, c'était pour les arts ! Oui, c'est sûrement le professeur qui a le plus influé sur mon parcours. S'il n'avait pas existé, je ferais sûrement tout à fait autre chose !
Phosphore : Et maintenant comment détermineriez-vous votre métier ?
Jean Nouvel : C'est un très beau métier, le dernier métier de la Renaissance. Dire que l'architecte est un artiste, ce n'est pas faux, mais c'est un simple résumé. Car c'est un métier ouvert sur une très grande diversité de disciplines. L'architecte est un créateur, mais aussi un ingénieur, un homme politique, un économiste, un designer, un chef d'entreprise, etc. C'est un métier lourd, complexe qui demande du courage. Le talent en effet ne suffit pas. Il faut beaucoup travailler pour cultiver ce qu'on aime faire et ce qu'on sait faire. Suer sang et eau. Cela demande une grande santé physique et mentale !
Phosphore : Et vous travaillez beaucoup...
Jean Nouvel : Parmi 300 propositions présentées par mon agence, 30 seulement sont retenues ! Et travailler sur un projet qui n'aboutit pas, c'est toujours aussi douloureux. Ça l'est au début d'une carrière, pour des petits projets qui ne comptent pas énormément économiquement. Et ça l'est maintenant, avec les gros chantiers qui ont de l'importance pour une équipe entière.
Phosphore : Les 70 collaborateurs de votre agence ont presque tous moins de 30 ans ; leurs pays d'origine, leurs cursus sont très variés.
Jean Nouvel : C'est cohérent avec le monde tel qu'il devient. Si j'avais un conseil à donner aux jeunes, je leur dirais de faire plusieurs choses en même temps. D'avoir toujours plusieurs centres d'intérêt : l'art, le sport, les langues ... peu importe ! Ces différents chemins s'enrichissent les uns les autres, ouvrent des possibilités différentes. Être multiple, ça permet d'être plus spécifique, davantage soi-même.
Пояснение . Jean Nouvel : Tout d'abord il faut préciser que je suis fils d'enseignants.
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Qu’est-ce que Dominique fait comme métier aujourd'hui ?
1. Il est bibliothécaire à la Bibliothèque nationale de France.
2. Il est professeur à l'université féminine à Séoul.
3. Il est un des plus célèbres architectes français.
Qu’est-ce que Dominique fait comme métier aujourd'hui ?
1. Il est bibliothécaire à la Bibliothèque nationale de France.
2. Il est professeur à l'université féminine à Séoul.
3. Il est un des plus célèbres architectes français.
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Un métier qui demande du courage
Journaliste : L'un des plus célèbres architectes français, Dominique accède à la notoriété en réalisant la Bibliothèque nationale de France, dite Bibliothèque François-Mitterrand, inaugurée en 1996. Depuis, il a parsemé le monde de ses bâtiments. Parmi ses dernières réalisations, l'université féminine à Séoul (Corée du Sud), inaugurée en avril 2008, et le quartier Masterplan de Donau-City, à Vienne (Autriche). Dominique, quel adolescent étiez-vous ?
Dominique : Je suis né à Clermont-Ferrand dans une famille d'ingénieurs, ellemême d'origine paysanne. Le monde, pour moi, gamin, c'était la nature, les monts d'Auvergne, la Lozère, la faune et la flore. À 15 ans, en 1968, j'avais un
ami de deux ans mon aîné. Il était beaucoup plus imprégné des idées de Mai 68 que moi. En me faisant écouter Léo Ferré, Georges Brassens et découvrir la peinture, il a élargi mon monde. Ç'a été ma rébellion : j'ai rompu avec le monde de la nature et de la science pour me vouer au monde de l'art. Je me suis mis à peindre, à sculpter. Beaucoup. C'était un besoin, j'en étais habité. Au sous-sol de la maison, j'avais installé mon atelier d'artiste maudit ! La peinture m'a permis de m'exprimer, de m'échapper, et sans doute de régler certains problèmes d'adolescence.
Journaliste : Au point de vouloir en faire votre métier.
Dominique : Malheureusement, au bac, j'ai eu des notes très correctes ! L'heure du choix avait sonné. Je ne voulais pas faire de prépa, comme l'auraient souhaité mes parents. Je voulais faire de la peinture. L'architecture a été un compromis : c'était un vrai métier, qui comportait quand même une dimension artistique. Et puis, pour acheter du matériel de peinture, il me fallait de l'argent ! J'ai donc été aux Beaux-Arts, à Paris, suivre la formation d'architecture. Trois mois après la rentrée, mon patron d'atelier m'a dit : « Tu viens travailler chez moi ». Après les cours, je faisais donc toutes les petites tâches dans son agence. Ensuite, je n'ai jamais cessé de travailler, parallèlement à mes études. Le soir, chez moi, je préparais des projets pour répondre à des concours. J'ai rapidement été repéré comme un jeune prometteur.
Journaliste : Vous avez remporté un concours bien particulier, à 36 ans.
Dominique : C'est vrai, c'était impressionnant de remporter le concours pour la construction de la nouvelle Bibliothèque nationale de France, à Paris. Mais j'avais été plus impressionné encore quelques années auparavant, lorsque j'ai été choisi, à 30 ans, pour construire une école d'ingénieurs à Marne-la-vallée. Ç'a été ma première oeuvre, le premier grand bâtiment que j'ai entièrement conçu, dessiné et suivi. Je ne savais rien encore. Ce chantier m'a beaucoup appris.
Journaliste : Vous avez quand même eu comme commanditaire le président de la République. Ce n'est pas commun !
