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ЕГЭ 2026

Французский язык

Заданий в базе: 3 104 С решениями: 1 653 С чертежами: 299
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Номера заданий в КИМ:

Найдено заданий: 3 104
+ Только с решением + С чертежами и фото СдамГИА ФИПИ
ID 111063 Задание №4 СдамГИА 2131 Понимание основного содержания прослушанного текста
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#mp3.52732#

Nadia était venue en Belgique pour la première fois lorsqu’elle...

1.  ...étudiait au lycée dans son pays.
2.  ...étudiait au collège dans son pays.
3.  ...faisait ses études supérieures.
Пошаговый разбор и решение:
Надя впервые приехала в Бельгию, когда...

1.  ...училась в лицее в своей стране.
2.  ...училась в колледже в своей стране.
3.  ...получала высшее образование.

Правильный ответ указан под номером 3.
Правильный ответ: 3
ID 111064 Задание №4 СдамГИА 2247 Понимание основного содержания прослушанного текста
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Léane préfère réaliser des portraits parce que cela lui permet de (d’)...

1.  ...gagner plus qu’en faisant des paysages.
2.  ...échanger avec des gens différents.
3.  ...gagner plus de popularité.
Пошаговый разбор и решение:
Леан предпочитает делать портреты, потому что это позволяет ей...

1.  ...зарабатывать больше, чем делая пейзажи.
2.  ...общаться с разными людьми.
3.  ...получить большую популярность.

Правильный ответ указан под номером 2.
Правильный ответ: 2
ID 111065 Задание №4 СдамГИА 2591 Понимание основного содержания прослушанного текста
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Pourquoi a-⁠t-elle choisi Bali comme destination ?

1.  Ses amis y travaillaient sur un projet.
2.  Son entreprise avait un bureau dans la capitale.
3.  Il y avait de bonnes conditions de travail.
Пошаговый разбор и решение:
Почему она выбрала Бали в качестве пункта назначения?

1.  Ее друзья работали там над проектом.
2.  У ее компании был офис в столице.
3.  Были хорошие условия труда.

Правильный ответ указан под номером 3.
Правильный ответ: 3
ID 111066 Задание №4 СдамГИА 2725 Понимание основного содержания прослушанного текста
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Selon Solenne, travailler dans le métro...

1.  ...apporte peu de reconnaissance.
2.  ...confronte à une foule de personnes.
3.  ...provoque des troubles de la voix.
Пошаговый разбор и решение:
По словам Соленн, работа в метро...

1.  ...приносит мало признания. je travaillait en métro mais j`ai trouvé ça très en grâve...
2.  ...столкивает с толпой людей.
3.  ...вызывает нарушения голоса.

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Правильный ответ: 1
ID 111067 Задание №4 СдамГИА 2809 Понимание основного содержания прослушанного текста
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Dans son métier d’explorateur, Florin...

1.  ...mesure les températures des fonds océaniques.
2.  ...s’occupe de l’enseignement des écoliers.
3.  ...fait de l’observation des animaux marins.
Пошаговый разбор и решение:
По профессии он исследователь, Флорин...

1.  ...измеряет температуру дна океана.
2.  ...занимается обучением школьников: « faire des projets pédagogiques ».
3.  ...занимается наблюдением за морскими животными.

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Правильный ответ: 2
ID 111068 Задание №4 СдамГИА 2906 Понимание основного содержания прослушанного текста
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Les parents ont insisté pour que Maxime …

1)  passe une année à l’étranger.
2)  fasse un baccalauréat scientifique.
3)  fasse un baccalauréat littéraire.
Пошаговый разбор и решение:
Les parents ont insisté pour que Maxime …

1)  passe une année à l’étranger.
2)  fasse un baccalauréat scientifique.
3)  fasse un baccalauréat littéraire.

Родители настояли на том, чтобы Максим …

1)  провел год за границей.
2)  получил степень бакалавра наук.
3)  получил степень бакалавра литературы.

Ответ: 1.
Правильный ответ: 1
ID 111069 Задание №4 СдамГИА 2990 Понимание основного содержания прослушанного текста
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Sophie est gênée par sa nomination, car...

1)  les membres du jury sont trop sévères.
2)  les critères de sélection sont peu objectifs.
3)  certains participants sont malhonnêtes.
Пошаговый разбор и решение:
Sophie est gênée par sa nomination, car...

1)  les membres du jury sont trop sévères.
2)  les critères de sélection sont peu objectifs.
3)  certains participants sont malhonnêtes.

Софи смущена номинацией, потому что...

1)  Члены жюри слишком строги.
2)  Критерии отбора не очень объективны.
3)  Некоторые участники нечестны.

Ответ: 3.
Правильный ответ: 1
ID 111070 Задание №4 СдамГИА 16 Понимание основного содержания прослушанного текста
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Par « les universités me donnent la chair de poule », Crispin veut dire que :

