🇫🇷
ЕГЭ 2026

Французский язык

Заданий в базе: 3 104 С решениями: 1 653 С чертежами: 299
🎲 Собрать вариант КИМ 🎯 Случайная задача

Номера заданий в КИМ:

Найдено заданий: 3 104
+ Только с решением + С чертежами и фото СдамГИА ФИПИ
ID 111033 Задание №3 СдамГИА 199 Понимание основного содержания прослушанного текста
Открыть страницу ↗
Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

Les parents de Jean Nouvel étaient...

1.  ...architectes.
2.  ...enseignants.
3.  ...mathématiciens.
Пошаговый разбор и решение:
Расшифровка записи

Le dernier métier de la Renaissance

Phosphore : Jean Nouvel, bonjour. Merci d'être avec nous ce soir. Avant de parler de vos projets en cours, accepteriez-⁠vous de nous raconter comment vous est venue l'idée de l'architecture ?
Jean Nouvel : Ah ! ... Oui bien sûr ... Eh bien ... Tout d'abord il faut préciser que je suis fils d'enseignants. Et pour mes parents les matières qui comptaient, c'étaient les mathématiques et le français. L'éducation artistique était pour eux une discipline secondaire.
Phosphore : Si ce n'étaient pas vos parents qui vous ont incité dans l'architecture ?
Jean Nouvel : À vrai dire, l'idée de mes parents, c'était que je devienne professeur, ou ingénieur, enfin quelque chose comme ça ... Mais heureusement, à 15-⁠16 ans, j'ai rencontré un professeur de dessin qui m'a très vite passionné. Il s'appelait Marcel Deviers. Je me rappelle très bien son nom ! C'était un homme de passion, très engagé ... dans des activités humanitaires notamment. C'était un artiste local reconnu, qui utilisait le couteau, la terre, le sable. Un artiste du Périgord, un artiste libre !
Phosphore : Donc au lycée vous étiez déjà passionné par l’architecture ?
Jean Nouvel : Quand je suis arrivé en seconde, je n'étais pas du tout éveillé aux arts plastiques. Et, en quelques leçons, Marcel Deviers m'a motivé. Il a su créer le désir et m'inciter à progresser. Il me disait : « Fais des choses pour toi, copie des œuvres »...
Phosphore : Et vous avez commencé à faire des copies ?
Jean Nouvel : Il m'a donc proposé de faire de la céramique, des petits carreaux représentant les hauts lieux de Sarlat. Et je ne m'en suis pas trop mal tiré, et la table basse que j'ai réalisée est toujours quelque part chez mes parents ! Ensuite il m'a invité à venir dans son atelier. À tel point que l'on m'a même confié la décoration du foyer des jeunes filles de la ville.
Phosphore : Et après le lycée, où vous êtes-⁠vous dirigé ?
Jean Nouvel : Après ma terminale, mes parents m'ont demandé ce que je voulais faire. Alors j'ai dit : artiste plasticien. Évidemment, ça a bloqué ! Ils m'ont prévenu que je tirerais le diable par la queue toute ma vie, et ils ont insisté pour que je suive d'abord une formation sérieuse. Après réflexion, j'ai décidé que je ferais des études d'architecture, avant de revenir aux arts plastiques ... Et puis, l'architecture m'a intéressé...
Phosphore : Donc on peut dire que Marcel Deviers était un personnage important dans votre vie.
Jean Nouvel : En tout cas, Marcel Deviers a changé l'orientation de ma vie ! Si j'ai choisi l'architecture, c'était pour les arts ! Oui, c'est sûrement le professeur qui a le plus influé sur mon parcours. S'il n'avait pas existé, je ferais sûrement tout à fait autre chose !
Phosphore : Et maintenant comment détermineriez-⁠vous votre métier ?
Jean Nouvel : C'est un très beau métier, le dernier métier de la Renaissance. Dire que l'architecte est un artiste, ce n'est pas faux, mais c'est un simple résumé. Car c'est un métier ouvert sur une très grande diversité de disciplines. L'architecte est un créateur, mais aussi un ingénieur, un homme politique, un économiste, un designer, un chef d'entreprise, etc. C'est un métier lourd, complexe qui demande du courage. Le talent en effet ne suffit pas. Il faut beaucoup travailler pour cultiver ce qu'on aime faire et ce qu'on sait faire. Suer sang et eau. Cela demande une grande santé physique et mentale !
Phosphore : Et vous travaillez beaucoup...
Jean Nouvel : Parmi 300 propositions présentées par mon agence, 30 seulement sont retenues ! Et travailler sur un projet qui n'aboutit pas, c'est toujours aussi douloureux. Ça l'est au début d'une carrière, pour des petits projets qui ne comptent pas énormément économiquement. Et ça l'est maintenant, avec les gros chantiers qui ont de l'importance pour une équipe entière.
Phosphore : Les 70 collaborateurs de votre agence ont presque tous moins de 30 ans ; leurs pays d'origine, leurs cursus sont très variés.
Jean Nouvel : C'est cohérent avec le monde tel qu'il devient. Si j'avais un conseil à donner aux jeunes, je leur dirais de faire plusieurs choses en même temps. D'avoir toujours plusieurs centres d'intérêt : l'art, le sport, les langues ... peu importe ! Ces différents chemins s'enrichissent les uns les autres, ouvrent des possibilités différentes. Être multiple, ça permet d'être plus spécifique, davantage soi-⁠⁠même.

Пояснение . Jean Nouvel : Tout d'abord il faut préciser que je suis fils d'enseignants.

Правильный ответ указан под номером 2.
Правильный ответ: 2
ID 111034 Задание №3 СдамГИА 245 Понимание основного содержания прослушанного текста
Открыть страницу ↗
Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

Qu’est-⁠ce que Dominique fait comme métier aujourd'hui ?

1.  Il est bibliothécaire à la Bibliothèque nationale de France.
2.  Il est professeur à l'université féminine à Séoul.
3.  Il est un des plus célèbres architectes français.
Пошаговый разбор и решение:
Расшифровка записи

Un métier qui demande du courage

Journaliste : L'un des plus célèbres architectes français, Dominique accède à la notoriété en réalisant la Bibliothèque nationale de France, dite Bibliothèque François-⁠Mitterrand, inaugurée en 1996. Depuis, il a parsemé le monde de ses bâtiments. Parmi ses dernières réalisations, l'université féminine à Séoul (Corée du Sud), inaugurée en avril 2008, et le quartier Masterplan de Donau-⁠⁠City, à Vienne (Autriche). Dominique, quel adolescent étiez-⁠⁠vous ?
Dominique : Je suis né à Clermont-⁠Ferrand dans une famille d'ingénieurs, ellemême d'origine paysanne. Le monde, pour moi, gamin, c'était la nature, les monts d'Auvergne, la Lozère, la faune et la flore. À 15 ans, en 1968, j'avais un
ami de deux ans mon aîné. Il était beaucoup plus imprégné des idées de Mai 68 que moi. En me faisant écouter Léo Ferré, Georges Brassens et découvrir la peinture, il a élargi mon monde. Ç'a été ma rébellion : j'ai rompu avec le monde de la nature et de la science pour me vouer au monde de l'art. Je me suis mis à peindre, à sculpter. Beaucoup. C'était un besoin, j'en étais habité. Au sous-⁠⁠sol de la maison, j'avais installé mon atelier d'artiste maudit ! La peinture m'a permis de m'exprimer, de m'échapper, et sans doute de régler certains problèmes d'adolescence.
Journaliste : Au point de vouloir en faire votre métier.
Dominique : Malheureusement, au bac, j'ai eu des notes très correctes ! L'heure du choix avait sonné. Je ne voulais pas faire de prépa, comme l'auraient souhaité mes parents. Je voulais faire de la peinture. L'architecture a été un compromis : c'était un vrai métier, qui comportait quand même une dimension artistique. Et puis, pour acheter du matériel de peinture, il me fallait de l'argent ! J'ai donc été aux Beaux-⁠Arts, à Paris, suivre la formation d'architecture. Trois mois après la rentrée, mon patron d'atelier m'a dit : « Tu viens travailler chez moi ». Après les cours, je faisais donc toutes les petites tâches dans son agence. Ensuite, je n'ai jamais cessé de travailler, parallèlement à mes études. Le soir, chez moi, je préparais des projets pour répondre à des concours. J'ai rapidement été repéré comme un jeune prometteur.
Journaliste : Vous avez remporté un concours bien particulier, à 36 ans.
Dominique : C'est vrai, c'était impressionnant de remporter le concours pour la construction de la nouvelle Bibliothèque nationale de France, à Paris. Mais j'avais été plus impressionné encore quelques années auparavant, lorsque j'ai été choisi, à 30 ans, pour construire une école d'ingénieurs à Marne-⁠⁠la-⁠⁠vallée. Ç'a été ma première oeuvre, le premier grand bâtiment que j'ai entièrement conçu, dessiné et suivi. Je ne savais rien encore. Ce chantier m'a beaucoup appris.
Journaliste : Vous avez quand même eu comme commanditaire le président de la République. Ce n'est pas commun !
Dominique : François Mitterrand n'était pas un président étroit d'esprit. Sa vision et sa culture étaient très vastes. Que le projet soit important ou modeste, que le commanditaire soit ou non président, un client est un grand client s'il établit avec l'architecte un échange simple, naturel, s'ils partagent cette notion de projet. En revanche un client qui commande est un petit client. Le processus entre l'idée et la réalisation doit être très ouvert, vivant et riche. Architecte et client sont deux partenaires.
Journaliste : Ce métier, choisi à contrecoeur, vous a finalement conquis ?
Dominique : C'est un très beau métier, le dernier métier de la Renaissance. Dire que l'architecte est un artiste, ce n'est pas faux, mais c'est un simple résumé. Car c'est un métier ouvert sur une très grande diversité de disciplines. L'architecte est un créateur, mais aussi un ingénieur, un homme politique, un économiste, un designer, un chef d'entreprise, etc. C'est un métier lourd, complexe qui demande du courage. Le talent en effet ne suffit pas. Il faut beaucoup travailler pour cultiver ce qu'on aime faire et ce qu'on sait faire. Suer sang et eau. Cela demande une grande santé physique et mentale !