Dominique : François Mitterrand n'était pas un président étroit d'esprit. Sa vision et sa culture étaient très vastes. Que le projet soit important ou modeste, que le commanditaire soit ou non président, un client est un grand client s'il établit avec l'architecte un échange simple, naturel, s'ils partagent cette notion de projet. En revanche un client qui commande est un petit client. Le processus entre l'idée et la réalisation doit être très ouvert, vivant et riche. Architecte et client sont deux partenaires.
Journaliste : Ce métier, choisi à contrecoeur, vous a finalement conquis ?
Dominique : C'est un très beau métier, le dernier métier de la Renaissance. Dire que l'architecte est un artiste, ce n'est pas faux, mais c'est un simple résumé. Car c'est un métier ouvert sur une très grande diversité de disciplines. L'architecte est un créateur, mais aussi un ingénieur, un homme politique, un économiste, un designer, un chef d'entreprise, etc. C'est un métier lourd, complexe qui demande du courage. Le talent en effet ne suffit pas. Il faut beaucoup travailler pour cultiver ce qu'on aime faire et ce qu'on sait faire. Suer sang et eau. Cela demande une grande santé physique et mentale !
Пояснение . Journaliste : L'un des plus célèbres architectes français, Dominique accède à la notoriété en réalisant la Bibliothèque nationale de France, dite Bibliothèque François-Mitterrand, inaugurée en 1996.
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Un métier qui demande du courage
Journaliste : L'un des plus célèbres architectes français, Dominique accède à la notoriété en réalisant la Bibliothèque nationale de France, dite Bibliothèque François-Mitterrand, inaugurée en 1996. Depuis, il a parsemé le monde de ses bâtiments. Parmi ses dernières réalisations, l'université féminine à Séoul (Corée du Sud), inaugurée en avril 2008, et le quartier Masterplan de Donau-City, à Vienne (Autriche). Dominique, quel adolescent étiez-vous ?
Dominique : Je suis né à Clermont-Ferrand dans une famille d'ingénieurs, ellemême d'origine paysanne. Le monde, pour moi, gamin, c'était la nature, les monts d'Auvergne, la Lozère, la faune et la flore. À 15 ans, en 1968, j'avais un
ami de deux ans mon aîné. Il était beaucoup plus imprégné des idées de Mai 68 que moi. En me faisant écouter Léo Ferré, Georges Brassens et découvrir la peinture, il a élargi mon monde. Ç'a été ma rébellion : j'ai rompu avec le monde de la nature et de la science pour me vouer au monde de l'art. Je me suis mis à peindre, à sculpter. Beaucoup. C'était un besoin, j'en étais habité. Au sous-sol de la maison, j'avais installé mon atelier d'artiste maudit ! La peinture m'a permis de m'exprimer, de m'échapper, et sans doute de régler certains problèmes d'adolescence.
Journaliste : Au point de vouloir en faire votre métier.
Dominique : Malheureusement, au bac, j'ai eu des notes très correctes ! L'heure du choix avait sonné. Je ne voulais pas faire de prépa, comme l'auraient souhaité mes parents. Je voulais faire de la peinture. L'architecture a été un compromis : c'était un vrai métier, qui comportait quand même une dimension artistique. Et puis, pour acheter du matériel de peinture, il me fallait de l'argent ! J'ai donc été aux Beaux-Arts, à Paris, suivre la formation d'architecture. Trois mois après la rentrée, mon patron d'atelier m'a dit : « Tu viens travailler chez moi ». Après les cours, je faisais donc toutes les petites tâches dans son agence. Ensuite, je n'ai jamais cessé de travailler, parallèlement à mes études. Le soir, chez moi, je préparais des projets pour répondre à des concours. J'ai rapidement été repéré comme un jeune prometteur.
Journaliste : Vous avez remporté un concours bien particulier, à 36 ans.
Dominique : C'est vrai, c'était impressionnant de remporter le concours pour la construction de la nouvelle Bibliothèque nationale de France, à Paris. Mais j'avais été plus impressionné encore quelques années auparavant, lorsque j'ai été choisi, à 30 ans, pour construire une école d'ingénieurs à Marne-la-vallée. Ç'a été ma première oeuvre, le premier grand bâtiment que j'ai entièrement conçu, dessiné et suivi. Je ne savais rien encore. Ce chantier m'a beaucoup appris.
Journaliste : Vous avez quand même eu comme commanditaire le président de la République. Ce n'est pas commun !
Dominique : François Mitterrand n'était pas un président étroit d'esprit. Sa vision et sa culture étaient très vastes. Que le projet soit important ou modeste, que le commanditaire soit ou non président, un client est un grand client s'il établit avec l'architecte un échange simple, naturel, s'ils partagent cette notion de projet. En revanche un client qui commande est un petit client. Le processus entre l'idée et la réalisation doit être très ouvert, vivant et riche. Architecte et client sont deux partenaires.
Journaliste : Ce métier, choisi à contrecoeur, vous a finalement conquis ?
Dominique : C'est un très beau métier, le dernier métier de la Renaissance. Dire que l'architecte est un artiste, ce n'est pas faux, mais c'est un simple résumé. Car c'est un métier ouvert sur une très grande diversité de disciplines. L'architecte est un créateur, mais aussi un ingénieur, un homme politique, un économiste, un designer, un chef d'entreprise, etc. C'est un métier lourd, complexe qui demande du courage. Le talent en effet ne suffit pas. Il faut beaucoup travailler pour cultiver ce qu'on aime faire et ce qu'on sait faire. Suer sang et eau. Cela demande une grande santé physique et mentale !
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