1.  ...les connaissances universitaires ne sont pas utiles dans la vie réelle.
2.  ...il doit travailler dur pour réussir les examens.
3.  ...elles l'angoissent.
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Présentateur : Nous voici donc sur Radio 1 et nous sommes avec Spin, la pop-⁠star du moment.
Interviewé : Bonjour.
Présentateur : Spin, est-⁠ce votre vrai prénom ?
Interviewé : Non, c'est juste que la plupart des gens pensent que « Crispin » est un nom embarrassant. Ils m'appellent Spin parce que c'est le seul type d'abréviation cool que vous pouvez faire à partir d'un nom si horrible.
Présentateur : Très bien.
Interviewé : Ce n'est pas ma faute, ce sont mes parents qui m'ont appelé comme ça. Depuis tout petit, j'ai passé des heures à pleurer dans mon lit, et ils ne savaient pas pourquoi, parce que je ne pouvais pas expliquer que c'était parce qu'ils m'avaient appelé Crispin. Du coup je l'ai changé. Ca aurait pu être pire, j'aurais pu m'appeler Darrell.
Présentateur : Où avez-⁠vous étudié ?
Interviewé : Mes parents n'ont pas arrêté de me dire que les études à l'université me donneront un meilleur avenir professionnel. Donc, je suis allé à Sheffield. J'ai étudié la philosophie et la théologie, mais j'ai abandonné au bout de deux ans. J'ai pris une année sabbatique pour me lancer dans la musique, et je me suis dit que je pourrais toujours reprendre, mais je n'ai jamais aimé l'école. Et j'ai toujours eu une vraie panique des examens. En fait, même maintenant tout ça me rend nerveux et la question du retour ne s'est pas posée. Pour être honnête je n'aime pas les universités. Elles me donnent la chair de poule.
Présentateur : Comment étiez-⁠vous à l'époque ?
Interviewé : Vous savez, j'avais 18 ans, et j'étais dans cette espèce de groupe communiste, et je pensais être un vrai communiste, mais je n'ai jamais rejoint les rangs du Parti Communiste. Nous avions notre propre maison et nous étions les seuls de toute l'Université à en avoir une. Elle est devenue une sorte de communauté et nous étions les membres d'une espèce de société secrète. En fait, notre vie secrète était pleine d'innocence. Vous savez, il y avait 20 ou 30 personnes qui trainaient ensemble et faisaient la fête.
Présentateur : Que vous a apporté l'année qui vient de s'écouler ? Vous venez de percer, et le respect des gens pour vous et votre musique a énormément grandi cette année.
Interviewé : Nous avons été plus ou moins ignorés jusque là. Et puis tout d'un coup cette année il y a eu un tournant. Je pense que c'est parce que chacun de nous a su évoluer. Nous avons ramené à la vie des idées oubliées et nous avons également commencé à nous intéresser à la musique folk. Je pense que nous faisons quelque chose de nouveau aujourd'hui. Notre travail est très créatif et gratifiant. Il s'agit de la plus grande satisfaction de ma vie. J'ai rencontré beaucoup de gens, dont certains ont été une inspiration pour moi. C'est vraiment comme à Hollywood. Ça devient comme dans un film, comme dans un rêve.
Présentateur : Avez-⁠vous écrit de nouvelles chansons ? Y a-⁠t-⁠il un album de prévu ?
Interviewé : J'ai une tonne d'idées. Mais j'ai besoin d'être seul. C'est tout à fait comme lorsque vous étiez enfant, et que vous étiez en train de jouez dans un coin du séjour avec vos voitures ou autre chose. Vous êtes au milieu de votre monde imaginaire, puis vous remarquez que votre mère vous regarde en disant : « Oh, comme c'est mignon » et le charme de la magie disparaît instantanément. Je fourmille de nouvelles idées, mais j'ai besoin de m'isoler. Je vais louer un chalet au milieu de nulle part en décembre et travailler vraiment dur.
Présentateur : Vous êtes l'une des rares pop-⁠stars que nous n'avons jamais entendu parler de voitures ou de votre compte bancaire. Que voulez-⁠vous faire avec votre argent ? Mieux encore, quelle est votre plus grosse dépense ?
Interviewé : Ma première grosse dépense a été l'achat d'une maison.
Présentateur : Quel effet ça fait de posséder sa propre maison ?
Interviewé : À l'époque où je l'ai achetée, je n'avais aucune idée à quel point j'étais célèbre. Dans la même rue il y avait une école et les enfants venaient toute la journée frapper à la porte. C`était complètement fou. La maison était sur une route très fréquentée, mais ce n'est pas ça qui me dérangeait. C'étaient plutôt les gens qui posaient problème. Parfois, pour pouvoir sortir, je devais cacher mon visage. Nous avons donc mis fin à tous ces problèmes en vendant la maison et acheté une nouvelle maison. Et même si nous avons perdu une partie de l'argent, c'est probablement le meilleur investissement que j'ai fait, cette nouvelle maison.
Présentateur : On dirait que vous n'aimez pas votre notoriété ni vos fans.
Interviewé : Pourquoi ? Les fans de musique sont les gens les plus raisonnables.
Présentateur : Intéressant ! Voulez-⁠vous dire que les fans qui se déchaînent lors de vos concerts sont si raisonnables ?
Interviewé : Vous savez, je n'aime pas les gens déchaînés. Mais je suis sûr que refouler les sentiments d'irritation et d'ennui est une très mauvaise idée. D'abord, où trouverez vous une bouteille assez grande pour contenir les océans de colère provoqués par le fait que votre groupe préféré s`appelle « camelote » ou « bon dîner-⁠fête de la musique » ? Si vous laissez toutes ces choses à l'intérieur, vous risquez d'avoir des migraines et d'autres problèmes de santé. Alors, laissez vos émotions sortir !

Пояснение . J'ai toujours eu une vraie panique des examens.

Правильный ответ указан под номером 3.
Правильный ответ: 3
ID 111071 Задание №4 СдамГИА 154 Понимание основного содержания прослушанного текста
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Les parents de Philippe qu'est-⁠ce qu'ils faisaient dans la vie ?

1.  Son père était maçon et sa mère était comptable.
2.  Son père était entraîneur et sa mère était femme au foyé.
3.  Ils étaient patineurs tous les deux.
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Maintenant nous sommes prêts à commencer.