Пояснение . Journaliste : L'un des plus célèbres architectes français, Dominique accède à la notoriété en réalisant la Bibliothèque nationale de France, dite Bibliothèque François-⁠Mitterrand, inaugurée en 1996.

Правильный ответ указан под номером 3.
Правильный ответ: 3
ID 111035 Задание №3 СдамГИА 292 Понимание основного содержания прослушанного текста
Открыть страницу ↗
Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

Tom Claeys, champion du monde, pratique le parachutisme...

1.  ...parce qu’il aime les risques.
2.  ...parce qu’il aime regarder la terre d'en haut.
3.  ...parce que c’est une discipline peu connue.
Пошаговый разбор и решение:
Расшифровка записи

Champion du monde

Journaliste : Avoir un record du monde à son nom ! Pas vraiment simple ! Certainemet pas s'il s'agit d'une discipline peu connue : le parachutisme. Comment réaliser une chose aussi spectaculaire ? Qui est cet homme qui aime regarder la terre d'en haut ? Notre magazine pour les jeunes, « Phosphore », a rencontré Tom Claeys. Bonjour Tom. La question qui nous intéresse le plus, c'est de savoir comment on arrive à pratiquer un sport comme le parachutisme ?
Tom Claeys : En fait, c'est très bizarre ! Je ne suis pas vraiment un garçon qui aime les risques. Comme la plupart des jeunes, je jouais au tennis et au foot. C'est un film qui a changé ma vie. A vingt et un ans, je suis allé voir le film Pointbreak. Dans ce film, Patrick Swayze fait des sauts de parachute spectaculaires. Je me suis dit tout de suite : « Voilà quelque chose pour moi ».
Journaliste : Vous vous inscrivez alors immédiatement dans un club de parachutisme ?
Tom Claeys : J'ai de la chance ; un copain travaille à l'armée et fait aussi du parachutisme. Avec lui, je saute une première fois. C'est fantastique ! Je sais que ce sport deviendra une partie de ma vie. Je suis des cours dans le club de Moorsele, près de Courtrai, et je deviens même instructeur.
Journaliste : Les cours sont difficiles ?
Tom Claeys : Tout le monde peut suivre ces cours. Mais à une condition : il faut être très précis et il faut suivre méticuleusement toutes les instructions. Une petite erreur peut avoir de très graves conséquences.
Journaliste : Vous sautez souvent ?
Tom Claeys : Au début, ce n'était jamais assez. Chaque fois que je voyais un avion, je voulais absolument sauter. Maintenant, je trouve la qualité plus importante que la quantité. Je fais partie d'une équipe qui va sauter à Spa. Nous y allons douze à quinze week-⁠⁠ends par an. Au total, je pense que j'ai déjà fait environ deux mille trois cents sauts en quatorze ans. Ça semble beaucoup, mais dans l'équipe qui a réalisé le record mondial, cela ne signifie rien.
Journaliste : Eh oui, vous avez fait partie de l'équipe qui a obtenu le record du monde. Félicitations ! De quoi s'agit-⁠⁠il concrètement ?
Tom Claeys : En février, quatre cents personnes de toutes nationalités, ont essayé de réaliser le record du monde. Nous avons sauté d'une hauteur de huit kilomètres de cinq avions C130 (C cent trente). A partir de quatre kilomètres, on a besoin d'oxygène supplémentaire. Après avoir sauté, on avait exactement quatre-⁠⁠vingt cinq secondes pour faire la formation : on se donne la main et on fait un cercle. Pas très simple, car on descend à une vitesse de deux cents à trois cent kilomètre à l’heure.
Journaliste : Incroyable ! Et ça a marché tout de suite ?
Tom Claeys : Oh non, c'est impossible. A chaque saut, il y avait une équipe de photographes qui sautait juste après nous et qui enregistrait les images. Après, on contrôlait minutieusement ces images. Quand on voyait, par exemple, que quelqu'un n'avait pas eu de contact en faisant la figure, il fallait recommencer. Après dix neuf fois  — et c'est très peu  — ça a marché. Nous avons eu notre record.
Journaliste : Vous sautez toujours en groupe et vous faites toujours des figures ?
Tom Claeys : Non, comme dans tous les sports, il y a plusieurs disciplines. Certaines personnes font de la compétition, d'autres le font comme loisir. On peut faire des figures à deux, à trois ou à plusieurs. D'autres préfèrent sauter et atterrir à un endroit très précis. Le plus populaire, et ce que j’aime le plus, c'est la chute libre : attendre le plus longtemps possible avant d'ouvrir son parachute. Maintenant, certaines modes voient aussi le jour comme le freestyle, le skysurf, le freefty...

Пояснение . Journaliste : Qui est cet homme qui aime regarder la terre d'en haut ?

Правильный ответ указан под номером 2.
Правильный ответ: 2
ID 111036 Задание №3 СдамГИА 476 Понимание основного содержания прослушанного текста
Открыть страницу ↗
Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

L'idée de devenir photographe...

1.  ...Est venue à Chris après qu'il ait vu de grandes sculptures.
2.  ...fut le résultat de son travail avec des sculptures.
3.  ...lui a fait perdre l'intérêt dans les sculptures.
Пошаговый разбор и решение:
Расшифровка записи

Maintenant nous sommes prêts à commencer.

Présentateur : Notre invité aujourd'hui est M. Chris Nash, qui est largement reconnu comme l'un des photographes les plus créatifs dans son domaine. Il a plus de 40 expositions de ses photographies de danse à travers le monde à son actif et a travaillé avec des compagnies de renom du monde de la danse et de chorégraphes réputés. Et voici ma première question : pourquoi vous êtes devenu photographe ?
Chris Nash : J`y suis venu par hasard. A la fac dans le cadre du cours d`arts plastiques, nous avons passé une semaine dans une chambre noire. J'ai trouvé ça magique de voir les images se développer. À l'époque, je faisais de la sculpture et mes créations étaient d`envergure, et je n'avais pas d'endroit où les stocker, j'ai commencé à les prendre des photos d'elles avant de les détruire. Ca m'a brisé le coeur, alors j'ai été une vraiment fier des photos obtenues progressivement commencé à développer un plus grand intérêt pour la photographie.
P. : N`avez-⁠vous passé aucun diplôme ?
C. N. : Non, pas vraiment. J'ai passé de plus en plus de temps dans la chambre noire. Mes professeurs étaient des artistes dont la majeure partie du travail était basée sur la photographie. Le technicien de chambre noire de la fac était génial. C`était un photographe professionnel et il m'a présenté à John, le photographe que j'ai assisté quand j'ai quitté l`université. Je voulais faire des choses, et John me disait ce dont j'avais besoin, quel équipement acheter, quels livres lire. Je suis une sorte d`autodidacte, mais il était là pour répondre à toutes mes questions. La meilleure façon d'apprendre est de faire.
P. : Vous venez de dire que vous avez travaillé en tant qu'assistant, est-⁠⁠ce une bonne façon pour progresser dans une carrière ?
C. N. : Oui, absolument ! En fait, je pense que c'est la meilleure façon. Quand vous voyez un photographe travaillant sur le tas, vous vous rendez mieux compte et avez une idée plus claire de ce qu`est la photographie. Vous devez faire face à beaucoup de gens talentueux : les modèles, les artistes, les maquilleurs, etc Tous ont leurs habitudes particulières et leeurs excentricités. Vous devez être capable de tirer d'eux le meilleur parti et d'être très patient. Idéalement, lorsque vous êtes à la fac vous apprenez toutes les techniques de base, mais lorsque vous commencer à travailler, il y a tout un tas d`autres choses importantes à connaître.
P. : Quel a été votre premier appareil photo ? Où avez vous pris votre première photo ?
C. N. : Un appareil photo pas cher en plastique. Je l`ai eu quand j'avais douze ans et puis j'ai acheté un appareil à objectif unique quand je suis arrivé à la fac. Puis je suis retourné à un appareil photo en plastique. J'ai vu cette exposition où un photographe a utilisé un appareil photo vraiment pas cher appelé Diana. Il y avait une lentille en plastique dessus, qui a donné un rendu flou et rêveur. Je voulais obtenir le même effet, alors j`ai fait un grand nombre de marchés pour essayer de trouver un appareil photo d'occasion. J'en ai trouvé deux qui j`avais en permanence sur moi.
P. : Quand avez-⁠vous commencé à s'intéresser à la danse ?
C. N. : A l`époque où j'étais encore étudiant à Londres. A cette époque, le Centre de danse a été attaché à notre fac. J'ai donc rencontré beaucoup d'étudiants de danse et j'ai vu de la danse contemporaine. Je me suis dit que ce serait un grand sujet pour la photographie. Donc, j'ai demandé à l'un des élèves de danse de venir en studio pour prendre quelques photos. J'ai été fasciné par les résultats et envoyé les photos à un concours que j'ai gagné. J'ai gagné 50 dollars de matériaux photographiques. Cela a ouvert le bal. Ce fut vers 1979.
P. : Allez-⁠vous aux spectacles de danse des personnes que vous photographiez ?
C. N. : Oui, mais pas très souvent. La façon dont je travaille se situe en amont. Généralement je prends des photos tout au début de la création de la pièce. En travaillant avec les danseurs, je peux seulement imaginer ce que sera la future performance. Et bien sur il est intéressant de savoir si le travail que j'ai fait correspond à la vraie pièce de théâtre. Donc, parfois, je vais aller voir la première. Il est important pour moi de voir si les photographies ont un sens et si la pièce correspond à ce qui m`a été initialement décrit.
P. : Qu'est-⁠ce que vous appréciez le plus dans votre carrière ?
C. N. : Avec les expositions que j'ai faites, je dois faire beaucoup de voyages. Des voyages à l'étranger pour des séances photos, ce qui est toujours sympa. J'ai aussi apprécié de travailler avec des danseurs et des gens créatifs. Les danseurs ont toujours beaucoup d'énergie et sont toujours actifs. Quand vous leur demandez de faire quelque chose, toutes ces petites indications, ils n'ont jamais d`objections. Lorsque vous travaillez avec d'autres personnes qui n'ont pas d'entraînement physique, il peut être difficile de travailler de la même manière. J'aime aller voir des spectacles de danse, mais c'est différent quand vous travaillez avec des danseurs. C'est bien là, avec vous et c'est vraiment excitant. C'est ce que j'aime.

Пояснение . "À l'époque, je faisais de la sculpture et mes créations étaient d'envergure, et je n'avais pas d'endroit où les stocker, j'ai commencé à les prendre des photos d'elles avant de les détruire".

Правильный ответ указан под номером 2.
Правильный ответ: 2
ID 111037 Задание №3 СдамГИА 551 Понимание основного содержания прослушанного текста
Открыть страницу ↗
Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

Raymond a commencé à comprendre la valeur véritable des livres sur James Bond après...

1.  ...avoir la chance de les lire tous.
2.  ...avoir vu la version cinématographique.
3.  ...les avoir lus la deuxieme fois.
Пошаговый разбор и решение:
Расшифровка записи
Int : Vous avez probablement entendu parler de Ian Fleming, qui fut le premier à créer le célèbre espion James Bond. Un autre écrivain, Raymond Benson, a continué la série de livres sur James Bond. Maintenant Raymond a pris sa retraite, mais est disposé à partager son expérience. Alors, Raymond, quand avez-⁠vous commencé à lire des romans de Ian Fleming ?
Raymond Benson : J'ai d'abord vu l'un des films de James Bond, « Goldfinger », au cinéma quand j'avais 9 ans et j'ai été époustouflé. J'ai immédiatement commencé à lire tous les livres sur Bond que j`ai pu mettre la main. A 11 ans je les avais tous lu, même si j'étais trop jeune à l'époque pour les comprendre pleinement. Je les ai relu encore une fois à l'époque du lycée, et c'est là que j'ai compris ce qu`il y avaitd`excellent dans ces livres et je les ai relu plusieurs fois depuis.
Int : Vous avez été impliqué dans la communauté des fans de James Bond depuis longtemps. Comment at-⁠elle changée au fil des années ?
RB : Internet l`a changé à bien des égards. Dans les années 70 et 80, il n'existait pas d`espace qui aurait pu permettre à tous les fans du monde entier de se réunir et c'est ce que internet leur a donné. Dans le passé il existait seulement des clubs de fans qui publiaient des magazines sur James Bond et des conventions dans les grandes villes où les fans pouvaient se rencontrer plus ou moins fréquemment. Maintenant que les fans ont internet, ils ont créé des millions de sites Web de James Bond.
Int : Etes-⁠⁠vous toujours un fan de James Bond ?
RB : Bien sûr ! Mais c'est différent maintenant. Je vais toujours voir les films quand ils sortent et probablement je lirai les livres, si et quand ils seront publiés. Mais l`époque de quand je rédigeais des articles est révolue. J'aime à penser que j'ai évolué. Il y a beaucoup d'autres choses qui me tiennent à coeur. Je suis m`intéresse à différentes choses, différents types de musique et de films et à d'autres auteurs et de genres.
Int : Pensez-⁠vous que Ian lui-⁠même aurait trouvé la popularité de la série surprenante ?
RB : Oui. Il ne pensait pas qu'ils dureraient si longtemps. Malheureusement, il n`a vu que les deux premiers films et n'a jamais pu profiter de l'énorme succès qu`a eu James Bond. Comme il l'a dit, « tout cela est une telle plaisanterie ». Toutefois, je ne pense pas qu'il aurait apprécié la façon dont James Bond est dépeint maintenant, la façon dont ils ont fait de lui quelqu`un de plus politiquement correct, un «gentil» garçon, pour ainsi dire.
Int : Bien que l'ère de la guerre froide est terminée et les espions sont en train de devenir une chose du passé, pensez-⁠vous que le public ne perdra pas l`intérêt pour James Bond ?
RB : Ils n`en montrent pas le moindre signe. Cela concerne les films d'espionage en général. Vous voyez, les espions ne sont pas nécessairement liés à la guerre froide  — nous avons eu des espions pendant la Première, la Seconde Guerres mondiales, le Vietnam, et nous avons des espions d'aujourd'hui. Les espions ne seront jamais démodés. Il y aura toujours de l`action pour James Bond.
Int : Qu`est ce que ça vous fait de ne plus écrire les aventures de James Bond ? Qu'est-⁠⁠ce que vous avez fait ces deux dernières années ?
RB : Eh bien, pendant sept ans le poste m'a donné l'occasion de parcourir le monde, de rencontrer beaucoup de gens, et de me faire un nom dans le monde de l'édition. Le revenu n'est pas ce que les gens pensent parfois. Vous seriez surpris de voir combien de personnes croient que je gagnais des millions de dollars. Mais j`avais le même revenu que si je travaillais dans un bureau. Maintenant que c'est fini, je dois trouver un moyen de remplacer le revenu d'écrivain. Il ya des jours où je manque de travail, mais dans l'ensemble je suis soulagé de ne plus avoir ce thème de James Bond suspendu au-⁠⁠dessus de ma tête.
Int : Avez-⁠vous des conseils pour le prochain écrivain, quel qu'il soit ?
RB : Assurez-⁠vous d`avoir la peau dure et restez à l'écart des sites Web de James Bond ! Ne vous méprenez pas, les fans sont très précieux pour l'industrie Bond et je dis que Dieu les bénisse tous  — même ceux qui n'aimaient pas mon travail. Je ne m'attendais certainement pas à chacun de. Il faut comprendre que c'est un travail beaucoup plus difficile qu'il n'y paraît. La pression pour finir à temps est immense. Il s'agit de trouver un équilibre pour plaire aux éditeurs, les lecteurs et se faire plaisir.