Double médaillé olympique

Journaliste : Vice-⁠champion du monde de patinage artistique à 22 ans, double médaillé olympique, Philippe s'est forgé un style bien à lui, cultivant son « grain de folie ». Il nous dévoile son parcours à l'occasion des Jeux olympiques d'hiver qu'il commente pour France Télévisions. Philippe, comment avez-⁠⁠vous débuté au patinage artistique ?
Philippe : Un jour, je suis allé à la patinoire avec ma classe de CE2 Alors que mes camarades chutaient ou trébuchaient, je me suis tout de suite senti dans mon élément. André Brunet, qui est devenu ensuite mon entraîneur, m'a repéré ce jour là. Quand j'ai eu 8 ans, il a convaincu mes parents de m'inscrire en section sport-⁠études. Mon père était un maçon d'origine italienne et ma mère était comptable. Dans ma famille, on ne roulait pas sur l'or et personne ne patinait. Mais ils ont cru en moi. Deux ans plus tard, j'étais champion de France Espoirs !
Journaliste : L'entraînement et les copains, c'était facile à concilier ?
Philippe : Mes copains hockeyeurs me chambraient en me répétant que le patinage était un sport de riches et de «gonzesses». À force, je finissais par me poser des questions ! Alors, j'évitais de leur en parler. Cela ne m'empêchait pas d'être chaque jour sur la glace, dès sept heures du matin. Malgré mon emploi du temps chargé, je trouvais toujours un moment pour traîner avec mes potes dans la cité. J'avais besoin d'eux et de cette liberté.
Journaliste : Vous avez gardé le même entraîneur durant toute votre carrière. Croyez-⁠vous aux rencontres qui changent tout ?
Philippe : Bien sûr ! André a été la chance de ma vie. Sans lui, je n'en serais pas là. Il lui a fallu bien du courage pour me gérer. J'étais un gamin turbulent, avec de l'énergie à revendre. J'en voulais ! Il a su me canaliser, sans jamais chercher à me fondre dans un moule ou à brider ma personnalité.
Journaliste : Avez-⁠vous toujours eu cette volonté d'être le premier ?
Philippe : L'école, ce n'était pas mon truc. Je ne suivais que les cours qui m'intéressaient, c'est-⁠à-⁠dire pas grand-⁠chose ! Sur la glace, tout me réussissait, c'était vraiment gratifiant, même si tout n'était pas rose. J'étais tellement en avance que, en compétition, j'affrontais souvent des concurrents plus vieux que moi. Parfois, j'avais si peur que je vomissais en arrivant à la patinoire. Mais peu à peu, j'ai appris à prendre sur moi. L'expérience m'a forgé et, au fil des années, mon mental est devenu plus fort.
Journaliste : Avoir un don, c'est suffisant pour réussir ?
Philippe : Bien sûr que non, il faut aussi travailler ! J'ai l'image d'un mec un peu foufou, mais j'ai toujours été un bosseur et un perfectionniste. Parfois trop ! Lorsque mon entraîneur me disait que j'avais réussi un saut, il fallait que je le répète jusqu'à ce que j'en sois convaincu moi-⁠même, sinon, je n'étais pas vraiment tranquille.
Journaliste : En compétition, vous aviez un style bien à vous. Se sentir différent, est-⁠ce que cela peut être un atout ?
Philippe : Si vous êtes fondu dans la masse, personne ne vous remarque. Alors, dès qu'on a un projet, il faut croire en soi et foncer ! Sans pour autant faire n'importe quoi. Avant de se lancer, il faut réfléchir, mais tirer les risques. Mais la chance se provoque : lorsqu'on s'obstine et qu'on s'accroche à son rêve, on est toujours récompensé d'une manière ou d'une autre. Et si on n'atteint pas l'objectif que l'on s'était fixé, peu importe. L'essentiel, c'est d'avoir essayé et d'avoir tout donné, ainsi, on n'a pas de regrets ! Mais pour réussir, il faut aussi rester soi même. Mes chorégraphies et mon côté provocateur ont souvent dérangé les juges, et je l'ai parfois payé cher ! Mes victoires n'en ont été que plus belles. Mes médailles de bronze gagnées aux JO de Lillehammer (Norvège), en 1994, et de Nagano (Japon), en 1998, restent un souvenir exceptionnel. Parce que je les ai obtenues en respectant mes origines et mon grain de folie.
Journaliste : Votre vie a-⁠t-⁠elle changé lorsque vous avez abandonné la compétition pour devenir pro, à la fin des années 90 ?
Philippe : J'ai pu continuer à vivre de ma passion. Je continuais toutefois à m'entraîner dur pour monter des tournées en France et à l'étranger. Depuis quatre ans, je suis consultant sportif sur France Télévisions, où je commente les épreuves de patinage. Je rêve maintenant de présenter une émission qui me ressemble vraiment, où j'aurais carte blanche. Le patinage m'a appris à être persévérant et à faire preuve d'ouverture d'esprit. Je tiens à ces valeurs.

Пояснение . Philippe : Mon père était un maçon d'origine italienne et ma mère était comptable.

Правильный ответ указан под номером 1.
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ID 111072 Задание №4 СдамГИА 200 Понимание основного содержания прослушанного текста
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Qui a incité Jean Nouvel aux arts plastiques ?