Пояснение . Raymond Benson : Je les ai relu encore une fois à l'époque du lycée, et c'est là que j'ai compris ce qu`il y avait d`excellent dans ces livres.

Правильный ответ указан под номером 3.
Правильный ответ: 3
ID 111038 Задание №3 СдамГИА 639 Понимание основного содержания прослушанного текста
Открыть страницу ↗
Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

Que fait Philippe Vandel dans la vie ?

1.  C’est un footballeur talentueux.
2.  C’est un chanteur extravagant.
3.  Il est animateur de TV.
Пошаговый разбор и решение:
Расшифровка записи
Phosphore : Philippe Vandel n'invente rien ... parole de journaliste ! Tout ce qu'il raconte est la vérité vraie. C'est sa culture de l'absurde qui l'a rendu célèbre : ses livres sont des succès et à Canal + il reçoit en moyenne 3 000 lettres par mois. La vérité est drôle. Exemples ? De la vignette automobile gratuite pour les aveugles au produit nettoyant pour four ... autonettoyant, il a toujours mis le doigt sur les aberrations que collectionne notre société. Du coup, certains n'hésitent pas à voir en lui un Zorro des temps modernes. Il réserve un sourire poli à de telles extravagances. Son abord simple tranche même avec fraîcheur sur les attitudes de diva de certains de ses collègues, parfois moins talentueux. Que ce soit pour lire, jouer au foot, voire cocooner avec son amie Andréa, 26 ans,assistante de production, Philippe Vandel tient à prouver à quel point la télévision n'occupe pas tout son temps, ni même toutesses pensées. Réalité ou illusion ? Vous êtes apparu à la télé au début des années 90, alors que la mode des animateurs impertinents type ChristopheDechavanne battait son plein. On a le sentiment que c'est un peu dépassé aujourd'hui.
Philippe Vandel : En ce qui me concerne, je ne me suis jamais rattaché à ce courant de l'impertinence, pour la simple et bonne raison que je ne suis pas impertinent dans la vie. Les lecteurs de « Phosphore » qui font de l'allemand connaissent peut-⁠être cette maxime de Goethe : « Deviensce que tu es ». Pourquoi vouloir paraître autre chose que soi-⁠⁠même ? C'est ma philosophie en matière de télé : être à l'antenne comme dans la vie.
Phosphore : On parle souvent de vos t-⁠⁠shirts...
Philippe Vandel : Oui, on me parle souvent de mes t-⁠⁠shirts. Mais je ne les porte pas juste pour l'antenne. Je m'habille commeça le matin. Je troque juste ma veste en Jean pour une veste de costume, politesse minimum quand vous arrivez sur le coup de 20 h chez des gens que vous ne connaissez pas.
Phosphore : En tant qu'animateur, vous avez dû suivre de près l'affaire des salaires mirobolants payés par le service public.
Philippe Vandel : Il est indécent de distribuer de telles sommes quand elles pro-⁠⁠viennent des impôts. La responsabilité est davantage du côté de celui qui donne que du côté de celui qui reçoit. Par ailleurs, je voudrais souligner que l'animation est un vrai travail. Je reçois parfois des lettres de téléspectateurs me demandant ce que je fais dans la journée avant 20 h. Mais, je bosse ! J'épluche les journaux ou le courrier à la recherche de l'info insolite. Je me souviens d'unestagiaire à Canal + qui, semblait très déçue. Je m'inquiète et elle me répond : « Oui, je suis déçue. Je pensais qu'Antoine de Caunes, Jean-⁠⁠Luc Delarue et toi, passiez votre temps à vous amuser dans les couloirs ». Eh bien non. Il n'y a pas de secret.
Phosphore : Quel conseil donneriez-⁠⁠vous à nos lecteurs pour réussir ?
Philippe Vandel : Il faut énormément travailler pour donner à l'antenne l'impression que c'est facile. Pour revenir à l'argent, cela n'a jamais été mon cheval de bataille, sinon j'aurais changé de chaîne depuis longtemps. J'estime qu'à partir du moment où l'on gagne deux ou trois fois le Smic il faut arrêter de se plaindre. Et je comprends tout à fait que lacourse effrénée à l'argent à laquelle se livrent certains de mes confrères les rend définitivement antipathiques aux yeux du public.

Пояснение . Philippe Vandel : Par ailleurs, je voudrais souligner que l'animation est un vrai travail.

Правильный ответ указан под номером 3.
Правильный ответ: 3
ID 111039 Задание №3 СдамГИА 685 Понимание основного содержания прослушанного текста
Открыть страницу ↗
Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

Marie Claire Gerardin, coach...

1.  ...travaille pour la société ProActa.
2.  ...a fondé la société ProActa.
3.  ...a un contrat avec la société ProActa.
Пошаговый разбор и решение:
Расшифровка записи
Maintenant nous sommes prêts à commencer.

Coaching devient populaire à Madagascar

Journaliste : Le coaching est à l’ordre du jour ces derniers temps dans le monde des entreprises à Madagascar, et tient une place importante dans le développement du capital humain. Nous avons rencontré Marie Claire GERARDIN, fondatrice et coach du cabinet PROACTA, pour lui poser quelques questions.
Bonjour, Madame Gerarden, et tout d’abord pouvez-⁠vous nous parler de votre activité ?
Marie Claire GERARDIN : Mon activité principale est centrée sur le développement personnel à travers le coaching et les formations à la communication. Accessoirement, j’interviens également dans les entreprises pour porter des diagnostics sur les relations humaines ; cela peut prendre la forme d’un audit ou de conseil en communication.
J’ai créé ma société PROACTA en 2010 après avoir fait ma formation de coach en Belgique ; cela fait donc deux ans que j’exerce cette activité à Madagascar. Par ailleurs, j’ai quelques clients dans d’autres pays, en France aussi.
Journaliste : Quel est l’intérêt du coaching et le but de chaque formation ?
Marie Claire GERARDIN : Le terme « coaching » recouvre des activités très diverses. Pour ma part, mon activité de coach est essentiellement du coaching individuel , c’est-⁠à-⁠dire coaching de vie ou de dirigeants. Quelle que soit la raison qui amène une personne en coaching, le travail est centré sur le développement personnel. Pour utiliser une image, je dirais que le coaching c’est un peu comme prendre un taxi pour se rendre à un rendez-⁠⁠vous. Le chauffeur sait, parce que c’est son métier, quel est le meilleur itinéraire, en fonction de l’heure, des délais, des demandes du client, mais c’est ce dernier qui donne la destination. En coaching individuel, c’est pareil, c’est le client qui définit l’objectif, le coach est seulement là pour l’accompagner, par le questionnement, l’encouragement, éventuellement des exercices ou des prescriptions de tâches.
Quant aux formations, leur objectif est de donner aux apprenants des outils concrets pour améliorer leur communication ; communication avec les équipes  — c’est pour les managers  — ou avec les clients, les collègues, avec les media, ou encore améliorer leur « image » en travaillant sur le leadership et le charisme. Journaliste : Qu’en est-⁠⁠il de l’appréciation des opérateurs économiques à Madagascar du coaching et des formations ?
Marie Claire GERARDIN : Le développement personnel et les bénéfices que peuvent en tirer les entreprises sont des idées neuves à Madagascar. C’est d’ailleurs en raison de ce constat que j’ai décidé en 2010 de revenir m’installer dans ce merveilleux pays... le marché potentiel était immense. Au départ cependant, c’était un marché ... potentiel. Il fallait faire connaître ce type d’activité et faire la preuve que c’était économiquement utile. Deux ans après le début de mon activité, je pense pouvoir dire que la preuve est faite : des clients fidélisés, de nouvelles demandes régulièrement et une curiosité qui ne se dément pas. Et je vais rester pour continuer.
Journaliste : Un souci un peu généralisé des professionnels existe-⁠⁠t-⁠⁠il ?
Marie Claire GERARDIN : Non, pas de souci généralisé ou plutôt Madagascar est tout à fait comparable aux autres pays en ce qui concerne les demandes les plus fréquentes : développer les talents de savoir-⁠être des managers, renforcer le leadership, la confiance en soi, vaincre le tract, gérer le temps, devenir un bon orateur, alors, c’est comme partout.
Une particularité toutefois : l’intérêt marqué pour l’aspect multiculturel des relations de travail. J’ai ainsi été conduite à créer des séminaires sur « les relations interculturelles en entreprise » à la demande de clients. Mais je ne dirais pas que ce soit une spécialité de Madagascar seulement.
Journaliste : Pouvez-⁠vous nous annoncer un petit aperçu de vos plannings pour le 4e trimestre ?
Marie Claire GERARDIN : Les prochaines formations données à Antananarivo et ouvertes aussi bien aux entreprises qu’aux particuliers sont consultables sur le site de PROACTA. L’inscription en ligne est possible. A titre d’exemple, les prochaines formations sont « savoir convaincre » du 29 au 31 octobre et « Charisme et leadership » du 5 au 7 novembre.

Пояснение . Journaliste : Nous avons rencontré Marie Claire GERARDIN, fondatrice et coach du cabinet PROACTA

Правильный ответ указан под номером 2.
Правильный ответ: 2
ID 111040 Задание №3 СдамГИА 731 Понимание основного содержания прослушанного текста
Открыть страницу ↗
Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

Patrick Poivre d'Arvor que fait-⁠il dans la vie ?

1.  Il est journaliste.
2.  Il est aviateur.
3.  Il est diplomate.
Пошаговый разбор и решение:
Расшифровка записи
Maintenant nous sommes prêts à commencer.

Patrick Poivre d'Arvor Journaliste : A15 ans, il décroche le bac, devient père d'une petite fille, et pense à écrire son premier roman. Et ce que le début d'une vie remplie de joies et de drames... Ancien présentateur vedette du 20heures de TF1, Patrick Poivre d'Arvor se consacre aujourd'hui à l'écriture et anime La Traversée du miroir, sur France 5. Patrick, quel genre d'adolescent étiez-⁠vous ?
Patrick : Très timide, et même sauvage. Dès 10 ans, je me réfugiais dans les livres. Je lisais tout ce qui me tombait sous la main, de Hemingway à Saint- Exupéry, en passant par Kessel. J’avais très peu d'amis, mais les héros de romans me tenaient compagnie. J'ai découvert certains récits de manière trop précoce... mais c'est ainsi que j'ai fait mon éducation sentimentale intellectuelle.
Journaliste : D’où vient votre passion pour l'écriture ?
Patrick : L’un de mes grands-⁠⁠pères, aviateur pendant la Première Guerre mondiale, avait connu Saint-⁠⁠Exupéry. L'autre était autodidacte. Il avait commencé à gagner sa vie vers 10 ou 12 ans, puis il s'est mis à écrire des poèmes sous le nom de Jean d’Arvor. Il m'a beaucoup inspiré. Il habitait l'étage au-⁠⁠dessus du nôtre, à Reims. Je lui demandais souvent de relire mes poèmes. Il me parlait des écrivains qui me faisaient rêver. C'est à lui que je dois mon envie d'écrire.
Journaliste : À tel point que vous portez son nom de plume aujourd'hui !
Patrick : A sa mort, je m'étais promis de reprendre son nom pour qu'il ne s’éteigne jamais. À 17 ans, j'ai écrit mon premier roman, Les Enfants de l'aube. Lors de sa parution, j'ai changé de nom en ajoutant le pseudonyme, « d'Arvor », à mon propre nom, « Poivre ».
Journaliste : Vous avez eu le bac à 15 ans. Cette précocité vous a-⁠t-⁠elle pesé ? Patrick : Ce n'était pas si exceptionnel que cela ! En fait, j'ai eu mon bac de justesse parce que j'avais eu une bonne note en philo. À l'époque, tout se bousculait. A15 ans aussi, je suis devenu père d'une petite , Dorothée. Puis j'ai étudié le droit et les sciences politiques à Strasbourg et à Paris, et le russe et le serbo-⁠croate à l'Institut national des langues et civilisations orientales.
Journaliste : Quel a été votre premier contact avec le journalisme ?
Patrick : Pour moi, écrivain, ce n'était pas un métier. Je pensais devenir diplomate mais, un jour, alors que j'étais en école de journalisme, j'ai entendu parler sur France Inter d'un concours appelé « Envoyé spécial ». Je l'ai remporté. Je me suis rendu compte alors que ce métier me plaisait. Ensuite, les choses se sont enchaînées. Je suis entré à Antenne 2, et j'ai présenté mon premier journal sur TF1 en 1987. Bizarrement, la caméra ne m'a jamais intimidé.
Journaliste : Que faut-⁠il faire pour réussir sa vie ?
Patrick : D'abord, il vaut mieux réussir « sa vie » que « dans la vie ». Le regard des autres, on s'en fiche ! Ce qui compte, c'est ce qu'on pense. Quand on a une envie, il faut être tenace, foncer, et ne pas craindre de se casser la figure. Tout n'est pas joué d'avance ! Les personnes qui naissent avec une cuillère d'argent dans la bouche ne sont pas forcément celles qui s'en tirent le mieux. Parfois, on a en soi ce qui nous semble être un handicap, comme la timidité. Mais quand on veut vraiment quelque chose, on peut faire de ses « handicaps » une force. Par exemple, après mon bac, mes parents ont refusé que j'aille étudier à Paris, ville de perdition à leurs yeux. À Strasbourg, j'ai connu des moments de grande solitude mais, au lieu de me lamenter, je m'en suis servi pour écrire Les Enfants de l'aube. Sans cette expérience, je n'aurais peut-⁠être pas écrit un tel récit.

Пояснение . Ancien présentateur vedette du 20heures de TF1, Patrick Poivre d'Arvor se consacre aujourd'hui à l'écriture.

Правильный ответ указан под номером 1.
Правильный ответ: 1
ID 111041 Задание №3 СдамГИА 922 Понимание основного содержания прослушанного текста
Открыть страницу ↗
Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

Que fait Carine Tardieu dans la vie ?

1.  Elle est psychologue.
2.  Elle est écrivain.
3.  Elle est écrivain et cinéaste.
Пошаговый разбор и решение:
Расшифровка записи

Rencontre avec Carine Tardieu, cinéaste et auteur jeunesse

Journaliste : Carine Tardieu, auteur et cinéaste, propose des oeuvres où la fantaisie se mêle au drame. Nous revenons au cours de cette interview sur son parcours : ses premiers films, son rapport au cinéma et à la littérature jeunesse. Quel était votre rapport à la lecture et au cinéma, quand vous étiez adolescente ?
Carine Tardieu : Avant l’âge de douze ans je lisais beaucoup, notamment l’oeuvre de Roald Dahl ou des romans fantastiques. Ensuite, j’étais moins attirée par les livres et je regardais la télévision, ou j’allais au cinéma avec mon père tous les week-⁠⁠ends. Les livres proposés m’ennuyaient car je ne les avais pas choisis. Je n’ai repris la lecture que tardivement, à vingt ans. Si j’avais 13 ans aujourd’hui, j’aurais sans doute lu Harry Potter parce que c’est le type d’histoire que je recherchais, tout comme ces films qui vous coupent du quotidien, « L’histoire sans fin », par exemple.
Journaliste : Comment est née votre envie de devenir réalisatrice ?
Carine Tardieu : Je souhaitais avant tout raconter des histoires ; j’avais besoin de m’évader et ce que l’on me proposait n’était plus suffisant. L’envie est venue d’un rapport concurrentiel à mon frère qui a voulu faire du cinéma avant moi. J’ai vu qu’il brillait aux yeux de mes parents et j’en étais envieuse. J’avais une passion pour le cinéma, mais le souhait de devenir réalisatrice est né de l’envie d’exister, d’être connue.
Journaliste : Quel est votre parcours ?
Carine Tardieu : J’ai un parcours un peu compliqué ; j’ai fait une année de psychologie, puis une école d’infirmières. J’avais besoin de «me soigner moimême» et je voulais voir si j’étais capable de soigner les autres, mais ce n’était pas du tout le cas ! J’ai eu un parcours chaotique avant d’arriver au cinéma. J’ai commencé à écrire des scénarios. Ma passion est devenue une évidence, je voulais réaliser mes propres films.
Journaliste : Pouvez-vous nous dire quelques mots sur votre premier scénario ?
Carine Tardieu : C’est ce que j’appelle mon court-⁠métrage « zéro ». Je l’ai réalisé à l’école de cinéma. Cela s’intitule «Le cordon» : mon frère y joue un homme d’une trentaine d’années, collectionneur de téléphones. Il est harcelé par sa mère qui l’appelle constamment. Dans cette réalisation il y avait déjà un peu de mon univers : la famille, quelques scènes fantasmatiques...
Journaliste : Еt pour le court-⁠métrage, « L’Aȋné de mes soucis » comment avezvous procédé ?
Carine Tardieu : Juste avant j’ai réalisé « Les Baisers des autres » qui m’a fait gagner plusieurs prix, notamment au festival de Trouville. L’idée de «L’Aȋné de mes soucis» m’est venue à la lecture d’une nouvelle.
Journaliste : Vous allez continuer à écrire pour la jeunesse ?
Carine Tardieu : J’ai un nouveau roman prévu pour Actes Sud Junior. Il s’intitule « Des poules et des gâteaux ». C’est le récit d’un gamin de 11 ans, qui assiste à une dispute entre les membres de sa famille autour de l’héritage de son grand-⁠père.
Journaliste : Quelles lectures conseilleriez-⁠⁠vous ?
Carine Tardieu : J’aime les oeuvres de Romain Gary ou de David Lodge. Je lis essentiellement de la littérature américaine, j’ai besoin de romanesque.