1.  Ses parents.
2.  Son professeur de dessin.
3.  Son ami de lycée.
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Le dernier métier de la Renaissance

Phosphore : Jean Nouvel, bonjour. Merci d'être avec nous ce soir. Avant de parler de vos projets en cours, accepteriez-⁠vous de nous raconter comment vous est venue l'idée de l'architecture ?
Jean Nouvel : Ah ! ... Oui bien sûr ... Eh bien ... Tout d'abord il faut préciser que je suis fils d'enseignants. Et pour mes parents les matières qui comptaient, c'étaient les mathématiques et le français. L'éducation artistique était pour eux une discipline secondaire.
Phosphore : Si ce n'étaient pas vos parents qui vous ont incité dans l'architecture ?
Jean Nouvel : À vrai dire, l'idée de mes parents, c'était que je devienne professeur, ou ingénieur, enfin quelque chose comme ça ... Mais heureusement, à 15-⁠16 ans, j'ai rencontré un professeur de dessin qui m'a très vite passionné. Il s'appelait Marcel Deviers. Je me rappelle très bien son nom ! C'était un homme de passion, très engagé ... dans des activités humanitaires notamment. C'était un artiste local reconnu, qui utilisait le couteau, la terre, le sable. Un artiste du Périgord, un artiste libre !
Phosphore : Donc au lycée vous étiez déjà passionné par l’architecture ?
Jean Nouvel : Quand je suis arrivé en seconde, je n'étais pas du tout éveillé aux arts plastiques. Et, en quelques leçons, Marcel Deviers m'a motivé. Il a su créer le désir et m'inciter à progresser. Il me disait : « Fais des choses pour toi, copie des œuvres »...
Phosphore : Et vous avez commencé à faire des copies ?
Jean Nouvel : Il m'a donc proposé de faire de la céramique, des petits carreaux représentant les hauts lieux de Sarlat. Et je ne m'en suis pas trop mal tiré, et la table basse que j'ai réalisée est toujours quelque part chez mes parents ! Ensuite il m'a invité à venir dans son atelier. À tel point que l'on m'a même confié la décoration du foyer des jeunes filles de la ville.
Phosphore : Et après le lycée, où vous êtes-⁠vous dirigé ?
Jean Nouvel : Après ma terminale, mes parents m'ont demandé ce que je voulais faire. Alors j'ai dit : artiste plasticien. Évidemment, ça a bloqué ! Ils m'ont prévenu que je tirerais le diable par la queue toute ma vie, et ils ont insisté pour que je suive d'abord une formation sérieuse. Après réflexion, j'ai décidé que je ferais des études d'architecture, avant de revenir aux arts plastiques ... Et puis, l'architecture m'a intéressé...
Phosphore : Donc on peut dire que Marcel Deviers était un personnage important dans votre vie.
Jean Nouvel : En tout cas, Marcel Deviers a changé l'orientation de ma vie ! Si j'ai choisi l'architecture, c'était pour les arts ! Oui, c'est sûrement le professeur qui a le plus influé sur mon parcours. S'il n'avait pas existé, je ferais sûrement tout à fait autre chose !
Phosphore : Et maintenant comment détermineriez-⁠vous votre métier ?
Jean Nouvel : C'est un très beau métier, le dernier métier de la Renaissance. Dire que l'architecte est un artiste, ce n'est pas faux, mais c'est un simple résumé. Car c'est un métier ouvert sur une très grande diversité de disciplines. L'architecte est un créateur, mais aussi un ingénieur, un homme politique, un économiste, un designer, un chef d'entreprise, etc. C'est un métier lourd, complexe qui demande du courage. Le talent en effet ne suffit pas. Il faut beaucoup travailler pour cultiver ce qu'on aime faire et ce qu'on sait faire. Suer sang et eau. Cela demande une grande santé physique et mentale !
Phosphore : Et vous travaillez beaucoup...
Jean Nouvel : Parmi 300 propositions présentées par mon agence, 30 seulement sont retenues ! Et travailler sur un projet qui n'aboutit pas, c'est toujours aussi douloureux. Ça l'est au début d'une carrière, pour des petits projets qui ne comptent pas énormément économiquement. Et ça l'est maintenant, avec les gros chantiers qui ont de l'importance pour une équipe entière.
Phosphore : Les 70 collaborateurs de votre agence ont presque tous moins de 30 ans ; leurs pays d'origine, leurs cursus sont très variés.
Jean Nouvel : C'est cohérent avec le monde tel qu'il devient. Si j'avais un conseil à donner aux jeunes, je leur dirais de faire plusieurs choses en même temps. D'avoir toujours plusieurs centres d'intérêt : l'art, le sport, les langues ... peu importe ! Ces différents chemins s'enrichissent les uns les autres, ouvrent des possibilités différentes. Être multiple, ça permet d'être plus spécifique, davantage soi-⁠⁠même.

Пояснение . Jean Nouvel : À vrai dire, l'idée de mes parents, c'était que je devienne professeur, ou ingénieur, enfin quelque chose comme ça... Mais heureusement, à 15-⁠16 ans, j'ai rencontré un professeur de dessin qui m'a très vite passionné. Il s'appelait Marcel Deviers.

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ID 111073 Задание №4 СдамГИА 246 Понимание основного содержания прослушанного текста
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Dominique est né à Clermont-⁠Ferrand dans une famille...

1.  ...d'ingénieurs.
2.  ...de paysans.
3.  ...d'artistes.
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Un métier qui demande du courage