Пояснение . Carine Tardieu, auteur et cinéaste, propose des oeuvres où la fantaisie se mêle au drame.

Правильный ответ указан под номером 3.
Правильный ответ: 3
ID 111042 Задание №3 СдамГИА 1236 Понимание основного содержания прослушанного текста
Открыть страницу ↗
Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

Durant des années précédant la crise, la quantité des cas d'adoptions d'animaux...

1.  ...augmentait.
2.  ...diminuait.
3.  ...restait le même.
Пошаговый разбор и решение:
Расшифровка записи

Les adoptions d'animaux sont en augmentation en France

Journaliste : La présidente de la Société protectrice des animaux (SPA) Natacha Harry nous explique pourquoi, malgré les difficultés économiques vécues par beaucoup de Français, les adoptions d’animaux augmentent. Les adoptions d'animaux dans vos 56 refuges ont augmenté de 8 % cette année. Comment l’expliquez-⁠⁠vous ?
Natacha Harry : C’est une hausse importante, car la tendance des années précédentes, avant la crise, était plutôt à la stagnation des adoptions. Maintenant, ça va mieux. Les adoptions ont surtout eu lieu en mai, avant les vacances, et encore en septembre, lors des opérations portes ouvertes. Et pour le début de l’année, cette tendance à la hausse se confirme.
Journaliste : N’est-⁠⁠il pas surprenant qu’en période de crise, les Français ne rechignent pas à adopter un animal alors que son entretien coûte cher ?
Natacha Harry : Non, car en période de marasme économique, les gens se replient sur leur cellule familiale et domestique. L’animal est plébiscité car il est source de réconfort et d’amour. D’ailleurs, il n’y a pas de profil type de l’adoptant, ni en termes d’âge, ni en termes de classe sociale.
Journaliste : Quels sont les animaux les plus souvent adoptés ?
Natacha Harry : Les chiens avec 16000 adoptions en moyenne par an et les chats (13000 adoptions). Le reste (lapins, cochons d’inde, furets...) n’ont représenté que 150 adoptions l’an dernier. Mais nous proposons aussi à l’adoption des chevaux, des chèvres, des moutons et même un taureau !
Journaliste : Quelles précautions prenez-⁠vous pour vous assurer que les candidats à l’adoption seront de bons maîtres ?
Natacha Harry : Cette démarche doit être un acte responsable. Nous interrogeons donc les familles sur leurs motivations. Nous nous assurons par exemple, qu’elles ne souhaitent pas acquérir un chien juste pour faire plaisir à un enfant. Il faut absolument éviter un éventuel deuxième abandon qui serait traumatisant pour l’animal. En fonction de leurs besoins et de leurs attentes, nous présélectionnons ensuite quelques animaux. S’en suivent des rencontres entre les futurs maîtres et les animaux pour jauger de la complicité qui s’instaure entre eux.
Journaliste : Combien coûte une adoption ?
Natacha Harry : Il faut compter 150 euros pour un chien et une centaine d’euros pour un chat. Les plus vieux animaux sont confiés gracieusement, ainsi que les animaux qui ont des problèmes de santé. Nos animaux sont vaccinés et munis d'une puce électronique. Ils sont aussi quasi systématiquement stérilisés, sauf s’ils sont trop jeunes.
Journaliste : L’histoire finit-⁠elle toujours bien ?
Natacha Harry : Oui dans l’immense majorité des cas. Les mauvaises expériences sont dues au manque d’éducation de certains animaux ou au fait que leurs besoins ne sont pas adaptés à la famille. Pour éviter cet écueil, nous délivrons aux familles un livret d’adoptant, qui contient de nombreux conseils. Et en cas de besoin, elles peuvent toujours obtenir des informations en appelant la SPA.

Пояснение . 3  — la tendance des années précédentes, avant la crise, était plutôt à la stagnation des adoptions.

Правильный ответ указан под номером 3.
Правильный ответ: 3
ID 111043 Задание №3 СдамГИА 1279 Понимание основного содержания прослушанного текста
Открыть страницу ↗
Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

D'après Hélène Soumet, pourquoi certains élèves craignent de ne pas réussir en philosophie ?

1.  Les textes philosophiques sont assez compliqués avec beaucoup de termes difficiles.
2.  Pour réussir, il faudra étudier une énorme quantité de textes.
3.  La philosophie n'est pas une science exacte, elle ne donne pas de réponses précises.
Пошаговый разбор и решение:
Расшифровка записи

Quelques conseils aux lycéens pour réussir en philosophie

Le Monde : Avis aux lycéens qui s'apprêtent à entrer en terminale : pour peu qu'on y mette de la bonne volonté et que l'on y consacre un peu de temps, la philosophie est une matière accessible. Entretien avec Hélène Soumet, qui l'enseigne et lui a consacré plusieurs ouvrages. La philosophie est souvent crainte par les lycéens. Quelles appréciations constatez-⁠⁠vous chez les élèves qui arrivent en terminale ?
Hélène Soumet : Je remarque que beaucoup craignent le langage amphigourique que l'on attribue à la philosophie, c'est-⁠à-⁠dire un discours qui comprend des termes inintelligibles pour eux. C'est vrai qu'il y a un peu de vocabulaire à comprendre, mais c'est un obstacle facile à surmonter. Il y a, chez certains, la peur de ne pas comprendre et de ne pas réussir à expliquer un texte ou un raisonnement philosophique.
Le Monde : Certains pensent qu'il faut être bon en français pour être bon en philosophie...
Hélène Soumet : C'est faux ! Le raisonnement philosophique est complètement différent du discours littéraire. Les élèves mettent parfois du temps à distinguer les deux.
Le Monde : Quelles sont les qualités requises pour bien aborder la matière ?
Hélène Soumet : C'est une discipline qui exige que vous soyez modeste. Il faut prendre conscience de son ignorance et commencer comme Socrate en disant : « Tout ce que je sais, c'est que je ne sais rien ». Aborder les problèmes métaphysiques comme le sens de la vie, la question de la liberté, le problème du mal mais sans vouloir à tout prix les résoudre, voilà la démarche que l'élève doit effectuer.
Le Monde : En pratique, comment apprendre à penser ?
Hélène Soumet : On a tous tendance à croire que l'on pense correctement. Le rôle du professeur est de montrer que bien penser, cela s'apprend. Une grande partie du travail se fait donc en cours, par l'écoute, par l'interrogation et par l'approfondissement des textes des grands auteurs.
Le Monde : Et comment apprendre à lire ces grands auteurs ?
Hélène Soumet : Du point de vue de la méthodologie, il faut suivre la règle de René Descartes qui considère que la cause essentielle de l'erreur est la précipitation : on veut atteindre un but en brûlant les étapes. Comme l'écrit Bernard de Fontenelle, « les vrais philosophes sont comme les éléphants, qui, en marchant, ne posent jamais le second pied à terre sans que le premier ne soit bien affermi ». Le lycéen doit donc avancer à petits pas et toujours se demander si ce qu'il affirme est fondé.
Le Monde : Qu'est-⁠ce qui caractérise une bonne copie de philosophie ?
Hélène Soumet : C'est une copie lisible, claire, et qui éclaire le sujet ou le texte. C'est la même démarche pour la dissertation que pour l'explication de texte. En revanche, plusieurs choses sont à bannir : ne pas faire de catalogue d'exemples personnels ni de suites de références. Encore une fois, l'élève doit éviter la précipitation qui conduit au hors sujet. En général, le taux de réussite aux examens est élevé. Les élèves apprennent assez vite à rédiger des textes convenables.

Пояснение . 1)   : Hélène Soumet : Je remarque que beaucoup craignent le langage amphigourique que l'on attribue à la philosophie, c'est-⁠à-dire un discours qui comprend des termes inintelligibles pour eux.