Journaliste : L'un des plus célèbres architectes français, Dominique accède à la notoriété en réalisant la Bibliothèque nationale de France, dite Bibliothèque François-⁠Mitterrand, inaugurée en 1996. Depuis, il a parsemé le monde de ses bâtiments. Parmi ses dernières réalisations, l'université féminine à Séoul (Corée du Sud), inaugurée en avril 2008, et le quartier Masterplan de Donau-⁠⁠City, à Vienne (Autriche). Dominique, quel adolescent étiez-⁠⁠vous ?
Dominique : Je suis né à Clermont-⁠Ferrand dans une famille d'ingénieurs, ellemême d'origine paysanne. Le monde, pour moi, gamin, c'était la nature, les monts d'Auvergne, la Lozère, la faune et la flore. À 15 ans, en 1968, j'avais un
ami de deux ans mon aîné. Il était beaucoup plus imprégné des idées de Mai 68 que moi. En me faisant écouter Léo Ferré, Georges Brassens et découvrir la peinture, il a élargi mon monde. Ç'a été ma rébellion : j'ai rompu avec le monde de la nature et de la science pour me vouer au monde de l'art. Je me suis mis à peindre, à sculpter. Beaucoup. C'était un besoin, j'en étais habité. Au sous-⁠⁠sol de la maison, j'avais installé mon atelier d'artiste maudit ! La peinture m'a permis de m'exprimer, de m'échapper, et sans doute de régler certains problèmes d'adolescence.
Journaliste : Au point de vouloir en faire votre métier.
Dominique : Malheureusement, au bac, j'ai eu des notes très correctes ! L'heure du choix avait sonné. Je ne voulais pas faire de prépa, comme l'auraient souhaité mes parents. Je voulais faire de la peinture. L'architecture a été un compromis : c'était un vrai métier, qui comportait quand même une dimension artistique. Et puis, pour acheter du matériel de peinture, il me fallait de l'argent ! J'ai donc été aux Beaux-⁠Arts, à Paris, suivre la formation d'architecture. Trois mois après la rentrée, mon patron d'atelier m'a dit : « Tu viens travailler chez moi ». Après les cours, je faisais donc toutes les petites tâches dans son agence. Ensuite, je n'ai jamais cessé de travailler, parallèlement à mes études. Le soir, chez moi, je préparais des projets pour répondre à des concours. J'ai rapidement été repéré comme un jeune prometteur.
Journaliste : Vous avez remporté un concours bien particulier, à 36 ans.
Dominique : C'est vrai, c'était impressionnant de remporter le concours pour la construction de la nouvelle Bibliothèque nationale de France, à Paris. Mais j'avais été plus impressionné encore quelques années auparavant, lorsque j'ai été choisi, à 30 ans, pour construire une école d'ingénieurs à Marne-⁠⁠la-⁠⁠vallée. Ç'a été ma première oeuvre, le premier grand bâtiment que j'ai entièrement conçu, dessiné et suivi. Je ne savais rien encore. Ce chantier m'a beaucoup appris.
Journaliste : Vous avez quand même eu comme commanditaire le président de la République. Ce n'est pas commun !
Dominique : François Mitterrand n'était pas un président étroit d'esprit. Sa vision et sa culture étaient très vastes. Que le projet soit important ou modeste, que le commanditaire soit ou non président, un client est un grand client s'il établit avec l'architecte un échange simple, naturel, s'ils partagent cette notion de projet. En revanche un client qui commande est un petit client. Le processus entre l'idée et la réalisation doit être très ouvert, vivant et riche. Architecte et client sont deux partenaires.
Journaliste : Ce métier, choisi à contrecoeur, vous a finalement conquis ?
Dominique : C'est un très beau métier, le dernier métier de la Renaissance. Dire que l'architecte est un artiste, ce n'est pas faux, mais c'est un simple résumé. Car c'est un métier ouvert sur une très grande diversité de disciplines. L'architecte est un créateur, mais aussi un ingénieur, un homme politique, un économiste, un designer, un chef d'entreprise, etc. C'est un métier lourd, complexe qui demande du courage. Le talent en effet ne suffit pas. Il faut beaucoup travailler pour cultiver ce qu'on aime faire et ce qu'on sait faire. Suer sang et eau. Cela demande une grande santé physique et mentale !

Пояснение . Dominique : Je suis né à Clermont-⁠Ferrand dans une famille d'ingénieurs.

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ID 111074 Задание №4 СдамГИА 293 Понимание основного содержания прослушанного текста
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Il a commencé à faire du parachutisme...

1.  ...après avoir vu un film.
2.  ...après avoir lu un livre.
3.  ...après avoir fait connaissance avec son instructeur.
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Champion du monde

Journaliste : Avoir un record du monde à son nom ! Pas vraiment simple ! Certainemet pas s'il s'agit d'une discipline peu connue : le parachutisme. Comment réaliser une chose aussi spectaculaire ? Qui est cet homme qui aime regarder la terre d'en haut ? Notre magazine pour les jeunes, « Phosphore », a rencontré Tom Claeys. Bonjour Tom. La question qui nous intéresse le plus, c'est de savoir comment on arrive à pratiquer un sport comme le parachutisme ?
Tom Claeys : En fait, c'est très bizarre ! Je ne suis pas vraiment un garçon qui aime les risques. Comme la plupart des jeunes, je jouais au tennis et au foot. C'est un film qui a changé ma vie. A vingt et un ans, je suis allé voir le film Pointbreak. Dans ce film, Patrick Swayze fait des sauts de parachute spectaculaires. Je me suis dit tout de suite : « Voilà quelque chose pour moi ».
Journaliste : Vous vous inscrivez alors immédiatement dans un club de parachutisme ?
Tom Claeys : J'ai de la chance ; un copain travaille à l'armée et fait aussi du parachutisme. Avec lui, je saute une première fois. C'est fantastique ! Je sais que ce sport deviendra une partie de ma vie. Je suis des cours dans le club de Moorsele, près de Courtrai, et je deviens même instructeur.
Journaliste : Les cours sont difficiles ?
Tom Claeys : Tout le monde peut suivre ces cours. Mais à une condition : il faut être très précis et il faut suivre méticuleusement toutes les instructions. Une petite erreur peut avoir de très graves conséquences.
Journaliste : Vous sautez souvent ?
Tom Claeys : Au début, ce n'était jamais assez. Chaque fois que je voyais un avion, je voulais absolument sauter. Maintenant, je trouve la qualité plus importante que la quantité. Je fais partie d'une équipe qui va sauter à Spa. Nous y allons douze à quinze week-⁠⁠ends par an. Au total, je pense que j'ai déjà fait environ deux mille trois cents sauts en quatorze ans. Ça semble beaucoup, mais dans l'équipe qui a réalisé le record mondial, cela ne signifie rien.
Journaliste : Eh oui, vous avez fait partie de l'équipe qui a obtenu le record du monde. Félicitations ! De quoi s'agit-⁠⁠il concrètement ?
Tom Claeys : En février, quatre cents personnes de toutes nationalités, ont essayé de réaliser le record du monde. Nous avons sauté d'une hauteur de huit kilomètres de cinq avions C130 (C cent trente). A partir de quatre kilomètres, on a besoin d'oxygène supplémentaire. Après avoir sauté, on avait exactement quatre-⁠⁠vingt cinq secondes pour faire la formation : on se donne la main et on fait un cercle. Pas très simple, car on descend à une vitesse de deux cents à trois cent kilomètre à l’heure.
Journaliste : Incroyable ! Et ça a marché tout de suite ?
Tom Claeys : Oh non, c'est impossible. A chaque saut, il y avait une équipe de photographes qui sautait juste après nous et qui enregistrait les images. Après, on contrôlait minutieusement ces images. Quand on voyait, par exemple, que quelqu'un n'avait pas eu de contact en faisant la figure, il fallait recommencer. Après dix neuf fois  — et c'est très peu  — ça a marché. Nous avons eu notre record.
Journaliste : Vous sautez toujours en groupe et vous faites toujours des figures ?
Tom Claeys : Non, comme dans tous les sports, il y a plusieurs disciplines. Certaines personnes font de la compétition, d'autres le font comme loisir. On peut faire des figures à deux, à trois ou à plusieurs. D'autres préfèrent sauter et atterrir à un endroit très précis. Le plus populaire, et ce que j’aime le plus, c'est la chute libre : attendre le plus longtemps possible avant d'ouvrir son parachute. Maintenant, certaines modes voient aussi le jour comme le freestyle, le skysurf, le freefty...

Пояснение . Tom Claeys : C'est un film qui a changé ma vie. A vingt et un ans, je suis allé voir le film Pointbreak. Dans ce film, Patrick Swayze fait des sauts de parachute spectaculaires.

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ID 111075 Задание №4 СдамГИА 483 Понимание основного содержания прослушанного текста
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Chris pense qu'il est génial de travailler avec des danseurs, car :

1.  ...ils sont sont vifs et enthousiastes.
2.  ...peuvent faire face à n'importe quel problème.
3.  ...peuvent travailler de longues heures.
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Maintenant nous sommes prêts à commencer.

Présentateur : Notre invité aujourd'hui est M. Chris Nash, qui est largement reconnu comme l'un des photographes les plus créatifs dans son domaine. Il a plus de 40 expositions de ses photographies de danse à travers le monde à son actif et a travaillé avec des compagnies de renom du monde de la danse et de chorégraphes réputés. Et voici ma première question : pourquoi vous êtes devenu photographe ?
Chris Nash : J`y suis venu par hasard. A la fac dans le cadre du cours d`arts plastiques, nous avons passé une semaine dans une chambre noire. J'ai trouvé ça magique de voir les images se développer. À l'époque, je faisais de la sculpture et mes créations étaient d`envergure, et je n'avais pas d'endroit où les stocker, j'ai commencé à les prendre des photos d'elles avant de les détruire. Ca m'a brisé le coeur, alors j'ai été une vraiment fier des photos obtenues progressivement commencé à développer un plus grand intérêt pour la photographie.
P. : N`avez-⁠vous passé aucun diplôme ?
C. N. : Non, pas vraiment. J'ai passé de plus en plus de temps dans la chambre noire. Mes professeurs étaient des artistes dont la majeure partie du travail était basée sur la photographie. Le technicien de chambre noire de la fac était génial. C`était un photographe professionnel et il m'a présenté à John, le photographe que j'ai assisté quand j'ai quitté l`université. Je voulais faire des choses, et John me disait ce dont j'avais besoin, quel équipement acheter, quels livres lire. Je suis une sorte d`autodidacte, mais il était là pour répondre à toutes mes questions. La meilleure façon d'apprendre est de faire.
P. : Vous venez de dire que vous avez travaillé en tant qu'assistant, est-⁠⁠ce une bonne façon pour progresser dans une carrière ?
C. N. : Oui, absolument ! En fait, je pense que c'est la meilleure façon. Quand vous voyez un photographe travaillant sur le tas, vous vous rendez mieux compte et avez une idée plus claire de ce qu`est la photographie. Vous devez faire face à beaucoup de gens talentueux : les modèles, les artistes, les maquilleurs, etc Tous ont leurs habitudes particulières et leeurs excentricités. Vous devez être capable de tirer d'eux le meilleur parti et d'être très patient. Idéalement, lorsque vous êtes à la fac vous apprenez toutes les techniques de base, mais lorsque vous commencer à travailler, il y a tout un tas d`autres choses importantes à connaître.
P. : Quel a été votre premier appareil photo ? Où avez vous pris votre première photo ?
C. N. : Un appareil photo pas cher en plastique. Je l`ai eu quand j'avais douze ans et puis j'ai acheté un appareil à objectif unique quand je suis arrivé à la fac. Puis je suis retourné à un appareil photo en plastique. J'ai vu cette exposition où un photographe a utilisé un appareil photo vraiment pas cher appelé Diana. Il y avait une lentille en plastique dessus, qui a donné un rendu flou et rêveur. Je voulais obtenir le même effet, alors j`ai fait un grand nombre de marchés pour essayer de trouver un appareil photo d'occasion. J'en ai trouvé deux qui j`avais en permanence sur moi.
P. : Quand avez-⁠vous commencé à s'intéresser à la danse ?
C. N. : A l`époque où j'étais encore étudiant à Londres. A cette époque, le Centre de danse a été attaché à notre fac. J'ai donc rencontré beaucoup d'étudiants de danse et j'ai vu de la danse contemporaine. Je me suis dit que ce serait un grand sujet pour la photographie. Donc, j'ai demandé à l'un des élèves de danse de venir en studio pour prendre quelques photos. J'ai été fasciné par les résultats et envoyé les photos à un concours que j'ai gagné. J'ai gagné 50 dollars de matériaux photographiques. Cela a ouvert le bal. Ce fut vers 1979.
P. : Allez-⁠vous aux spectacles de danse des personnes que vous photographiez ?
C. N. : Oui, mais pas très souvent. La façon dont je travaille se situe en amont. Généralement je prends des photos tout au début de la création de la pièce. En travaillant avec les danseurs, je peux seulement imaginer ce que sera la future performance. Et bien sur il est intéressant de savoir si le travail que j'ai fait correspond à la vraie pièce de théâtre. Donc, parfois, je vais aller voir la première. Il est important pour moi de voir si les photographies ont un sens et si la pièce correspond à ce qui m`a été initialement décrit.
P. : Qu'est-⁠ce que vous appréciez le plus dans votre carrière ?
C. N. : Avec les expositions que j'ai faites, je dois faire beaucoup de voyages. Des voyages à l'étranger pour des séances photos, ce qui est toujours sympa. J'ai aussi apprécié de travailler avec des danseurs et des gens créatifs. Les danseurs ont toujours beaucoup d'énergie et sont toujours actifs. Quand vous leur demandez de faire quelque chose, toutes ces petites indications, ils n'ont jamais d`objections. Lorsque vous travaillez avec d'autres personnes qui n'ont pas d'entraînement physique, il peut être difficile de travailler de la même manière. J'aime aller voir des spectacles de danse, mais c'est différent quand vous travaillez avec des danseurs. C'est bien là, avec vous et c'est vraiment excitant. C'est ce que j'aime.