Правильный ответ указан под номером 1.
Правильный ответ: 1
ID 111044 Задание №3 СдамГИА 1363 Понимание основного содержания прослушанного текста
Открыть страницу ↗
Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

La rencontre d’Arthur Ténor avec les collégiens a été...

1.  ...difficile.
2.  ...positive.
3.  ...spontanée.
Пошаговый разбор и решение:
Расшифровка записи
Journaliste : On aimerait vous faire découvrir Arthur Ténor, romancier. Comment avez-⁠⁠vous eu l’idée de ce livre et pourquoi avez-⁠⁠vous eu envie de l’écrire ?
Arthur Ténor : En 2006, j’ai été invité à rencontrer des élèves d’une classe de 3ème dans un collège de La Seyne-⁠sur-⁠Mer. Je n’étais pas aussi détendu que d’ordinaire, car on m’avait annoncé que je me rendais dans une zone «difficile» où les problèmes divers et variés étaient légion et quotidiens. Du coup, comme mon prof en enfer, je m’attendais plutôt au pire qu’au meilleur. La vérité c’est que cela a été une expérience très positivement marquante, au point que cela m’a donné envie d’écrire un roman. En deux mots, j’ai rencontré des adolescents dont le comportement, tout en restant vif et spontané, était d’une maturité réellement inattendue. Ils recevaient un invité et ils ont su lui prouver un intérêt sincère, lui manifester un vrai respect, lui accorder une réelle écoute.
Journaliste : Comment est né le personnage d’Antoine Vachet dans votre esprit et comment avez-⁠vous fait pour l’imaginer, lui donner vie ?
Arthur Ténor : Comme pour tous mes héros, les gentils comme les méchants, je fais tout mon possible pour me mettre à leur place. Mais avant cela, il faut leur donner une apparence physique, un caractère, un passé ... bref leur donner vie comme si je les avais réellement connus. Concernant Antoine Vachet, j’ai voulu un prof aussi banal que possible. Un jeune prof qui débarque de sa province, vulnérable parce qu’il n’a pas été formé à gérer des relations tendues ou conflictuelles, mais pour enseigner le français.
Journaliste : Votre livre casse les préjugés sur les classes ZEP, pensez-⁠⁠vous qu’on en fait « un peu trop » sur ces élèves ?
Arthur Ténor : Parfois oui, car il y a des collèges difficiles où l’on travaille aussi bien qu’ailleurs. J’ai eu l’occasion d’aller dans des établissements où il n’est pas exagéré de dire qu’un enseignant risque plus que sa santé en allant travailler. Ce que je peux simplement dire, c’est qu’il ne faut, comme en tout autre chose, préjuger de rien, ou plutôt ne désepérer de rien. Ce que nous tente de montrer l’expérience d’Antoine Vachet, c’est que dans des classes où la pédagogie classique est en échec, si on s’y prend différemment, si on fait preuve d’audace et d’inventivité, on peut obtenir des résultats spectaculaires.
Journaliste : Avez-⁠vous rencontré des difficultés dans l’écriture de ce livre ?
Arthur Ténor : Je craignais ne pas être assez près des réalités quotidiennes d’un établissement d’aujourd’hui. Mais c’est mon travail de romancier. Je n’ai jamais fait la guerre et je l’ai pourtant racontée. Je n’ai jamais été confronté à une injustice et j’ai pourtant écrit des récits d’injustice.
Journaliste : Enfin, est-⁠ce que vous auriez aimé, dans une autre vie, être professeur ?
Arthur Ténor : Je l’ai été dans une école de commerce, c’est très différent de ce qu’on peut vivre dans les collèges actuels, d’autant plus que j’avais des jeunes gens plutôt motivés et assez mûrs pour, en principe, savoir respecter leurs professeurs. Pour conclure, je dirai que l’écriture de ce roman a renforcé en moi la conviction que le respect est la valeur souveraine de l’humanisme. Si ce mot était au coeur de toute pensée et de tout acte, ce serait ... le paradis sur Terre ! En attendant, cultivons notre jardin et préservons-⁠⁠nous des préjugés.

Пояснение . Arthur Ténor : La vérité c’est que cela a été une expérience très positivement marquante, au point que cela m’a donné
envie d’écrire un roman.

Правильный ответ указан под номером 2.
Правильный ответ: 2
ID 111045 Задание №3 СдамГИА 1416 Понимание основного содержания прослушанного текста
Открыть страницу ↗
Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

Dans quel pays a-⁠t-on constaté que la lecture devient un passe-⁠temps honteux pour les jeunes ?

1.  En France.
2.  Aux Etats-⁠Unis.
3.  Au Royaume-⁠Uni.
Пошаговый разбор и решение:
Расшифровка записи

La lecture, où en sommes-⁠⁠nous ?

Le Point.fr : Au Royaume-⁠Uni, on s'inquiète. Selon une étude récente, le nombre des lecteurs parmi les jeunes de 14 à 16 ans aurait diminué au cours des sept dernières années. Et 17 % d'entre eux se diraient « embarrassés » à l'idée d'être surpris en train de lire par un de leurs camarades. Où en est-⁠⁠on en France ? La sociologue Sylvie Octobre, chargée d'études sur les jeunes, dresse un état des lieux.
Constate-⁠t-⁠on en France le même type de décrochage qu'au Royaume-⁠Uni dans la pratique de la lecture ?
Sylvie Octobre : Chez nous, la lecture papier chute au collège et au lycée, alors qu'elle fait partie importante des loisirs quotidiens des enfants au primaire. Les chiffres sont nets : chez les enfants de 11 ans, 33,5 % disent lire un livre tous les jours pour leur plaisir. Ils sont 18 % à 13 ans, 14 % à 15 ans, et seulement 9 % à 17 ans.
Le Point.fr : Que se passe-⁠t-⁠il à l'adolescence, pourquoi on commence à lire moins ?
Sylvie Octobre : On se détache de sa famille, on découvre les copains, les réseaux sociaux, les moyens de communication de masse : ce qui compte à cet âge, c'est être en lien permanent avec les amis. Or, cela ne va pas avec la lecture, qui est une activité solitaire, calme...
Le Point.fr : Internet et les réseaux sociaux accélèrent-⁠ils le décrochage ?
Sylvie Octobre : Non. La baisse de la lecture est un phénomène générationnel, que l'on observe depuis les années 1960. Chaque génération d'adultes qui arrive sur le « marché de la lecture » lit, pour ses loisirs, moins que la précédente. Il n'y a donc pas de raison que les jeunes échappent à la règle. En revanche, et c'est tout le paradoxe de la lecture, chaque génération lit plus que la précédente pour le travail : dans une économie tertiarisée, la lecture est beaucoup plus mobilisée, elle est le vecteur d'informations essentiel.
Le Point.fr : Donc, la lecture devient-⁠elle une pratique de l'élite ?
Sylvie Octobre : D'une manière générale, c'est plutôt l'inverse : entre les gens qui font des études et les autres, les types de lecture se rapprochent... au profit d'une baisse. On lit moins aujourd'hui qu'hier, les élites comme les autres.
Le Point.fr : Alors même qu'on fait davantage lire les enfants.
Sylvie Octobre : Oui, parce qu'il y a une représentation sociale de ce qu'est la lecture. On ne discute pas du fait qu'il est bon de donner des livres à un enfant ou à un ado. Tout le monde est d'accord, ne serait-⁠⁠ce que parce qu'on sait que les
lecteurs sont de meilleurs élèves. Mais on est passé d'un monde, dans les années 60, où les élites avaient été formées aux humanités à un monde où elles sont constituées de polytechniciens, ou de personnes formées en écoles de commerce. Donc de personnes qui n'ont pas le rapport très révérencieux à l'écrit, à la littérature, qui avait cours auparavant. Elles ont lu, bien sûr, mais autre chose, et n'ont pas du tout le même rapport à la lecture. D'une certaine façon, la culture est déchue. Elle n'est plus un sujet fondamental.

Пояснение . 17 % d'entre eux se diraient "embarrassés" à l'idée d'être surpris en train de lire par un de leurs camarades.

Правильный ответ указан под номером 3.
Правильный ответ: 3
ID 111046 Задание №3 СдамГИА 1508 Понимание основного содержания прослушанного текста
Открыть страницу ↗
Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

Le personnage principal de Sophie de Mullenheim est...