Пояснение . Les danseurs ont toujours beaucoup d'énergie et sont toujours actifs.

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ID 111076 Задание №4 СдамГИА 552 Понимание основного содержания прослушанного текста
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Raymond commença à comprendre la réelle valeur des livres de James Bond après :

1.  ...avoir eu la chance de les lire tous.
2.  ...avoir vu son premier film James Bond.
3.  ...avoir lu tous les livres pour la deuxième fois.
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Int : Vous avez probablement entendu parler de Ian Fleming, qui fut le premier à créer le célèbre espion James Bond. Un autre écrivain, Raymond Benson, a continué la série de livres sur James Bond. Maintenant Raymond a pris sa retraite, mais est disposé à partager son expérience. Alors, Raymond, quand avez-⁠vous commencé à lire des romans de Ian Fleming ?
Raymond Benson : J'ai d'abord vu l'un des films de James Bond, « Goldfinger », au cinéma quand j'avais 9 ans et j'ai été époustouflé. J'ai immédiatement commencé à lire tous les livres sur Bond que j`ai pu mettre la main. A 11 ans je les avais tous lu, même si j'étais trop jeune à l'époque pour les comprendre pleinement. Je les ai relu encore une fois à l'époque du lycée, et c'est là que j'ai compris ce qu`il y avaitd`excellent dans ces livres et je les ai relu plusieurs fois depuis.
Int : Vous avez été impliqué dans la communauté des fans de James Bond depuis longtemps. Comment at-⁠elle changée au fil des années ?
RB : Internet l`a changé à bien des égards. Dans les années 70 et 80, il n'existait pas d`espace qui aurait pu permettre à tous les fans du monde entier de se réunir et c'est ce que internet leur a donné. Dans le passé il existait seulement des clubs de fans qui publiaient des magazines sur James Bond et des conventions dans les grandes villes où les fans pouvaient se rencontrer plus ou moins fréquemment. Maintenant que les fans ont internet, ils ont créé des millions de sites Web de James Bond.
Int : Etes-⁠⁠vous toujours un fan de James Bond ?
RB : Bien sûr ! Mais c'est différent maintenant. Je vais toujours voir les films quand ils sortent et probablement je lirai les livres, si et quand ils seront publiés. Mais l`époque de quand je rédigeais des articles est révolue. J'aime à penser que j'ai évolué. Il y a beaucoup d'autres choses qui me tiennent à coeur. Je suis m`intéresse à différentes choses, différents types de musique et de films et à d'autres auteurs et de genres.
Int : Pensez-⁠vous que Ian lui-⁠même aurait trouvé la popularité de la série surprenante ?
RB : Oui. Il ne pensait pas qu'ils dureraient si longtemps. Malheureusement, il n`a vu que les deux premiers films et n'a jamais pu profiter de l'énorme succès qu`a eu James Bond. Comme il l'a dit, « tout cela est une telle plaisanterie ». Toutefois, je ne pense pas qu'il aurait apprécié la façon dont James Bond est dépeint maintenant, la façon dont ils ont fait de lui quelqu`un de plus politiquement correct, un «gentil» garçon, pour ainsi dire.
Int : Bien que l'ère de la guerre froide est terminée et les espions sont en train de devenir une chose du passé, pensez-⁠vous que le public ne perdra pas l`intérêt pour James Bond ?
RB : Ils n`en montrent pas le moindre signe. Cela concerne les films d'espionage en général. Vous voyez, les espions ne sont pas nécessairement liés à la guerre froide  — nous avons eu des espions pendant la Première, la Seconde Guerres mondiales, le Vietnam, et nous avons des espions d'aujourd'hui. Les espions ne seront jamais démodés. Il y aura toujours de l`action pour James Bond.
Int : Qu`est ce que ça vous fait de ne plus écrire les aventures de James Bond ? Qu'est-⁠⁠ce que vous avez fait ces deux dernières années ?
RB : Eh bien, pendant sept ans le poste m'a donné l'occasion de parcourir le monde, de rencontrer beaucoup de gens, et de me faire un nom dans le monde de l'édition. Le revenu n'est pas ce que les gens pensent parfois. Vous seriez surpris de voir combien de personnes croient que je gagnais des millions de dollars. Mais j`avais le même revenu que si je travaillais dans un bureau. Maintenant que c'est fini, je dois trouver un moyen de remplacer le revenu d'écrivain. Il ya des jours où je manque de travail, mais dans l'ensemble je suis soulagé de ne plus avoir ce thème de James Bond suspendu au-⁠⁠dessus de ma tête.
Int : Avez-⁠vous des conseils pour le prochain écrivain, quel qu'il soit ?
RB : Assurez-⁠vous d`avoir la peau dure et restez à l'écart des sites Web de James Bond ! Ne vous méprenez pas, les fans sont très précieux pour l'industrie Bond et je dis que Dieu les bénisse tous  — même ceux qui n'aimaient pas mon travail. Je ne m'attendais certainement pas à chacun de. Il faut comprendre que c'est un travail beaucoup plus difficile qu'il n'y paraît. La pression pour finir à temps est immense. Il s'agit de trouver un équilibre pour plaire aux éditeurs, les lecteurs et se faire plaisir.

Пояснение . Je les ai relu encore une fois à l'époque du lycée, et c'est là que j'ai compris ce qu`il y avait d'excellent dans ces livres et je les ai relu plusieurs fois depuis.

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Quelle place la télévision occupe-⁠t-elle dans sa vie ?

1.  La télévision occupe toutes ses pensées.
2.  Il passe toute sa vie devant l’écran.
3.  La télévision n'occupe pas tout son temps.
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Phosphore : Philippe Vandel n'invente rien ... parole de journaliste ! Tout ce qu'il raconte est la vérité vraie. C'est sa culture de l'absurde qui l'a rendu célèbre : ses livres sont des succès et à Canal + il reçoit en moyenne 3 000 lettres par mois. La vérité est drôle. Exemples ? De la vignette automobile gratuite pour les aveugles au produit nettoyant pour four ... autonettoyant, il a toujours mis le doigt sur les aberrations que collectionne notre société. Du coup, certains n'hésitent pas à voir en lui un Zorro des temps modernes. Il réserve un sourire poli à de telles extravagances. Son abord simple tranche même avec fraîcheur sur les attitudes de diva de certains de ses collègues, parfois moins talentueux. Que ce soit pour lire, jouer au foot, voire cocooner avec son amie Andréa, 26 ans,assistante de production, Philippe Vandel tient à prouver à quel point la télévision n'occupe pas tout son temps, ni même toutesses pensées. Réalité ou illusion ? Vous êtes apparu à la télé au début des années 90, alors que la mode des animateurs impertinents type ChristopheDechavanne battait son plein. On a le sentiment que c'est un peu dépassé aujourd'hui.
Philippe Vandel : En ce qui me concerne, je ne me suis jamais rattaché à ce courant de l'impertinence, pour la simple et bonne raison que je ne suis pas impertinent dans la vie. Les lecteurs de « Phosphore » qui font de l'allemand connaissent peut-⁠être cette maxime de Goethe : « Deviensce que tu es ». Pourquoi vouloir paraître autre chose que soi-⁠⁠même ? C'est ma philosophie en matière de télé : être à l'antenne comme dans la vie.
Phosphore : On parle souvent de vos t-⁠⁠shirts...
Philippe Vandel : Oui, on me parle souvent de mes t-⁠⁠shirts. Mais je ne les porte pas juste pour l'antenne. Je m'habille commeça le matin. Je troque juste ma veste en Jean pour une veste de costume, politesse minimum quand vous arrivez sur le coup de 20 h chez des gens que vous ne connaissez pas.
Phosphore : En tant qu'animateur, vous avez dû suivre de près l'affaire des salaires mirobolants payés par le service public.
Philippe Vandel : Il est indécent de distribuer de telles sommes quand elles pro-⁠⁠viennent des impôts. La responsabilité est davantage du côté de celui qui donne que du côté de celui qui reçoit. Par ailleurs, je voudrais souligner que l'animation est un vrai travail. Je reçois parfois des lettres de téléspectateurs me demandant ce que je fais dans la journée avant 20 h. Mais, je bosse ! J'épluche les journaux ou le courrier à la recherche de l'info insolite. Je me souviens d'unestagiaire à Canal + qui, semblait très déçue. Je m'inquiète et elle me répond : « Oui, je suis déçue. Je pensais qu'Antoine de Caunes, Jean-⁠⁠Luc Delarue et toi, passiez votre temps à vous amuser dans les couloirs ». Eh bien non. Il n'y a pas de secret.
Phosphore : Quel conseil donneriez-⁠⁠vous à nos lecteurs pour réussir ?
Philippe Vandel : Il faut énormément travailler pour donner à l'antenne l'impression que c'est facile. Pour revenir à l'argent, cela n'a jamais été mon cheval de bataille, sinon j'aurais changé de chaîne depuis longtemps. J'estime qu'à partir du moment où l'on gagne deux ou trois fois le Smic il faut arrêter de se plaindre. Et je comprends tout à fait que lacourse effrénée à l'argent à laquelle se livrent certains de mes confrères les rend définitivement antipathiques aux yeux du public.

Пояснение . Phosphore : Philippe Vandel tient à prouver à quel point la télévision n'occupe pas tout son temps, ni même toutes ses pensées.

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