1.  ...voyageur.
2.  ...enquêteur historique.
3.  ...éditeur.
Пошаговый разбор и решение:
Расшифровка записи

Interview : Sophie de Mullenheim sur « FBI et les 9 vies du chat »

Journaliste : Dans notre studio aujourd’hui Sophie de Mullenheim, écrivain qui écrit des livres pour les enfants. Elle vient de publier « FBI et les 9 vies du chat ».
Comment avez-⁠vous trouvé l’idée de ce livre ?
Sophie de Mullenheim : J’avais depuis longtemps l’idée d’écrire un livre avec pour personnage principal, un enquêteur historique. Je trouvais amusante la possibilité de voyager dans le temps pour élucider des affaires. Puis mon éditeur m’a parlé des chats qui avaient neuf vies. J’ai donc mis ensemble ces deux éléments pour aboutir à ce premier roman.
Journaliste : Comment vous est venue l’idée d’un enquêteur historique qui voyage dans le temps ?
Sophie de Mullenheim : J’ai toujours sur moi de petits carnets sur lesquels je griffonne des idées. Je ne me souviens plus quand l’histoire de l’enquêteur historique m’est venue. Peut-⁠être un matin en me réveillant ? Parfois les idées arrivent sans prévenir !
Journaliste : Quels sont les passages que vous avez préféré écrire ?
Sophie de Mullenheim : De manière générale, je me suis beaucoup amusée à écrire ce livre. Je me régalais d’avance en imaginant la suite de certains passages.
Par exemple, j’ai su dès le début que Marilyn entrerait dans le VART comme s’il s’agissait d’une douche. J’avais la scène dans la tête presque dès les premières lignes. Le passage sur la Méduse m’a demandé une attention toute particulière.
Mon mari qui me relisait, aime énormément le bateau. Je voulais qu’il ait vraiment l’impression d’être à bord de ce navire.
Journaliste : Que retenez-⁠⁠vous de votre première expérience dans l’écriture pour adolescents ? Est-⁠⁠ce différent des plus jeunes ? Travaille t-⁠⁠on de la même manière ?
Sophie de Mullenheim : Ce premier roman a été une expérience formidable et j’espère ne pas m’en tenir là. Écrire pour les adolescents change beaucoup de l’écriture pour les plus jeunes car ... il y a beaucoup plus de texte ! J’avais l’habitude d’inventer de petits contes pour enfants. Avec ce roman, il fallait écrire cent fois plus de mots ! Le vocabulaire diffère aussi. Il est plus adulte, plus recherché. Quant à la façon de travailler, cela ne change pas. Tout dépend toujours de l’inspiration...
Journaliste : Appréciez-⁠⁠vous plus les romans policiers que les autres livres ?
Sophie de Mullenheim : Curieusement, je lis peu de romans policiers. En revanche, lorsque j’étais adolescente, je les dévorais. J’ai voulu écrire un livre que j’aurais aimé plus jeune. Un livre où il y ait de l’action, du suspense et, surtout, pas de temps morts durant lesquels le lecteur risquerait de s’ennuyer.
Journaliste : Quels sont les aspects que vous préférez chez votre personnage ?
Sophie de Mullenheim : J’aime le caractère un peu débrouillard de mon personnage. Il se retrouve parfois dans des situations drôles et ça me plaît. J’aime les personnes qui savent prendre des décisions rapidement.
Journaliste : D’autres histoires sont-⁠⁠elles prévues ?
Sophie de Mullenheim : Je réfléchis actuellement à un autre roman ... très différent de celui-⁠⁠ci et à la fois très proche aussi. L’histoire sera très éloignée de celle de FBI mais mon écriture restera la même et le rythme du livre aussi. Je souhaite garder certains ingrédients qui me paraissent nécessaires au bon fonctionnement d’un livre.
Journaliste : Que pensez-⁠⁠vous de la théorie des neuf vies du chat ?
Sophie de Mullenheim : Depuis des générations, la croyance populaire prétend que les chats ont neuf vies. Pour ma part, je n’ai pas de chat et je n’ai jamais regardé de près leurs griffes.
Journaliste : Quelle est la part de vérité historique dans les évènements que vous avez décrits ?
Sophie de Mullenheim : En dehors de la façon dont Perrault trouva le titre de son conte, tous les événements historiques que je raconte, sont vrais.

Пояснение . Sophie de Mullenheim : J’avais depuis longtemps l’idée d’écrire un livre avec pour personnage principal, un enquêteur historique.

Правильный ответ указан под номером 2.
Правильный ответ: 2
ID 111047 Задание №3 СдамГИА 1640 Понимание основного содержания прослушанного текста
Открыть страницу ↗
Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

D'habitude, le sportif Renaud Lavillenie s'entraîne...

1.  ...du matin au soir.
2.  ...de 12h au soir.
3.  ...sans horaires fixes.
Пошаговый разбор и решение:
Расшифровка записи
Renaud Lavillenie est le recordman du monde du saut à la perche depuis son saut à 6,16 mètres. Son entraîneur Philippe D’Encausse a répondu à nos questions. Si la passion du champion est indispensable, son succès doit beaucoup à la qualité du dialogue avec son entraîneur.
L’Usine Nouvelle : On compare parfois le sport et l’entreprise. Pourtant, dans le saut à la perche, des mois d’entraînement se concrétisent dans un saut qui dure dix secondes. Comment gère-⁠t-⁠on ce moment ?
Philippe d’Encausse : Dix secondes c’est la vision du téléspectateur. Renaud Lavillenie commence à s’échauffer à midi et il ne quitte la salle qu’à dix-⁠⁠neuf heures.
L’Usine Nouvelle : Comme entraîneur, pensez-⁠⁠vous que vous contribuez comme un manager à la réussite de Renaud Lavillenie ?
Philippe d’Encausse : J’espère que j’ai un rôle, sinon c’est que je ne servirais à rien et je ferais autre chose ! Après, on est dans le dialogue, lui et moi. Quand il a quitté son précédent entraîneur, c’est qu’il n’était plus satisfait. A l’époque je dirigeais une structure nationale. Nous évoluions dans le même univers, on se connaissait. Quand il m’a proposé le job, je n’ai pas hésité une seconde, car cela ne se refuse pas.
L’Usine Nouvelle : En quoi consiste votre rôle ?
Philippe d’Encausse : Je travaille avec Renaud sur les contenus d’entraînement. Je lui fais des propositions, on est vraiment dans le dialogue, la réflexion commune. Une partie peut-⁠être moins connue de mon travail consiste à construire avec lui la saison, c’est-⁠à-⁠dire choisir les compétitions auxquelles il va participer ou non. Il faut planifier l’année, les sorties, ce qui l’amène à participer à des petites compétitions sans grands enjeux. C’est une sorte d’échauffement.
L’Usine Nouvelle : Vous êtes vous-⁠même un ancien perchiste. Est-⁠ce que cette expérience vous sert comme entraîneur ?
Philippe d’Encausse : Non. Jamais. Pour moi, la première qualité d’un entraîneur, c’est d’oublier qu’il a été un athlète. Le pire ce serait de faire du copier-⁠coller, préparer un athlète comme on l’a soi-⁠même été.
L’Usine Nouvelle : Pourquoi ne pas s’appuyer sur l’expérience ?
Philippe d’Encausse : L’entraînement a évolué. Aujourd’hui, les entraînements sont beaucoup plus orientés sur la qualité.
L’Usine Nouvelle : Revenons à un éventuel parallèle avec le management. Comment gère-⁠t-⁠on dans une équipe un champion pareil ?
Philippe d’Encausse : Vous savez, avec Renaud, c’est assez facile. Il a un effet positif sur le groupe que j’entraîne. Il les pousse vers le haut. Tous n’ont qu’une envie : lui ressembler. Il sait qu’il motive les autres et donne parfois des conseils à l’un ou à l’autre.
L’Usine Nouvelle : Titulaire du record du monde, Renaud Lavillenie n’a plus rien à prouver. Comment allez-⁠vous le remotiver maintenant ?
Philippe d’Encausse : Renaud est un passionné de son sport. C’est vraiment sa passion. Après le record du monde, il pourrait être blasé, se dire qu’il a réussi. Non, lui ce qu’il veut c’est reprendre l’entraînement, car il est plus motivé que jamais.
L’Usine Nouvelle : Peut-⁠on expliquer cette passion ? Comment ?
Philippe d’Encausse : La perche est un sport spectaculaire. Pour celui qui la pratique, c’est très fun, un peu comme le surf ou la planche à voile. Après, il y a une vraie prise de risque. A chaque essai, on sait qu’on peut se faire mal, très mal. Plus on cherche les sommets, plus on prend des risques. Et puis il n’y pas de secret Renaud est un énorme bosseur.

Пояснение . Renaud Lavillenie commence à s’échauffer à midi et il ne quitte la salle qu’à dix-⁠neuf heures.

Правильный ответ указан под номером 2.
Правильный ответ: 2
← Назад 4 5 6 7 8 9 10 Вперёд →